‹ Philosophie du budgetChapitre 31 sur 50 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

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Les caractères essentiels de la criminalité échappent à toutes nos investigations dans les

' La Intimité de la peine de mort a ëté , dépôts soixante ans, trop soayent débattne pour que nous don-

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replis de la ooBflcienoe ; ks rapports véritables d^une action à la loi absolue du devoir ne nous seront révélés que par une initiation complète à la science du bien et du mal. Tant qu'il restera à l'humanité un progrès à atteindre , tant que le corps conservera quelque puissance sur les conceptions et les jugemens de Fintelligeiice, la valeur morale de chaque acte ne sera saisissable qu^à la justice divine : la tâche du législateur est de Tapprécier extérieurement dans son influence sur les destinées de la société ; son devoir, de le punir conformément aux opinions du temps et aux mœurs du pays.

Non toutefois quUl les suive au hasard , sans leur demander raison de leurs exigences : il ne les respecte que dans ce qu'^eUes ont de légitime, et par conséquent de nécessaire. Les violences

nions ane indication des sources; eUe serait probable» ment fort incomplète , et ne pourrait, à moins de longs dëveioppemens, conduire à ancan résultat utile. La peine de mort n'est point une question qui se tranche isolément : une fois le principe du châtiment reconnu, la logique ne permet plus de transiger avec ses conséquences. Au reste , on trouvera une bibliographie assez étendue dans Bôhmer, Handbach dtr LiiUraiur dâs CriminalnchU, S. 647, u. ff.

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que dans des jours de saturnales lédamerait IV veaglement à\m peuple, il ne les lui accorderait point; il ne reconnaît de criminelle que Tinfiao* tion volontaire d^un devoir actuel , et reliait le diâtiment dans les limites de son droit. Avant d^écrire la peiné de n^ort dans ses codes , il lui faut la conviction que Tabos d^un don du Ciel peut investir la société du pouvoir de le repren* dre par un supplice , et quUl est des crimes qui portent assez de désordre dans la civilisation pour prescrire contre la faculté de vivre et de se rachetcir par le repentir.

Isolé de ses semblables, Thomme n^accomplifait point la mission de son esiistence : la cause première de ses prc^ès les plus intimes ne peut sortir que des circonstances extérieures qui Taf-fedent et qui Tinstruisent ; Tinitiative en appartient à la société entière, et ses obligations envers elle priment ses devoirs personnels eux-mêmes. Quoiqu'ils lui apparaissent plus nettement dans la conscience , il sait que sa destination propre doit concourir et se subordonner à la destination universelle. Jamais donc un individu n'a de réclamations à opposer aux progrès de la société; il n'y a point de droit particulier qui puisse ralentir sa marche et contrarier ses devoirs gêné-

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raux : toutes leurs conditions deviennent obligatoires à tous , toutes leurs nécessités sont légitimes.

Il est ainsi deux puissances qui dominait lliur* manité et approprient à leur fin tous les accidens de l'existence : homme, on est assujetti aux lois de sa raison , c^est en leur obéissant que Ton reste libre et qu^on s^élève à une moralité plus pure ; membre de Funivers, on est soumis à Tordre unir versel. Tous les déreloppemens qui ne se renfei^ ment pas dans la conscience trouvent , en se réalisant dans le monde, une nouvelle série de rap* ports que la raison individuelle est impuissante à concilier et à régir ; il n^appartient qu^à la raison sociale d^apprécier les faits extérieurs dont Torigine et la valeur résultent des données de rhistoire et des circonstances fugitives qui les ont créés} c^est à elle seule de les disposer selon le plan de la Providence, ou de faire sortir de leur répression les progrès de Thumanité. Cette raison des sociétés, qui se personnifie dans TËtat, les citojens ne murmurent contre ses décrets que par un acte d^égoïsme ; ils ne s^ soustraient que par un crime.

Les destinées du genre humain reposent donc

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sur Tomnipotence de FEtat ; son essence est de les conduire à terme ; son labeur, de vaincre chaque jour les résistances qui arrêtent ses progrès ou les entravent. Lorsque Popposition surgit dW aveuglement de la raison, il Téclaire par des leçons , par des lois , et au besoin par des faits ; quand c'est la force qui se roidit contre son action et pousse violemment la civilisation en arrière , il la combat par la force , non pas une force désordonnée qui se précipiterait brutalement , la hache à la main , contre des obstacles sans importance : toute matérielle qu^elle soit, la raison sY ùit toujours sentir, la nécessité Tautorise , la justice la limite. Employée d^égal à égal pour repousser Faggression étrangère qui comprimerait immoralement un progrès national » elle se résume dans le droit de guerre et légitime toutes ses conséquences. Lorsque les entraves proviens nent dWe résistance intestine, c^est un crime que doit répriiner PÉtat, et Pautorité supérieure dont il est investi ne permet pas au coupable de se débattre contre sa force. Mais il ne remplit ses conditions qu^en se soumettant à la raison du temps, qu^en exprimant la justice du pays ; quelque sévère qu'elle soit , le châtiment doit satis-

fiiire toutes ses exigences : c'est à ce prix qu^il devient légitime et relève la civilisation de la déchéance dont le crime Favait frappée.

Les publicistes qui ne voulaient reconnaître dans la société que le résultat d^un contrat volontaire avaient quelque raison de lui refuser une autorité que ses membres n^avaient pu lui commettre , puisquVUe excédait leurs droits individuels ; les avantages que les citoyens ne tenaient pas de ses munificences , il leur était permis de lui contester le pouvoir d^en disposer; et cependant » avec un peu de logique , on aurait conclu de pareilles prémisses Pillégitimité dé presque toutes les peines. De nos jours la fortune n^est point une largesse de la société; c^est le résultat péniblement acquis d'une vie laborieuse et économe : jugée sur ce principe , Pamende serait une exaction immorale. L'estime publique est la récompense d'habitudes que l'État ne façonne point ^ de bonnes œuvres qu'il n^inspire point ; jamais il n'intervient dans les jugemens qui la décernent : la dégradation qu'il imprimerait sur le front du coupable ne serait plus qu'une violente inti*usion dans la vie privée. L'intelligence ne s'accroît que par les idées que lui révèlent de nouveaux objets et les associa-

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tions qu^ils fs^voriaent î la moralité ne gnnwJUt que dans la lutte , ne se^ déyelqppe que pat le triomphe de la liberté; rempridoonement qui retient dans Fimmobilité de la penaée, et ne laisse à Faction, d^autre espace qu^un cachot .solitaire, comprimerait injustement le citoyen dans 4es facultés qu^il ne tient que de la nature ^

Ce raisonnement ne prouverait donc pi^ seurlement contre la peine de mort y il atteindrait la pénalité elle-même ; et cette sainteté qne , pour la commodité de son argumentation, cmfittribue aune des formes de Te^i^tence, en>fait, on ne la reconnaît pas. Jamais encore le droit de ^erra ne fut sérieusement contesté , et on n^impose à la défense personnelle aucune autre limite que la nécessité } si, pour repousser la force, ilfiiut reooi»« rir au meurtre, on n|*hésite pas à déclarer le meur«* tre légitime. D^ailleurs, la vaine- hypothèse qui supporte tout cet 'échafaudage de sophismes a^écroule devant le plus léger examen. La société n^est point Tinvention fortuite de quelques intelligences , le produit passager de circonstances

' Dans tfon Commentaire sur Fitangieri , 3* partie, ch. Xn, Benjamin Constant s'est aossi éleyé avec force contre les travaux forces. C'est , dit>*il , consacrer la servitude , c'est dégrader la condition humaine.

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épfaéoières : c^est une des cbaditions de la nature humaioe, sans qui tout ordre et tout progrès sont impossibles ; c^est un fait absolu , dont les nécessités commandent aux individus et , au premier conflit , les brisent.

La TÎe n^a de valeur à elle que par les biens sensibles dont elle est Torigine et la synthèse , et Ton ne dénie pas à la peine le droit de les atteindre tous , de les suppprimer sans pitié ; le seul fait matériel de Pexistence est soustrait à la loi ; et cependant , lorsqu W Ta dépouillée de toutes les jouissances , condamnée à toutes les privations, isolée de tout ce qui lui donnait de Timportance et de la valeur , il n^est plus rien , ni dans le présent ni dans Tavenir , qui explique le respect superstitieux qu^on lui porte encore ; il faut avouer un instinct sentimental qui , sans regarder plus avant , se révolte niai-> sèment à la pensée de la mort , ou une impudente croyance au matérialisme , qui dédaigne de cacher plus long-temps ses conclusions. Qu^on ose être conséquent, et Ton en viendra forcément à renier toute destination morale , et à soumettre le but de la vie aux mille accidens qui pourraient menacer ses plaisirs. Le bien rentrerait dans la dépendance d^un intàrèt égoïste , le beau ^ané-

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antirait dans les impressions d^une sensibilité grossière , et le dévoûment deviendrait un non* sens que Thumanité cesserait d^admirer et de comprendre. Non , la destinée de Phomme ne se remplit point le front dans la poussière; son corps ne loi fut pas donné pour le dégrader fatalement de sa céleste origine , et couronner sur les ruines de sa raison une animalité sans conscience. La vie n^est pour lui queFarène d^un jour, où, pour gagner de nobles palmes, il verse avec amour ses larmes et son sang sur Pautel des sacrifices ; la seule importance qu^il lui puisse reconnaître, c^est d^ofirir à Inhumanité Foccasion de réaliser des perfectionnemens individuels , et de s^élever à une civilisation plus pure. Sitôt que , loin de favoriser ses efforts , elle leur oppose un invincible obstacle , il ne lui reste plus ni valeur à prétendre , ni droit à réclamer : elle appartient au glaive du bourreau. Les peines capitales nVttentent donc à aucun droit particulier, elles n^étouffent aucun développement social dans son germe : ce qu^il faudrait attaquer si Ton sHnquiétait de mettre quelque raison dans ses accusations contre le Code pénal , ce sont les chàtimens qui condamnent à Pabrutissement de Tintelligence et au dépérissement de la volonté

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monde ; ce sont ceux-là dont la perpétuité brise la famille , et ne laisse aux Gouvememens que Tahemative entre la folie de saper le dernier étal de la société et Timmoralité de la mort ci« ▼ile.

Un singulier areuglement pouvait seul int^esser la religion à l'abolition de la peine de mort ' ; les progrès de la société seraient encore visiblement compro-mis par sa réprobation absolue , ils manqueraient d'une sanction suffisante; et, sa légitimité reconnue dans un cas quelconque, la discussion n'a plus le droit de débattre son principe, et la religion n*a point d'avis à ouvrir sur l'opportunité etlaconvenancedesesapplications ; elle nesaurait d'ailleurs arriver à une conclusion aussi anti-asociale que par une conception bien étroite de rintelligence divine et une ignorance complète de ses rapports avec l'humanité. Quand elle croyait à la primauté des intérêts de l'individu sur les développemens de la société , et qu'elle divinisait un juge mjope qui, sans tenir compte des souffrances acceptées pour la vertu et de la

' Yoir, entre antres ouvrages qui la considèrent sons ce point de vue ^ Vniertuchungen âber Zulassigkeit der Todeistrafe aus dem ehrUiliehÊn SUmdpunkU , et Vam JiuUzmardê , Ein Voiam <Ur EJrck»,

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brièveté des jours , prononçait ses arrêts sur le dernier quart d'heure de la vie, elle avait raison de se préoccuper de sa haute importance, et de défendre à la peine d'avancer son aiguille; mais aujourd'hui elle sait que la conscience n'a point à répondre des circonstances qui lui sont éti*an* gères , et d^un développement pour lequel le temps a défailli. Au-dessus d'un homme isolé dans son égoïsme , il y a le genre humain , qui l'embrasse dans sa société universelle. Les actes qui satisfont à ses nécessités ne peuvent jamais être contraires à la religion , puisqu'elles résultent des lois que le Créateur lui a données : re* pousser en son nom une peine réclamée par la raison publique , c'est supposer que la civilisation d'un peuple n'est point l'œuvre de la Providence, ou que son Dieu fantastique ne comprend point dans son intelligence toutes les nécessités de la justice, et ne les résume pas toutes dans son essence.

Vainement aussi opposerait on à la peine de mort la répugnance avec laquelle le jury l'applique : des chàtimens . plus graves donnent À la conscience le louable scrupule de ne céder qu'à des preuves plus positives, et de ne plus abandonner aucune influence dans son verdict à la

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légèreté de resamen et au haaard des premiers mouvement. D'ailleurs cette répugnance, que pour s'en faire une arme on a singulièrement exagérée ^ , resterait une allégation sans portée : quelque sévérité que réclame la justice, elle n'attaque point sa nécessité ; tout ce qu'il serait permis d'en conclure, c'est que la peine n^exprimemit pas la justice nationale , ou que la composi-* tien du jury l'empêcherait de représenter la rai-» son du pays.

On a encore voulu nier que les peines capitales exerçassent aucune action salutaire sur l'esprit des populations : elles n'excitent , ont prétendu leurs adversaires, que de la pitié pour le crime

* En Angleterre, non compris Londres et le comte de Middiesex, le jnry, dans les sept années 1824-1830, n'aoqnîtta qu'on qaartdes accusés de toI avec effraction (burglary)y qui est un crime capital ; la proportion est préciaent la même que pour les. accusés de malversation et de fraude (embezilement and frandnlent ofTenses) , qoi ne sont pas punis de mort. Il condaoma la moitié des accusés d'homicide involontaire (manslaiighter) et de meur> tre(murder). Pris en masse, les aec^iaÀ.de crimes capitaux ne forent acquittés que dans la ^oportioB d'un peu plus d'un sur quatre , et.lea autres à peu près dans celle d'un sur cinq.. Quarteriy Rniew, n* XÇIII.

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et de l'indignation contre la loi ^ D^abord c^est ufk sophi^ne bien erroné que de combattre un principe par fies conséquences : le principe ne relève que de la vérité absolue, et ses conséquences sont continuellement faussées par les événemens et les circonstances ; puis, en fait, cette inutilité de la peine de mort n'est qu'une supposition sans preuves et sans fondement. L'opinion populaire ne s^émeut point pour des vérités philosophiques qui ne se laissent saisir que par la réflexion, après de longues et difficiles études} si elle s'élève contre la peine de mort, il fimlqM la sensibilité s^en trouble et en murmure, qo^dle lui semble trop terrible ; et le plus puissant moyen de prévention , le seul qui ne s^adresse pas immédiatement à la raison, c^est la terreur des conséquences de sa faute. Les sentimens accidentels

■ Le crime a montre que la sensibilité ëtait le ressort dominant da ooapable : il ne peut donc rester indifférent à la peine qni afîecte le plus rudement sa sensibilité, et l'atteint à la fois dans tons ses développemens, à la peine de mort. On a confondu l'indifFérence avec Tétat de dépression physique et d'apathie nerveuse que produisent la terreur et des soufiErances morales trop fortes pour l'organisme.

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de sympathie qu^inspire un condamné ne réfii*tent point la nécessité de la justice ; tout au plus protesteraient*ils contre Farrèt qui la devait sa* tisfaire. Souvent, au reste, les manifestations de la foule témoigneraient d^une opinion contraire : les insultes dont elle poursuit quelques criminels jusque sur l'échafaud attestent qu'ail en est dont la peine ciq>itale ne lui semble pas encore un châtiment suffisant \

Personne n^accuse plus la mort naturelle de cruauté , on l'accepte comme une des conditions fatales de son existence ; et cependant la mort infligée par la société n'a point son apparence de désordre et de barbarie, elle ne frappe pas capricieusement, au hasard ; on remonte à sa cause, on comprend sa justice. Reste à savoir si les nécessités de la vie morale scmtmoins saintes que celles de Texistence physique , si la raison consent à reconnaître plus de droits à la destinée matérielle d'un individu qu'au développement providentiel de Thumianité.

' ' M . Wakefield {Facts relating io ilw punishment ofdeaih ) cite Texemple d'Esther Hibiier : aa moment de sa mort, le peuple battit des mainfl et cria braVo. Il donna aussi , en décembre i83i , trois salves d'applandissemens à l'exécution de Bishop et de Williams.

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Il s^est trouvé des philosophes qui n'ont pas eraint dHiccorder à la peine de mort une valeur essentielle : ils ont déclaré qu'il j avait des crimes dont, malgré l'adoucissement des mœurs et les progrès de la raison sociale, elle resterait toujours la rétribution nécessaire \ Ce n'était sup* poser rien moins que son initiation à tous les secrets de la justice divine, et s'attribuer la science complète du bien et du mal : l'orgueil d'une telle prétention ne se peut comparer qu'à l'aveuglement de ses conséquences. En s'éievant à de nouveaux développemens , Thumanité se soustraira à la domination des accidens extérieurs, et de plus en plus dépouillera les biens sensibles de leur importance ; le crime ne portera plus la perturbation dans les destinées de la société, et, de social , de politique , le châtiment , redevenu individuel et moral , s'adressera désormais à la

' Wenn nttn bei der Vergeltang nicht aaf specifische Gleichheit gegangen werden kaim , so ist dtess dodi anders beim Morde, worauf nothwendig die Todesstrafe •teht.Deimdada8Lebender ganse Um&ngdesDaseyns ist, •o kaan die Strafe nicbt in einem Werthe , ()en es dafîir nicht giebt , s^dem wiedemm nar in der Enfziehoug des Lel^eng bestehen : Hegel , OrantUinim der Philosophie du RêchU , y^erke , 8 B. S. 143-144.

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Gonacience. Ce nW qu^an détriment de scm idée qa^il ea confie la &rtmie à la sensibilité : son mérite est de réduire son înflnence et de l'humilier sous Tempire de la raison.

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