Voyez le détail de cette iffaire dans Leclerc
3. En voici le titre : Epistola ad clarUsimum vintm T. A, R» P. T, 0. L. A., scripta a P, A. P. 0, J. L. A,; c'est-à-dire Theologiœ
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table manifeste de la minorité persécutée. Là encore, il acheva le grand ouvrage philosophique qu'il avait entrepris depuis plusieurs années, et qui est devenu V Essai sur r Entendement humain ; mais Un' enij^uhlm d'abord qu'un abrégé, une sorte de prospectus dans la Bibliothèque uîiiverselle de jainyier 1688.
Sur ces entrefaites arriva la révolution de 1688. Vous jugez bien que Locke, en revenant d'exil en 1689, reçut à Londres, du nouveau gouvernement l'accueil le plus honorable ; le roi Guillaume lui accorda toute sa confiance; et si sa santé, et peut-être la modestie de ses goûts, ne s'y fussent opposées, Locke eût pu pousser* très-haut sa fortune politique. On lui proposa d'être ministre du roi auprès de la cour de Vienne ou auprès de la cour de Berlin ou de toute autre à son choix*. Il se contenta d'emplois moins élevés, mais très-considérables encore, d'abord celui de membre du conseil d'appel, commissioner of appeals ; ^\m celui de membre du conseil de commerce, commissioner ofirade. Outre son grand ouvrage sur Y Entendement humain^ il publia plusieurs écrits qui concoururent puissamment à aflermir et à populariser en Angleterre le gouvernement constitutionnel de 1688 qui conciliait la puissance nécessaire delà couronne et les droits sacrés des peuples, gouvernement, qui, au dix-huitième siècle, a inspiré Montesquieu, et a servi de modèle au nôtre. Vers l'année 1700, le soin de sa santé força
apud remonstrantes professarem, tyranntdis osorem, Limburgum, Amsielodamensem^ scrïpta a pacts aniïco, persccidiom's osore, Johanne Lockio Anglo.