‹ Philosophie de l'histoire de l'humanitéChapitre 44 sur 208 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

TOUS LES POUVOIRS DESTRUCTEURS DE LA NATURE DOI- VENT NON-SEULEMENT G^DER DANS LA SUITE DBS TEMPS AUX POUVOIRS CONSERVATEURS, MAIS MÊME FINIR PAR CONCOURIR AU BIEN UNIVERSEL.

Premier exemple. Comme la substance des mondes futurs flottait informe dans l'infini, il plut au créateur de laisser la matière s'organiser elle-même à l'aide des forces internes qu'elle renferme. Centre du tout, le soleil attira veis son trône de lumière tout ce qui ne suivait pas une impulsion propre ou supérieure à la sienne. Ce qui subit la loi d'un autre centre d'attraction pesa de même sur sa masse et décrivit des ellipses autour de son grand foyer, ou s'enfuit pour jamais sur la courbe de la parabole ou de l'hyperbole. Ainsi se purifia l'éther, ainsi d'un chaos vague et confus surgit cet harmonieux système des mondes, suivant lequel les planètes et les comètes tournent dès l'origine dans des orbites réguliers autour du soleil, leur centre commun. Preuve étemelle que les forces divines données à la nature font naître l'ordre du chaos. Tant que

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