‹ Philosophie de l'inconscientChapitre 8 sur 122 · XII INTRODUCTION DU TRADUCTKUR · texte numérisé non relu

XII INTRODUCTION DU TRADUCTKUR

la modinanl sur bien des points, la philosophie de Tlnconscient, nous ne devons pas oublier de faire une place considérable à J. Volkclt, dont Thégélianisme essaye de se rajeunir au contact de l'idée nouvelle. Les deux livres de cet auteur : Vlnconscient et le pessimisme (Stuttgart, 1873) et r Imagination du rêve (idem, 1875) éclairent par rhistoire et la psychologie le principe de l'Inconscient.

Enfin, Gôring, dans son Système de philosophie critique (2 vol., 1874-75, Leipzig, Voit et G''), au milieu de critiques très-vives contre les erreurs historiques de M. <Ie Hartmann et sa théorie de la conscience, où il découvre comme Volkelt « un tissu de contradictions », appuie, par des arguments intéressants et une réfutation approfondie des doctrines contraires, la théorie de M. de Hartmann sur l'inconscience de la volonté. S'il nous fallait indiquer enfin l'ouvrage le plus utile à consulter cnlre tant d'autres sur le monisme de la philosophie de l'Inconscient, c'est peut-être à l'élude du livre de Moritz Venetianer que nous renverrions le lecteur : V Esprit universel; Principes du Panpsychisme comme addition à la philosophie de Vlnconscient (Berlin, Duncker, 4874).

L'homme dont l'ouvrage révolutionnait ainsi rAilemagne était né en 1842 à BerUn, et fils unique du général d'artillerie du même nom.

Le premier numéro des Études et essais d'Edouard de Hartmann contient une intéressante et discrète autobiographie, sous le titre de c Histoire de mon développement 9.

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