DES DIFFERENCES DE RELIGION
sulter celle des personnes les plus intéressées après eux, mais qu'ici l'autorité maritale n'implique aucune prépondérance; qu'enfin la loi la mieux faite serait peut-être celle qui exigerait, comme condition préalable dans ces sortes de mariages , que les futurs époux eussent réglé ce point amiablement entre eux.
Dans tous les cas, quelles qu'eussent été les stipulations faites, personne ne serait recevable à porter plainte, si les époux, d'un commun accord, élevaient leurs enfants dans telle ou telle foi religieuse.