‹ Philosophie de LockeChapitre 7 sur 56 · Fragments de Philosophie contemporaine · texte numérisé non relu

Fragments de Philosophie contemporaine

2. L'examen le plus éclairé, non le plus indulgent, qui ail été fait «le V Introihation à rUist(n'vfi de lu Philosophie, est l'ailiele de sir William Hamilton dans la Hetme (CEfliinhourg, octobre 1820, n® i)9j M. Cousifi's CoHi'se of philosophy, que sir William a reproduit, avec une noie fort amicale, à la lête de ses IJisenssions on philosophy and liter(diire, éducation and unirersity rcf'ornt, etc., London, 18*i2, 11 a

AVANT-PRC\POS. ix

le reconnaître, un tout autre caractère ([ue celles de la précédente année. I a préparation nécessaire, qui nous avait manqué jusqu'alors, nous ayant été permise, nous pûmes choisir des sujets précis et bien déterminés sur lesquels s'établit un sérieux et régulier enseignement, qui, en rappelant et continuant nos cours de 1815 à 1821, en

paru en 1822 une version américaine de cette fnirof/uctùm à Boston, par M. Linberg, Introduction to the hïstori/ of philosopliy, translaip(i ffom the typfic/ij in-S», avec une préface et des notes intéressantes. M. Lmberg a bien voulu rendre justice au .caractère nioraf et religieux de l'ouvcage qu'il traduisait. « Quelque jugement, dit-il, qîie le public américain puisse porter des doctrines philosophiques de M. Cousin, nous avons la confiance que tout le monde sympathisera avec l'esprit noble, généreux et indépendant qui anime ces leçons, avec l'amour écloiré de Thumanité , avec la profonde vénération qu'elles tendent à inspirer pour le souverain auteur de l'univers. La reconnaissance d'an Dieu qui est une personne distincte du monde, d'un Dieu intiniment sage et infiniment bon, et dont la providence s'étend à toutes choses, tient une grande place daiîs la philosophie de M. Cousin ... M. Cousin professe hautement, sans réserve ni hypocrisie, une sincère vénération pour la religion chrétienne, même sous les formes mystérieuses dans lesquelles le catholicisme l'a enveloppée... QuanJ M. Cousin dit que le Gouvernement de ce monde est parfaitement juste, que la prospérité et l'infortune sont distribuées comme" elles doivent l'être, il faut entendre cette maxime dans un sens très-général. Il y a des exceptions, et c'est dans ces exceptions que parait la grandeur de la vertu. M. Cousin a lui-môme énuméré ces exceptions dans différents passages » Nous avons sous les yeux les pr-eniiers cahiers d'une version espagnole publiée à Buenos- Ayres en 18'U. Un jeune philosophe brésilien, M. de Figueiredo, a entrepris de traduire le cours entier en portugais : Curso tfa historiu daphilosophia, rertiflo en portuguez, por A. P. de Figueiredo, vol. I, Intro • iiaçuo a hûtovia (la philosoplua, Fernambuco, 1812 ; vol. II, Hiatoria tin phihsophûij iS'f'i, in -8". ^ous ignorons si la Philosoptue île Lorhe a depuis été tmduite. Enfin, en 1852, M.Wight a pu])lié à New-York et a Édinib(jurg une nouvelle traduction complète de nos trois volumes, qui paraît avoir obtenu un assez gnmd succès en Ecosse et en Amérique.

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