LIVRE XX
Si Ton cowsMère avec raison les croîsafles que rEurcrpe dirigea contre rOrieirt comme Tépoque âhm grsnd feouleversement dans notre monde historique, il faut pourtant se garder de croire qu'elles en furent la première et unique origine. Ce ne furent que des eiïtreprises aventureuses et insensées, qui coûtèrent quelques millions d^ommes à TEurope et qui ne ramenèrent en Occident que des êtres ignorants, indisciplinés et livrés à toutes les débauches. Le bien qui se fit durant ces temps fut en grande partie le résultat de circonstances fortuites qui purent se produire alors avec une plus grande liberté d'action, mais qui, sous d'autres rapports, firent naître de grands dangers,, car ici-bas tous les événements s'enchaînent. Produit des faits antérieurs, du génie des temps et des hommes, chaque phénomène ne doit être regardé que comme l'aiguille d'un cadran, mise en mouvement par des rouages intérieurs. Nous continuerons donc à considérer le mouvement européen dans son ensemble, et à voir comment chaque agent contribua séparément à atteindre un bul commun.