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Toute science positive définit son objet et sa méthode. Jouffroy. 10 S'oute science positive tend, par son progrès, à franchir ses limites. . %
Ch. Renouvier,
romain, à dû recommencer avec le christianisme, la féodalité et la philosophie moderne; pourquoi, en un mot, abstraction faite du progrès de dune et des sciences, la civilisation n'a été depuis quinze siècles qu’une deutérose.
Parce que la théorie des intérêts avait été négligée, ñ nous à fallu tout copier, tout renouveler des Romains et des Grecs, depuis la tyrannie antique jusqu’à l’éclectisme, depuis l'esclavage jusqu’à la communauté, depuis la superstition la plus féroce jusqu'au mysticisme, à la kabbale et à la gnose. Actuellement il ne nous reste plus rien à prendre; la tradition est épuisée : force nous est de devenir à notre tour originaux, et de continuer le mouvement.
Les genres et espèces sont des choses. Le réalisme. Les genres et espèces sont des conceptions. Le conceptualisme. Les genres et espèces sont des noms. Le nominalisme.
Dans cet exemple, les trois termes se ramènent évidemment à deux, puisque, pour créer un nom, il faut une chose ou une conception, c’est à dire une idée,
Il y aun Dieu. Le monothéisme.
Il y a plusieurs dieux. Le polythéisme.
Tout est Dieu. Le panthéisme.
… T ny a point de Dieu. L’athéisme.
TIly a deux personnes ou hypostuses en Dieu, Te magisme. Il y a trois personnes en Dieu. Le christianisme. Il y a quatre, sept, dix, ete., personnes en Dieu. Le gnosticisme. Tiny a pas de compagnie en Dieu. Le mahométisme.
ia: Toutes ces formules, qui semblent se combattre, rentrent les unes dans les autres et se résolvent dans l’idée synthétique de l’être (groupe | série, évolution ou mouvement), élevée à à sa plus haute puissance et analysée dans ses concepts,
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PHILOSOPHIE DU PROGRÉS. hi: 7107
Maïs rien dans la nature ne se produit sans douleur : la dernière révolution de l'Humanité ne pouvait échapper à cette loi. Les intérêts, surpris dans leur imprévoyance,
s’effraient; la superstition rugit, le pédantisme beugle,
le statu quo proteste. Symptômes triomphants, qui nous indiquent que la révolution pénètre, qu “elle agite sous elle et possède la société.
Dormez en paix, réformateurs : le monde n’a pas besoin de vous.
La science économique, bien que sa constitution ne soit point achevée, est déjà trop puissante pour qu'il soit permis aux vieux préjugés de rien entreprendre contre ses décrets, qui sont les décrets mêmes de la révolution.
Plus de barbares, capables d’imposer à la civilisation la torture d’une féodalité nouvelle. Fussent-ils nos maîtres, les Cosaques n’y feraient rien : ils n’auraient pas plus tôt mis le pied sur cette terre sacrée du Progrès qu’ils en deviendraient eux-mêmes les apôtres.
Plus de courant religieux qui puisse, comme au premier siècle de notre ère, résorber et fondre en un culte supérieur la multiplicité des Églises ; plus de Christ ni de Mahomet qui ose répéter, après Voltaire :
1] faut un nouveau culte, il faut de nouveaux fers, ]1 faut un nouveau dieu pour l’aveugle univers !.
Tout est fini! Nous n’avons de salut que dans l’innovation etle mouvement. Ce n’est pas à vous, monsieur, qu'il faut crier : Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende! Vous l’entendez de reste, et, mieux que tout autre, vous saurez dire au public ce que contiennent ces deux propositions si simples :
Affrmation du PROGRÈS :
Négation de l’ABsozu.
4 Disons, cie. ie
SA se