‹ Philosophie de l'inconscientChapitre 7 sur 122 · X INTRODUCTION DU TRADUCTEUR · texte numérisé non relu

X INTRODUCTION DU TRADUCTEUR

haner (Duncker, Berlin, 1872); et Frauenslâdl écrivait dans le même sens ses Nouvelles lettres sur la philoso^ phie de Schopenhaner (1875). M. de Hartmann, dans son: Essai sur la transformation tentée par Frauenslàdt dela philosophie de Schopenhauer (1), et Morilz Venetianer, dans ses deux livres Sclwpenhauer comme scholastique (Berlin, Duncker, 1873) et V Esprit universel{\d., 1874), répondaient aux attaques des disciples orthodoxes de Scliopenhauer.

L'école hégélienne avait déjà protesté, dès 1870, avec la vieux Michelet par une sorle de manifeste : Hegel, le philoaophe invaincu, dirigé aussi bien contre le premier écrit de M. (le Hartmann {Sur la méthode dialectique, Duncker^ Berlin, 1808), que contre la philosophie de Tlnconscicnt. Outie une courte et immé^liale réplique de M. de Hartmann, dans le premier volume des Monatshefte (p. 502), il faut consulter sur celte nouvelle polémique ses Essais^ de philosophie, 1872, et principalement ses Éclaircissements à la philosophie de Vlnconscient, placée en regard surtout du panlogisme de Hégcl (Berlin, Duncker, 1874), dont l'auteur annonce prochainement une seconde édition sous le titre de : Schopenhauérianisme et Hégélianisme.

Les physiologistes positivistes, tels que le médecin de New- York, Stiebeling, dans son écrit : La science contre la philosophie (New- York, Schmidt, 1871), relevaient avec, vivacité les erreurs physiologiques et combattaient la téléologie de la philosophie de l'Inconscient. En même temps que Taubert réfutait Stiebeling dans la Philosophie contre les prétentions de la science (Berlin, Duncker, 1872), M. de Hartmann lui-même, sous le voile de l'anonyme, défendait habilement les principes essentiels de sa philosophie naturelle dans V Inconscient du point de vue de la PhysiO'-

(1) Traduit dans la Revue philosophique ^ n^» 6 et 7.

INTRODUCTION DU TRADUCTEUU. XF

logie et de la théorie de la descendance (idem). Haeckel s'exprime ainsi sur ce dernier ouvrage, dans la préface à la 4* édition de son Histoire de la création (p. 38) : € Cel écrit remarquable dit au fond tout ce que j'aurais pu dire moi-même aux lecteurs de Thistoire de la création sur la philosophie de l'Inconscient; et je n'ai qu'à y renvoyer ceux qui s'inléressent à celle philosophie. »

Les matérialistes ne pouvaient pas épargner la doctrine nouvelle. J.-G. Fischer lança contre elle son Cri de détresse du bon sens (Leipzig, Wigand, 1872), auquel riposta aussitôt le baron du Prel par sa brochure : Le bon sens en face des problèmes de la science (Berlin, Duncker, 1872). D'autres matérialistes comme Klein, comme Dûhring dans son Histoire critique de la philosophie (1873, 2" édition, Berlin, chez Koschny) et dans son Cnrsiis de philosophie, (1875, ib.), n'épargnaient pas plus la personne que les doctrines de l'auteur.

Les adversaires du pessimisme, L. Weiss, parle troisième volume de sa Critique de toute philosophie de Vlncons^ aient (Berlin, Henschel, 1872), Ji'irgen-Bona Meyer, par son écrit : Misère et plainte universelle (chez Marcus 1872, Bonn), sans parler des autres réfutations de G. Knauer, de ilenne-Am-Rhyn, de Haym, de Ilartsen, provoquèrent la réplique énergique et habile du même A. Taubert, dont nous parlions plus haut. Son nouvel ouvrage, le Pessimisme et ses adversaires (Duncker, 1873), est le complément indispensable du treizième chapitre de la métaphysique de M. de Hartmann.

Aux attaques de positivistes comme Kirchmann, dans son livre sur le Principe du réalisme (Leipzig, Koschny, 1875), l'auteur lui-même répondait par l'examen du Réalisme de Kirchmann (Berlin^ Duncker, 1875).

A côté de Taubert et de Moritz Venelianer, qui défendaient, d'une manière indépendante et en la critiquant, en

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