LE CHRISTIANISME
tacles qui avaient passé sous ses yeux, il se trouva naturellement croire en Dieu ; poursuivan^ toujours le principe de l'association , il reconnut qu'un homme ne pouvait se rattacher à im autre homme qu^en vertu d'une idée qui leur serait commune, et il appelle le christianisme divin parce qu'il a rallié les hommes : il met uniquement la religion dans la sociabilité , et il a ainsi l'avantage sur le xviii^ siècle de compren* dre un des attributs de la pensée religieuse; mais , ni théologien ni métaphysicien, il n'en a pas vu les autres faces.
Ainsi donc, après avoir commencé par la phi«^ losophie, que le christianisme y revienne^ qu'il s'y retrempe et s'y régénère : si tout ce qjui est déposé dans l'Evangile n'a pas reçu toiis ses développemens rationnels et sociaux, c'est le moment de dire avec saint Paul : Non emm fuh bemus hic manentem cmtatem, sefd/iUura^: inr ^ quirimus*.
la adHel^rseof, cap. 13, ?er$. li.
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