CHAPITRE VI
DrFPÉRERCE OKGANIQtE EMUE l'hOMME ET LES ANIMAUX.
Ob d &it an él(^ très mal fcmdé, quant à notre espècOt en prétendant qie les forces et les capacités de toutes les autres espèces se trouvent réunies en Thomme dans leur plus grande perfection. Cet éloge est non seulement mal fondé mais il se détruit lui-même ; car ainsi chaque force contrarierait Tautre et l'homme ne jouirait aucunement de cet état. Comment, du reste , admettre que Thomme pourrait à la fois s'épanouir comme la fleur, palper comme l'araignée, bâtir comme l'abeille, pomper comme le papillon, et avoir en même temps la force musculaire du lion , la trompe de l'éléphant et l'art du castor. Possède-t-il, comprend-il seulement, une seule de ces forces au même degré que l'animal, en jouit-il avec la même intensité.
I>'ua autre côté, certains écrivains Tont, je ne veux pas dire ravalé au rang des animaux , mais complètement dépouillé du ometère de son espèce et ils ont voulu le présenter comme un animal dégénéré qui» dans ses efforts incessants pour arriver k une plu8 grande perfection, a entièrement perdu l'individualité de soa espèce. Gela aussi est contraire à la vérité et au