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IV. — LA FACE INTERNE OU SPIRITUELLE DU PROCESSUS RÉFLEXE

Le concept de mouvement réflexe peut être pris au sens restreint et au sens large. Dans le premier cas, il signifie la communication immédiate d'une excitation sensorielle au nerf moteur qui aboutit au même centime; dans le second, il désigne la réaction d'un centre nerveux contre toute excitation, par quelque voie qu'elle lui vienne. Nous avons vu plus haut (fue même le réflexe, simple en apparence, d'un centre de la moelle est un phénomène compliqué, où concourent les actions particulières de plusieurs cellules ganglionnaires des cornes postérieures et antérieures, et que chacune de ces actions n'est un réflexe qu'au sens large du mot. De même le réflexe qui parait immédiat se transforme par une série de complications graduelles, comme je l'ai fait voir au chapitre v de la première

partie, en sorle que toutes les fondions de l'esprit humain ne sont elles-mêmes que des réflexes au sens étendu. Car le concept de réflexe ne signifie plus alors qu'une chose, c'est qu'aucune cellule ganglionnaire ne fonctionne sans une excitation. Mais il ne nous apprend rien sur l'espèce de l'excitation ou l'espèce de la fonction. De même que l'excitation qui agit sur un nerf sensible peut partir d'une cause mécanique,. chimique, calorique ou électrique; ainsi l'excitation qui sollicite à l'action une cellule gangli(innaire peut provenir d'un filet sensible, ou d'une cellule voisine, aller d'un filet conducteur à un centre coordonné, supérieur ou subordonné, ou peut-être même venir d'un filet moteur (1). La réaction n'est pas nécessairement ou immédiatement l'innervation d'un nerf moteur ; elle p.eut se composer d'une série de modifications apportées à l'excitation piimilive qui se communique successivement à des cellules voisines ou à des filets conducteurs, lesquels la conduisent enfin à des centres coordonnés, supérieurs ou subordonnés. Toute fonction d'une cellule cérébrale, dont la manifestation subjective est une idée abstraite, ne serait donc plus qu'un réflexe succédant à l'excitation communiquée par uno autre cellule ou par un nerf sensible; et le phénomène subjectif correspondant serait l'éveil d'une représentation par une association d'idées ou par des perceptions sensibles.

Si, d'un autre côté, on s'en tient à comprendre sous le nom de réflexe tout le groupe des réactions particulières, qui sont intermédiaires entre l'excitation des nerfs sensibles comme procossus initial et le fonctionnement des nerfs moteurs comme phénomène final, Sn n'échappe pas pour cela au fait que les fonctions supérieures de l'esprit rentrent dans la définition des réflexes. Si l'excitation dépasse la limite du réflexe, c'est-à-dire si elle n'est pas

i\) Dans le cas, par exemple, où lea sensations directes des mouvenieoU muscuiaires (qui ne résultent pas des sensations tactiles des tissus voisins; devraient être communiquées par des nerfs moteurs eux-mêmes aux centres nerveux; ef, en tout cas, ce n'est pas là une hypothèse sans difllcuUc^.

lE PROCESSUS RÊPLEXe m

dans son trajet à travers les centres absorbée et annulée par les résistances opposées à la conduction, elle doit finir dans tous les cas par aboutir à une réaction motrice, quel* ques circuits qu'elle fasse dans Tintervalle en passant d'unç cellule à l'autre des divers cehtres; ou, pour parler le lan-gage du psychologue, quelque nombreux que soient les réflexions et les conflits des désirs entre la perception et la résolution finale de la volonté. D après cette manière devoir, il ne s'agit que d'une difierence graduelle dans le nombre des membres intermédiaires entre l'excitation sensorielle et là réaction motrice; et ce nombre s'accroît gi'aduellement depuis les plus simples contractions réflexes ^ jusqu'aux dispositions les plus compliquées qui règlent no« tre action, notre empire sur le monde extérieur.

< L'irritation modérée d'une portion limitée de la peau produit, à une certaine moyenne d'irritabilité, une secousse ' réflexe^ulement dans le groupe de muscles qui dépendent des racines motrices situées à la même hauteur et du même côté que les fibres sensibles excitées. Si l'excitation ou l'irritabilité augmentent d'intensité, l'excitation se commuanique d'abord aux racines motrices qui partent à la même hmteur de l'autre moitié du corps; que l'intensité aille* encore croissant, l'excitation gagne d'abord en haut, puis^ en bas (d'abord les conduits sensibles, puis les conduits moteurs de la moelle épinière); et finalement tous les muscles des diverses parties du corps, qui reçoivent leurs nerfs de la moelle épinière et de la moelle allongée, en* trent dans une excitation sympathique. Chaque filet sensible: est donc mis en relation par une communication accessoire de premier degré avec les filets moteurs situés du même côté et à la même hauteur; par une autre de second degré avec les filets moteurs situés du côté opposé, mais oncore à la môme hauteur; par une autre encore de troisième degré avec les filets qui émergent de beaucoup phis haut que* lui ; enfin par une communication semblable de quatrième degré avec les fibres qui émergent de beaucoup plus bas (Wufidty 116-117). » A mesure que croît l'énergie deTcxci-»

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4fi2 PHYSIOLOGIE DES CENTRES NEfiVELX.

talion des résislances plus grandes sont surmontées (ou diminuent à mesure que rirrilabililé augmente), et les moyens de communicalion secondaires et les plus lointains sont successivement mis en jeu ; et dans le même rappoil croit le nombre des intermédiaires dans les centres qui prennent part à la réaction motrice totale. Cette progression est encore bien plus rapide, si l'on s*élève de l'action de la moelle épinièrc à la participation des centres supérieurs. Les réflexes croissent alors promptement en complication, sans perdre pour cela leur caractère réflexe.

De quelque façon qu*en envisage la chose, on ne peut nier que toutes les foilctions du système des centres nerveux et avec elles toutes les manifestations de notre vie, toute notre activité spirituelle tombent sous la définition du réflexe. Il faut bien nous pénétrer de celte pensée; elle cessera alors de paraître paradoxale. Elle ne dit pas plus au fond que le principe métaphysique de la raison suffisante. Le dernier se traduirait ainsi dans le langage de la physiologie des nerfs : < aucune cellule ganglionnaire n'entre en fonction sans une raison suflisantc, qui s'appelle l'excitation » ; on langage de psychologue, on l'exprimerait en ces termes : « pas de vouloir sans motif >. Ce sont là deux vérités connues depuis bien longtemps, et consi lérées comme évidentes. Elles nous ouvrent peut-être une perspective féconde, si on sait les unir à l'aide du concept du réflexe, et en se plaçant au point de vuù de la psychologie physiologique. Nous avons, en eflet, à rendre l'expérience interne plus intelligible par l'externe, et réciproquement.

Le physiologiste provoque une contraction chez sa grenouille décapitée et empoisonnée ; et il voit par là d'une manière évidente que le réflexe relativement simple qu'il a observé repose sur un mécanisme. Le psychologue reconnaît dans la motivation un acte réflexe, et acquiert ainsi la certitude non moins grande que le réflexe est ici un processus psychique^ dans lequel une sensation provoque un vouloir approprié, qui sort du fond le plus intime du caractère. Le psychologue physiologiste, aussitôt qu'il remarque

que l'essence du réflexe doit être identique dans les deux cas, est conduit à cette conclusion : c donc la contraction réflexe est un vouloir du centre en question, que la sensation a mis enjeu; et la genèse du vouloir est Teflet d'un mécanisme régulier. » Li seconde partie de ce raisonnement obtiendra aisément Tassentiment des physiologistes matérialistes : mais il sera d'autant plus malaisé de leur en faire admettre la première. Ils devraient pourtant voir que la logique les condamne à les accepter ou a les rejeter toutes deux à la fois. Du reste, la psychologie» bien avant qu'on songeât à une c psychologie physiologique », parlait d*une statique et d'une dynamique des désirs et dos idées. En reconnaissant la mécanique du réflexe, on ne supprime, au fond, que l'indétermination de la volonté, depuis longtemps déclarée insoutenable. Si on accorde une bonne fois que les actes psychiques du sujet correspondent à des fonctions matérielles de l'objet, il va de sot que la mécanique subjective des désirs et des idées doit avoir son corrélatif dans la mécanique objective des mouvements moléculaires du système nerveux, et réciproquement ! Il n'en est que plus étonnant de voir les physiologistes, qui constatent le fait de nouveau, se refuser h connaître le revers psychologique de leur médaille en apparence matérialiste : & savoir que tout réflexe, môme le plus simple, est un vouloir motivé par une sensation. La sensation n'existe qu'autant qu'elle est saisie par une conscience (sans doute seulement par la conscience de la cellule ganglionnaire ou du centre en question). Le vouloir est en soi en dehors de toute conscience. Qu'il apparaisse à la conscience dans le cas particulier formellement comme senration intensive d'innervation ou dans son contenu comme intuition déterminée qualitativement de mouvement, cela dépend des circonstances; et est d'ailleurs trés-invraisembiable pour les réflexes simples des centres inférieurs. Wundt a les yeux fermés à ces vérités par son préjugé, mentionné plus haut, au sujet de la conscience, comme par sa fausse conception de la volonté. Il remarque avec

raison que « vouloir déterminer où le mécanisme cesse et où la volonté commence, c'est mal poser la question; c'est opposer des concepts -qui ne sont pas vraiment opposés » (822). Mais iliie tireras la conclusion inévitable de cette observation : à savoir qu'il faut ou nier la sensation et la volonté, ea dépit du témoignage de l'expérience interne, dans les fonciions les plus élevées de rresprit, ou les reconnaître aussi dans les processus réflexes des centres les plus infimes; car les deux ordres de phénomènes se répondent comme le dedans et le dehors. Si ces concepts sont c une pure fiction» (i(;(.)dânsl^derni6r cas, ils doivent Tètre aussi dans le premier^ Si le côté interne et psychique du processus et la substancemétaphysique, « l'âmeanconsciente >, qui ^ est le si;yet, ne sont pour qui reconnaît le mécanisme-extérieur du simple réflexe, « qu'une addition superflue et dénuée de sens » (t<{.), ils doivent l'être également pour expliquer lesceuwes du génie ou de l'héroïsme.

Maudsley est plus près de la vérité : mais il est trop an* glais pour ne pas la juger paradoxale, et pour la saisir d'une main ferme. Voici ce qu'il dit à ce sujet : < Partout où un nerf aflerent aboutità une cellule ganglionnaire ou à un groupe de cellules de la couche <;orticale grise des gros, hémisphères, partout où l'on voit émerger de cette cellule ou de ce groupe de cellules un nerf eflerent, on est en prén sence d'un centrepotenliel ou actif, pour un acte particulier de volonté. On pourrait aussi bien définir l'activité réglée de la moelle épinière ou de la moelle allongée la volonté de ces mêmes centres (page 463). » Non-seulement on le peut, . mais on le € doit » nécessairement, si l'on est vraiment ua psychologue physiologiste ; et si Ton ne veut point, par cette hésitation à conclure, s'interdire le droit de conclure dans le sens opposé, c'est-à-dire du côté physiologique au côté psychologique des phénomènes, de la mécanique matérielle à la mécanique psychique. Maudsley a d'autant moins rai* son de se refuser à reconnaître une volonté dans les centres inférieurs, qu'il admet presque comme une nécessité la perception de l'excitation dans ces mêmes centres (i02);

et il faut pour cela que la conscience* soit déjà présente, ce que la volonté n'exige pas. D'un autre côté, ce qui lui rend si difficile de s'engagfer dans cette voie nouvelle, c'est d'abord que la langue anglaise n'a pas comme la langue allemande deux termes diflérents pour la volonté et le libre arbitre, et ensuite qu'en anglais véritablement empiriste il a une peur presque^ superstitieuse de la métaphysique, «t craint de faire du concept abstraie de la voloi^té une entité idéale (IBS) (1).

ii importe dans cette question de se* préparer à entendra les processus compliqués que présente le système nerveux d& l'homme pav l'élude des processus plus simples qui se passent ches^ les ^animaux inférieurs. Maudsley s'exprime ainsi à ce sujet : « Le mode le plus élémentaire d'aetivilé nerveuse, analogue à ce- qui a lieu chez les animaux les plus infinies, qui possèdent un système nerveux, est réalisé chez l'homme par les ganglions disséminés dans le sympathique, qui président à certains processus organiques. Le mouvement du cœur, par exemple, dépend des ganglions disséminés dans la substance des parois cardiaques. Meissner a tout récemment montré que les mouvements de l'intestin sont gouvernés par des cellules gangliomiaires spéciales, réparties dans la paroi intestinale. Lister considère comme probable que les autres tissus contiennent aussi des cellules qui président aux contractions desartères;^ il explique par elles également l'étonnante diffusion des granulations pigmentaires qui proviennent des eellulespigmentairesétoiléds de la peau de la grenouille. Les divers éléments du tissu sont coordonnés par des cellules nerveuses ; et ces centres

(i) Je voudrais seulement savoir ce qu'un empiriste de ce genre peut bien entendre exactement, lorsqu'il parle «d'explication » et « de principes d'explication ». S'imagine-l* il qu'on, puisse sans s'élever à des f prmcipes généraux » expliquer quoi que ce ^oit, môme le plus simple des phénomènes physiques? C'est une réalité concrète assurément que l'attraction de l'atome A el celle de ratôoie B'. Mais si* Newton avait eu le 'môme effroi superstitieux devant le f concept abstrait » de l'attraction, que Maudslcy trahit devant celui de la volonté, il n'aurait jamais donné la gravitation comme le principe général de ia matière.

de coordination sont, à leur tour, sous le contrôle des centres cérébro-spinaux. Dans la moelle épinière, tous oos appareils ganglionnaires sont unis et reliés entre eux, et deviennent des centres indépendante pour les mouvements combinés, qui sont provoqués par les excitations extérieures. Ce développement répond à celui du système nerveux général des animaux, qui ne présentent pas encore d*organes des sens. » (Ps^es 52-53.)

Ceux seulement qui c appliquentaux animaux inférieurs leurs conceptions subjectives et fausses des phénomènes complexes que Thomme présente » {M. page (i5) contes* teront que les animaux inférieurs soient doués de sensibilité et de volonté. L'objection habituelle, à savoir que dans ces orjganismes toutes les manifestations vitales ne sont que des réflexes, est pour nous sans valeur, puisque nous savons qu'on en peut dire autant des fonctions les plus hautes de Tesprit humain. Les animaux Inférieurs sont très^propres, au contraire, à nous faire comprendre de visu que chaque réflexe, même celui de la cellule ganglionnaire la plus simple, a un côté subjectif, psychique, aussi bien qu'un côté objectif physique; et qu'il faut encore distinguer dans l'activité psychique de la cellule un élément conscient et un élément inconscient. L'excitation ou le mo« tif doit ôtre perçu avec conscience par la cellule comme sensation, s'il dépasse la limite. La réaction de la volonté ou le résultat du processus réflexe, envisagé par le dedans, ne devient conscient qu'aux degrés supérieurs de l'intelligence, et & l'aide de la comparaison et de la réflexion. Le passage de l'excitation à la réaction, du motif à la volonté, le phénomène essentiel du réflexe, demeure éternellement dérobé au regard de la conscience. Et pourtant, c'est en lui que réside le mystérieux problème : car pourquoi telle sensation agit-elle comme motif pour produire telle vo« lonté?

Le matérialisme se rend la réponse très -facile. Il ne cherche la cause du phénomène que dans la mécanique objective et physique des mouvements. Mais c'est ne recon*

naître un double caractère psychique et physique qu'au début et & la fin du processus, et ne plus le voir dans le Tait intermédiaire^ dans le passage instantané de Tun à Tautrc. C'est, en d*autrés termes, rabaisser l'élément psychique dans le réflexe h une sorte de passivité moite, n*y voir que le reflet de certains membres-du processus externe, lequel, seul, alors, a de la réalité. C'est encore faire descendre Télément psychique de la place qu'il occupe vis-à-vis de l'élément physique, en tant que coordonné et supérieur & lui, et le réduire & n'être plus qu'un appendice foiluit en quelque sorte, du phénomène extérieur, à certains moments duquel on le voit se montrer d'une façon inexplicable.

A une doctrine qui ne juge ainsi les choses que par le dehors, il faut répondre que les phénomènes objectifs et matériels, comme les processus internes de la conscience, ne sont que les deux manifestations opposées et indissolublement corrélatives d'un seul et môme être, qui est toujours plus accessible à notre regard par le dedans que par le dehors, parce que dans le premier cas nous en avons du moins une connaissance immédiate, tandis que dans le second nous n'atteignons le phénomène objectif que par l'intermédiaire du phénomène subjectif. On peut toujours se demander si le processus physique est quelque chose d'objectif et de réel, et d'indépendant de la conscience qui le saisit; et l'idéalisme théorique répond même par la négative. En tout cas, si le réalisme qui soutient raflirmative e^t en droit de le faire, il ne le peut qu'en s'appuyant sur Texpérienre interne des phénomènes subjectifs, laquelle est également incontestable pour les idéalistes comme pour les réalistes. C'est h l'expérience interne qu'appartient en définitive la plus haute certitude : c'est sur elle seulement que peut reposer la croyance réaliste h la réalité extern 3 de la matière. Le réalisme, qui nie la certitude de l'expérience immédiate interne, sape la base même sur laquelle ii repose. L'expérience psychologique demeure donc la mesure invariable et solide, à laquelle il faut rappojter.

pour en apprécier la valeur, rexpérience soi-disant externe et les conséquences qui s'en tirent.

L'être qui est au fond des phénomènes commence pour .la vie psychologique intense au point justement où cesse la consoience; le principe spirituel et inconscient, d'où naît la conscience de la sensation, est le même, qui, en opposition avec d'autres réalités semblables à lui , constitue ie .phénomène objectif. Ce principe psychique et inconscient dit processus réne\e dans la cellule ganglionnaire ne peut .être mieux défini que comme une volonté, dont la loi est .qu'à tel motif correspond tel vouloir. (Nous ne décidons ,pas assurément, si celte volonté est le résultai de la combinaison des volontés moléculaires de la cellule entre elles, .ou si d'autres éléments de la volonté universelle, concourent à la produire.) En tout cas, il n'est pas permis d'ignorer ce principe psychique inconscient; et de ne voir .dans l'activité interne et subjective qu'un appendice, qui .s'ajoute accidentellement à certains éléments du processus .externe et physique, alors que ce dernier lui-même n'est . qu'un phénomène objectif. Le vouloir est un acte psychique .non-seulement dans son existence conscionte ou incon- .sciente (comme résultat d'une mécanique matérielle, ainsi que le matérialisme le prétend), mais encore dans toute l'histoire de sa formation sous l'action du motif psychique et conformément à la loi de sa réaction psychique.

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