CONTENUES DANS LE SECOND VOLUME
VINGTSIXIEME LETTRE.
Le Maître a Adolphe
État de la philosophie lors de rapparition da Ghristianîsme : Ecole d'Alexandrie , Eclectisme , Scepticisme. — Prédication de la doctrine chrétienne : enseignement tantôt simple , tantôt scientifique , mais tonjonrs positif et dogmatique. — La méthode rationnelle reponssée et condamnée d'abord comme innovation dangereuse , s'introduit et s'établit vers le douzième siècle. — La théologie et la philosophie livrées à la dialectique d^Aristote : toutes deux néanmoins s'appuyant encore sur la parole révélée. Mais la raison émancipée finit par la répudier , pour prendre ses prémisses^ soit en elle-même avec Descartes , soit dans le monde extérieur avec Bacon. Alors divorce entre la théologie et la philosophie. Celle-ci redevenue païenne se fait instrument de destruction ; tandis que l'enseignement théologiqne , négligeant la science de l'homme et de la nature , perd son action sur la société qui ne le comprend plus.
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49^ TABI2 DES MATIÈRES.
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VINGT^EPTIÈME LETTRE.
Le même au même 20
Expose historique de renseignement philosophique dans les écoles de TUniversitë depuis son rëtablissement. — Doctrine de Condillac. Conséquence : matérialisme. — Doctrine écossaise. Conséquence : vague déisme. — Eclectisme : rapport entre cette doctrine et celle du Sens commun. Conséquence : panthéisme. Toutes ces doctrines incompatibles avec le Christianisme. — Leur influence "sur la jeunesse et sur la société en général.
Le MEME AU MÊME 44
Exposé de renseignement philosophique dans les écoles ecclésiastiques en France. — Appréciation de la méthode scolastique, telle qu'elle y est usitée de nos jours. — Graves inconvéniens qui en résultent. — Ce qu'il faudrait pour y remédier.
ADOLPHE AU Maître 96
Comment la méthode rationnelle s^est introduite dans renseignement ecclésiastique. — La tradition des Pères de TEglise jusqn à S. Bernard , contraire à cette méthode. — Elle s'introduit dans les écoles d'Occident sous une influence à la fois musulmane, juive et hérétique. — Établissement définitif de cette méthode , au milieu des plus fortes oppositions , et quoiqu'elle ait été eondamnée par des Conciles^ réprouvée par les souverains pontifes , par les universités , par les docteurs et les théologiens les plus célèbres.
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