DE LA MUSIQUE DITE RELIGIEUSE. ÎM
loux du plain-chant N'esl-ce pas pour lui Tart de l'âge d'or de rhumanité, de cet âge où la foi robuste transportait littéralement les montagnes et les transformait en ca* thédrales, fouillées au ciseau.
Si le clergé repoussait cette musique, lui qui se fait gloire de représenter en tout le passé, il ne comprendrait pas ses intérêts. Mais au point de vue de l'art absolu, Tarchaîsme du plain-cbant n'est pas plus soutenable que la statuaire du moyen âge ou que sa peinture.
dbyGoogk