‹ Philosophie et philosophes [microform]Chapitre 18 sur 19 · I- ...n ,v, ,ue nous n'avons jns,,uici considérée f,u du · texte numérisé non relu

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"«hors, et par les grands côtés de lédi.ice. Nous né pn "

nous pas engagen.ent de faire une analyse réguliè.e et

un mventa.re n.élhodique de ces huit volu nés. Il es bll

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langue et sans secliercsse.

La Clvilmlion au cinquième siècle est, aux trois ..uarts ....e reconstruclion des éditeurs. Cet ouvrage, comp Ï; «v-c les cléments d'un cours, est divisé en le^o ,s cZ e K.....ent le. .•élr.l.res publicnlious de MM. r.ni.o,. vTl"!

*^ l'HILUSOrniE ET l'HILoSOMIES.

main et Cousin. Mais la ressomblance exlérieuro s'arrête là Les illustres devanciers d'Ozanam ne donnaient leurs leçons au public qu'après les avoir revues et retouchées avec un soin scrupuleux. Ce travail de révision, Ozanam n*a pu le faire que pour les cinq premières leçons, loutes les autres, recueillies pai- un sténographe intelligent, ont paru dans la forme primitive et souvent un peu hasardée que donne l'improvisation. Les nombreux et savants amis d'Ozanam n'ont pas manqué de les revoir au point de vue de l'exactitude des citations et des faits. Hs se sont bien gardés de toucher au texte, et tout au plus, comme l'a dit M. Ampère, ont-ils adouci çà et là quelques aspérités, d'une main respectueuse et discrète. Ce sont donc, en réalité, pour la plupart, des leçons improvisées que nous avons sous les yeux, mais improvisées, selon les saines habitudes d'Ozanam, après de longues études et de profondes méditations. Si le style se laisse de temps a autre surprendre en quelque répétition ou négligence, le fonds n'en est pas moins très substantiel et fortement préparé.

Ozanam nous montre, dans celte série de leçons, le christianisme moralisant le monde romain, et assurant ainsi l'avenir au moment où l'on croit que tout va s écrouler. Rien ne périra que ce qui devait légitimement périr; tout ce qui méritait de vivre va survivre au grand naufrage et, recueilli par l'Église, va féconder la barbarie, test la même erreur, inspirée par des causes contraires de supposer, avec quelques historiens aveuglés par le préjugé, que toute la société antique a été saccagée, anéantie par le christianisme brutalement victorieux, ou de croire, comme certains fidèles trop peu éclairés, que tout était à détruire dans le passé et que la foi a fondé une société entièrement renouvelée, sans lien avec la civilisation qu'elle venait remplacer. Ozanam marque à

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plusieurs reprises, et avec beacoup de force auo I . . • ''«;!;«'••« n'a point Aiit l'humanit/ mr^n T r '^" qu il ne crée m^ m.'.i i r qu il 1 a refaite;

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