CHAPITRE T
'^ Dètr que les Komaiifs eùr^it soiïmîs Tareilto et' èUistô Pjwhûë , ruttîté |it)litîqùe de Italie lébmniefiçli; elle sfèdéveiôfrpà sous la réisuMique", èie bànfirmi sidUs Césat^ et sous' Auguste /firt trôuMéè "^ar *€o»stantHi, el'pîrà avec Allgt&t^léi'«1rîté où^ tend aujourd'hui ^[talie^ où elle arrivera. Mais que de détours ne prend pas Fhiktoire ! Ainsi Grégoire VU, qui voulait soumettre la Péninsule à sa théocratie, suscite au contraire les républiques italiennes. Ce pape, plus que tout autre, avait mis aux; prises le Nord et le Midi; à chaque règne l'empereur passait les monts pour aller prendre sur l'autel de Saint-Pierre la couronne impériale ; guerres toujours renaissantes,, lutte dc| sacerdoce et de l'empire, des Guelfes et
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4es Gibdtins, orages qui fécondèrent rîndépendance des vlUes ilaliennes. Milan, d^tiné à servir f^uè autour de garnrâon à l'^^llemagne et à la K*adce., combat les empereurs avec hérobme.
Ifenisexloniie^l^exeinpte d'up patrïciat despote et fiérâé^rànt comme: un ieul homme. Gêiie%ioet amphithéâtre de marlMre àù iniliéil de la MécUr J!tçpa(iée,\s& gloriâèra; de Doria et de Ck>lomk. iDéyàidatis Fàiitiqtiil3âr^ TeéCaoe àvàrt djevancé floinè par une cLviU»tion inôitjé orientale, moitké grecque^ et la sagesse de ses liUGàmons avait JbrîUéd^fis^ Cisoleet dansTolat^rerFiorence au mojeà âge passé tour à tour de l'arîstdcratie aU «égima populaire ^ du patronage 4es Médîds^k j^nauvreàtioo ; incapable de liberté^^ comme dç fièrvôtnde^ mais veine' de Tltalie^ naisileisr bri)« lante défcdrte Grèee moderne, elle «donnd à l'Euf i?ope le Dante^ Machiav^l^ Guichardin^et Galin
Quand JAachia^l::vint aux aifairfâ; lloaportonce p<^tique^de Florence s'éclipsait un peu^ill becupa- toujours des emploie inférieurs i ^00 çénio', et il rendit des services essentieb, sans jamais paraître au premier rang* Dans l'espace ^quatorze ans sa république l'^n¥€^a quatre fois à lu cour de France, deux fois auprès dti pape, deux fois aussi auprès de Cé$ar Borgia, diabord triomphant, ensuite prisonnier au ch&*
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teau SamI-Ange. Le secrétaire florentin eut encore à s'acquitter de plusieurs autres mîs^'ons auprès de petits princes italiens. Florence flot* tah alors entre les alliances de rAUemagne, de là France et de Rome^ et sa politique incertaine avait les inconvéniens de tous les partis qu'elle prenait. Machiavel dépensa donc sa vie à mena* ger à sa patrie des transactions continuelles, et à conquérir de petits résultats; rôle subalterne^ indigne de lui : je lui eusse voulu un emploi de premier ministre sous un roi puissant, auprès de quelque grand trompeur sur le trone^ comme Louis XI, Ferdinand le Catholique, ou Charles- Quint. Quoique dans son patriotisme il ait tou« jours cherché l'indépendance de sa patrie, et qtfil ait servi tour à tour pour la sauter du joug étranger la seigneurie et les Médicis, on peut dire qu'il eût été inutile au monde s'il n'eût pas écrit.
Un critique anglais * a expliqué avec bonheur une des faces du caractère de Machiavel. Il eh a (ait le représentant du génie italien, tel qu'il était sorti des troubles et des factions du xv« siè*
* Voye2 Edimhurg Review. — L'article a été traduit dans le -23* niméro àelaHevue hritanmque» L'auteur est M. Macauley, anjont^ d'hui membre de la Chambre des communes, et Tun des réformistes les plus distingués. Nous sommes fAchés seulement de la légèreté Injuste afec laquelle il a traité Montesquieu*