‹ Philosophie de l'inconscientChapitre 90 sur 122 · LE CERVEAU ANTÉRIEUR · texte numérisé non relu

LE CERVEAU ANTÉRIEUR

couche corlicale aux diverses parties du corps. Un noyau compacte est plus fait pour rassembler dans son unité les impressions qui afQuent de la périphérie. Mais, lorsqu'il s'agit d'exercer une action isolée sur les parties distinctes du corps, l'extension en superficie de la couche agissante convient à la distinction des parties auxquelles doit s'étendre l'innervation motrice, et vaut mieux que la forme compacte d'un noyau, où la séparation des parties ne peut être effectuée sans difficulté. Quoiqu'on n'ait pas réussi jusqu'à présent à démontrer la correspondance des diveises parties de l'écorce du cervelet avec les parties du corps, nous devons cependant l'admettre, en nous fondant sur l'analogie qu'elle présente îivec cellCi 'a cerveau, où cette localisation a été faite récemmer^'la. s le détail.

Avons-nous ainsi analysé toutes Jes 1 notions du cervelet? C'est re qui doit rester encore douteux. Le cervelet, en tout cas, est dans le régne des animaux vertébrés le premier développé des centres nerveux, et même chez l'homme le centre le plus développé après lo cerveau proprement dit. Il serait certainement précipité d'affirmer que nos connaissances actuelles ont épuisé toutes les fonctions de cet organe.

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