Montesquieu, Dialogue de Sylla I d'Etierale
connaître en détail ses Esquisses de philosophie morale^; ici, nous ne pouvons qu'exprimer hautement notre vive sympathie pour une carrière déjà si utile, et qui, grâce à Dieu, n'est pas terminée.
Prenons congé de la philosophie écossaise , si recoramandahle par la sage méthode qui donne tant d'autorité au spiritualisme tempéré et à la morale vertueuse dont elle fait profession. A l'an prochain une autre philosophie, semblable à la fois et différente, du caractère le plus noble aussi, mais plus hardie et plus périlleuse ; à l'an prochain la philosophie de Kant !
i. Nous avons publié en 1817, dans le Journal des savants^ quatre articles sar es Esquisses de philosophie morale^ de M. D. Stewait, articles depuis reproduits dans les Fragments philosophiuI'es, Philosophie contemporaine. — Depuis ces leçons, Thomme le plus éniinent qu'elles contribu(?rent à former, M. Jouffroy, a publié une traduction des œuvres de Reid et des Esquisses de M. D. Stewart; d'autres personnes ont aussi donné aux lecteurs français d'autres productions de l'esprit écossais. M. D. Stewart, après avoir résigné définitivement en 1820 ses fonctions de professeur, est mort en 1828. On en peut voir une courte mais exacte biograpliie en tète de la sixième édition des Esquisses de philosophie morale, Edinburgh, 1837, in-12.