‹ Philosophie de LockeChapitre 6 sur 56 · VIII , AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

VIII , AVANT-PROPOS

[hvnt point ^ril est le fond permanent de tous nos écrits, i'ànie de notre philosophie. Qui le professe est avec nous; qui s'en écarte est contre nous, eûtil été jadis dans notre auditoire et nous fût-il cher à d'autres titres. Le spiritualisme n'est qu'un mot s'il n'aboutit à un théisme nettement déclaré et solidement établi. Voilà pourquoi la philosophie française de M. Royer-Collard et de M. de Biran, celle qui veut bien nous reconnaître pour interprète et nous permettre de la guider à travers les écueils semés sur sa route, n'a rien à voir avec la philosophie d'au delà du Rhin. Comme nous le disions il y a près de vingt années * : « A mesure (jue la philosophie allemande s'est plus développée et que nous l'avons mieux connue, nous nous en sommes séparé plus ouvertement, et on peut dire que l'école qui se prétend aujourd'hui héritière de M. Hegel n'a pas d'adversaires plus décidé.^ que mes amis et moi pour la forme, pour les principes comme pour la méthode ^ »

Les leçons de 1829 présentent, on a bien voulu

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