‹ Philosophie et religion [microforme]Chapitre 4 sur 103 · TR A · texte numérisé non relu

TR A

(1) On en Compte pas moins de sept mille auteurs.

Rae

OO MBE dl © bg re

la prétention de

r'écuser, comme nparant des paa prétention de

trine et l’esprit.

jui représentent

ux n’est et ne ndentielle de ce Aivons la confirulu, pour ainsi JaS qu’un seul nt avant d’être saintes ellesnne, possèdent urs, pouvait-il me de l’Ordre ?

e le but de sa

e soit. Lorsire: ‘Je me té la science.” nos jours, il qui n’ait eu lconque. Où e de la spériuverte n’a-tsavantes reains de Flo.

urait jamais découverte ; ‘:Nouveauelle de son

ch

re 1 Fo ]

génie. T1 n’y apporta rien d’original, de personnel; tout son mé. tite a été d’avoir l’audace d’une entreprise regardée jusqu'alors, ‘comme une chimère, et certes, cela suffit à sa gloire. (4)

Précurseurs de Colemb, les Dominicains furent également ses défenseurs,

Quel sort aurait été réservé à lui et à son œuvre, s’il n’avait eu l'appui empressé, intelligent et infatigable de l’un des nôtres ? Ce merveilleux génie n’aucait pas eu probablement de loisir de mettre au jour et de réaliser sa pensée sublime,

Il n’est done pas étonnant qu’au souvenir d’un patronage désintéressé et dont l'efficacité ge fit sentir durant vingt ans, Chris. tophe Colomb ait laissé échapper ce cri de reconnaissance : ‘Ce a’est pas À moi, c'est À Diégo Deza que leurs majestés catholiques doivent de posséder un monde,”

Mais, s’il est beau de découvrir des mondes, il l’est bien da- Vantage de les réhabiliter et de les sauver.

Il est un homme qui, dans ce même siècle, fut à la fois un martyr et un sauveur : homme envoyé de Dieu, nouveau messie, qui voulut prévenir et détruire dans leurs causes les funestes effets que la débauche sous la pourpre et la déchéance des mœurs

ne a ta

(1) L'un Leonardo Dati, religieux du couvent de Santa Maria Novella, lecteur au Studium de Florence, et plus tard Maître Général de l'Or: dre, publia un ouvrage sur la sphéricité de la terre, Cet ouvrage sortit des presses du couvent de St Jacques de Ripoli à Florence,

L'autre fra Giovanni Maria Tolosani, religieux du Couvent de St Marc, écrivit sur le même sujet. L’ouvrage composé par lui dans sa jeu» nesse ‘‘bien avant la découverte de l'Amérique” n’a été livré à la publicité qu'en 1514.

Il est’ à noter qu'Americo Vespucci lui-même a été formé à la mêmes école. Neveu de fra Antonio Vespucci, religieux Dominicain de St. Marc, il fut instruit par son oncle.

Albert le Grand et St. Thomas, à la suite d’Aristote, ont longuement prouvé la vèrité physique dont il est ici question. Klle était admise au XITIème siècle. Plus tard, surtout au X Vème siècle, elle fut violemment combattue. Il n'est donc pas étonnant que deux fidèles disciples de St, Thomas aient repris sa thèse et l’aient soutenue contre ceux qui avaient

peur des Antipodes. Les preuves d'Albert le Grand et de St. Thomas ont été reprises par les Cosmographes modernes. — C.F. Alb. Mag. Opera

Seq. V. aussi son ouvrageDE natu-

omnis Ed. Paris 1891 T. XI P. 550 et râ locorum et DE ceolo et mundo.

PET 7 dans l'Eglise ne faisaient Lbressentir,

Comment ne pas saluer cet hoinme nous |

malheureusement que trop prévoir et

avec émotion la grande figure que aisse dans l’histoire ? Noble et sublime crucilié ! Que te reprochent tes juges ? Quel est le crime dont t’uccusent tous les Pilates et tous les Cuïphes? Serait-ce la pureté de ton zèle, l’excellence de tes intentions pour la cause sainte ? C'est sans doute, d'avoir Coinine Jean-Baptiste et le Christ, manqué de la prudente diplomatie des faux sages ! Cependant est-il vn homme qui, autant que Jean-Baptiste et le Christ, en ait fait si bon marché? Le Christ n'est-il pas mouté sur le gibet,

par imprudence, Pour n'avoir pas voulu se plier

aux Caprices d’un sacerdoce sans nom ? N’a-t-il pas été mis au ban de la nation? N’est.il pas mort de la mort des infâmes ? Qu’importent tous les mépris du monde entier, s'ils portent à faux et frappent l innocent au lieu de frapper le coupable ? Alors le mépris devient un crime et la potence un nouveau Calvaire, que ce calvaire s'appelle celui de Jeanne ou de frère Jérome. (1) :

C'est ainsi que commencent ici-bas toutes les œuvres de rédemption qui sont de Dieu. 11 n’en est pas une qui n’ait eu pour berceau un bûcher, Pour le salut du moude n’a-t-il pas fallu la croix du Golgotha? Pour le salut de l’Europe eut-ce donc été trop de l'holocauste de Savonarole et du bûcher de Florence? Qu’ou élève douc le bûcher bien haut au-dessus de tuuntes les ambitions et de toutes les misères de ce monde, qu’on y brûle sans pitié la victime et qu’on en jette les cendres aux quatre coins de l’univers! nt ro ah menait pate

(1) St. Philippe de Néri a toujours considéré frère Jérome comme Un Saint. Ste Catherine de Ricci, St. François de Paule, la Bienheureuse Marie Bagnési, la Bienheureuse Colombe de Riéti, la Bienheureuse Catherine de Bacconigi eurent pour lui la dévotion la plus tendre. Parmi les papes, il est certain que plusieurs l’eurent en grande estime. Jules If le proclamait digne d’être inscrit dans le catalogue des saints. Tandis que Raphaël le représentait dans les loges du Vaticant, Paul III induisait avec menace Cosme Ier à rappeler à St. Marc de Florence les religienx chassés en haine de Savonarole. Clément VIII l'avait en grande vénération; il pensa même à le Canoniser, et il permettait qu'on exposât dans Rome ses images avec des rayons autour de la tête et avec les titres de Bienheureux, de vierge, de docteur et de martyr, Enfin le pape Benoit XIV l'inscrivit

dans un catalogue de Saints, de bienheureux et d'hommes illustres par eur sainteté.

trop prévoir et

rande figure que sublime crucilié !

dont t’uccusent pureté de ton ainte ? C’est sans , manqué de la est-il un homme fait si bon mar.

ar imprudence, sacerdoce sans V’est-il pas mort épris du monde au lieu de frapet la potence un le Jeanne ou de

œuvres de réii n’ait eu pour il pas fallu la :e donc été trop orence? Qu’ou les ambitions ans pitié la vicy de l'univers!

Jérome comme la Bienheureuse heureuse Cathendre. Parmi les me. Jules If le nts. Tandis que [IT induisait avec eligienx chassés e vénération: il ; dans Rome ses de Bienheureux, XIV l'inscrivit es illustres par

Et LASER PA AE

Quoiqu’on fasse on n’arrivera jamais ni à effacer, ni même à umoindrir son noin ; car, son noin est de ceux que toute âme généreuse glorifie et que Dieu honore et veuge. Dieu le venge bien tard peut-être, mais, il ne ge presse pas, parce qu’ila l'éternité. I] sait les heures, où il doit se taire et celles où il doit parler, Comme l’a si bien dit l’un des nôtres. ‘Il a deux grandes paroles à son service ; les siècles et les peuples, L'heure sonunée, tous deux, siècles et peuples, se ièveront pour le venger,”

Mais, laissons dormir en paix ce héros !

Voyons maintenant, quels homines se levèrent les premiers contre le protestautisine, cette hérésie dont Luther fut moins l’auteur que la cause déterminante, puisqu’elle-prit naissauce comme naturellement dans le dévergondage monstrueux des idées et des mœurs du siècle précédent. A cette époque tourmentée, n’est. ce pas un Dominicain qui, le premier, jette le cri d’alarme? A sa suite, est-ce que ce ne sont pas ses frères qui se pressent en foule sur la brèche, tous prêts à faire face à l'ennemi ? Cette gloire, on a voulu nous la ravir comme tant d’autres. Il n’en est pas moins incontestable qu’il nous revient plus qu'à tout autre l'honneur d’avoir vengé l'Eglise contre Luther et ses fausses doctrines. Le dominicain Tetzel fut le premier qui lecombattit, 11 fut suivi du célè. . bre commentateur de St. Thomas, le Cardinal dominicain Cajetun que le pape envoya en Allemagre au foyer même de l’hérésie nuissante. Si Cajetan avait été secondé par l’Empereur et les Grands, il serait probablement parvenu à étoufter la révolte et à arrêter l’hérésiarque sur la pente fatale où ilglissait, Plus tard, soixante-dix Dominicains, aidés de quelques autres théologiens, furent chargés de la révision des Débats sur les graves questions traitées au Concile de ‘Trente, Ce fut également un Dominicain, le Pape St. Pie V qui fut l’exécateur testamentaire de ce concile. Enfin trois Dominicains furent chargés de rédiger le catéchisme du Concile dans lequel nous retrouvons presque à chaque phrase les formules si concises du Maître.

Cette vitalité dont la puissance apparait grandissant à chaque page des annales de j’Ordre, s’est épanouie en plein dix-neuvième siècle.

L'esprit essentiellement dominicain qui est l'esprit du Maître se révèle avec éclat dans l’un des nôtres. Pour vous le montrer,

me suftit d'évoquer un:homme dont personne n’ jeter l’irrécusable témoignage...

H y à aujourd'hui. trente aus, la Fiance eonduisait des funé— railles triomphales, Grands et petits, riches et, Pauvres, croyants: et incroyants faisaient un. cortège de regret et amour à ee moine que tous vénéraient et avaient applaudi. Libre-penseur, puis ca. tholique sincère, il avait successivement quitté la toge pour la, soutaue et la soutane pour le- froc de-moine, Né avec: son siècleot de son siècle, il en a connu toutes les douleurs et toutes les. grandeurs. Malgré son siècle, il fut vaincu par une puissance qui le transforma, De même qu'aux âges de la barbarie, PEglise: avait retiré du. sein des hordes. ennemies et t'iomphantes, des hommes. dont elle broyait la nature sauvage, pou les. transformer: en prédestinés- et en. apôtres ; de même, À l’époque de Ia eivilisation qui fut, si je puis parler ainsi, la barbarie de la pensée reli-

gieuse, l'Eglise choisit ce fils de la France, né d'un siècle libre

penseur, pour en faire l’'émule des Colomban, des Boniface et des Martin. et lui confier un rôle sublime dans lequel il a pu 8e si. gnaler comme ses prédéeesseurs, Loin d’abdiquer l'énergie naturelle et les élans-générenx qu’il tenait de sa race et.

a le droit de rer

de son siècle,

. il s’en servit comme de moyens pour s'établir le médiateur entre

PEglise et le monde moderne, et lui amener, par légions de tous. rangs et de toutes catézories, tous ces soldats, nés hors de son. sein et changés par lui en héros Chrétiens, défeuseurs-de la vérité. Cet homme qui a admiré son siècle et s’en est fait le docteur à ect homme qui a rendu la France catholique un immense service, puisque, grâce à la largeur si notoire et si incontestée de ses. idées, grâce à {son attachement aussi sincère que résolu, aux principes et au langage de la société moderne, il a conquis la Ji. berté des Ordres religieux en France; cet homme à qui Diew semble avoir: donné tout exprès la plus merveilleuse éloquence et l’esprit de sou siècle, pour être mieux Compris et qui, par sa parole chaude, pénétrante, rajeunie, a pu rappeler les immortelleg. vérités de la raison et de la foi et contribuer, avec-tant de succès. à la renaissance catholique en France ; cet homme, vous l'avez. déjà nonmé c’est frère Dominique Lacordaire.

Doué d’un esprit actuel, progressiste, ouvert aux grandes et légitimes aspiratious, il fut contredit,, haï. et regardé par un grandi

’a le droit de re

luisait des funé— AUVreS,. Croyants:

mou à ee moineenseur, puis Cala toge pour la avec- son siècle- | et toutes les.

une puissance wbarie, l'Eglise mphantes, des les: transformer de la eivilisa.

la pensée reli.

à siècle libre.

s& Boniface et.

lila pu se si.

l'énergie na.

t de son siècle, idiateur entre gions de tous.

hors de son.

s-de la vérité.

t le docteur:

Iense service, estée de ges.

résolu, aux conquis la Ji.

à qui Diew éloquence et , Par sa paimmortelles.

at de succès.

Vous l’avez.

X gl'andes et.

al Un. grandi

k ï ei É

nombre comme une pierre d'achoppement et de scandale. Persécuté par la malveillance puérile et aveugle des esprits étroits, le P. Lacordaire ne recula pas devant ce qu’il estimait être un devoir pour lui. ‘‘Ah! je le sais, s’écriait-il un jour en présence d’une immense assemblée, il n’est pas besoin d’une armée pour: arrêter ici ma parole, il ne faut qu’un soldat, mais pour défendre cette parole et la vérité qui est en elle, Dicu m’a donné quelque chose qui peut résister à tous les empires du monde.” Il. se montra ainei le digne émule de son aîné, le célèbre St, Pie V. Ce dernier, n’étant encore que le Cardinal Alexandrin, répondit à son prédécesseur le Pape Pie IV à qui il avait déplu par sa droiture et son inflexible fidélité au devoir. ‘“Très-Saint père, j'aurai toujours la ressource de rentrer dans l'Ordre de {a vérilé, si, pour dit la vérité, je dois sortir du sacré Collège,”

Ce fait de l'influence exercée par l’Ordre de St. Dominique, n’est pas contesté par les étrangers. 11 n’est pas inutile de rappeler le témoignage de quelques uns d’entre eux, puisque, dirait St. Thomas, ‘‘testimonium extranei efficacius est.”

Suarez, (1)emporté par l’admiration, appelle l'Ordre de St. Domiuique, l'Ordre le plus parfait et le plus illustre de toute l'Eglise. Dante s’est fait un devoir de Chanter, dans son poème à jamais célèbre, St. Dominique et ses fils et il prétend que ses accents inspirés sont bien au-dessous des mérites de ses héros. Le Père Liberatore montre que l'Eglise engage ses enfants à rendre gra. ces À Dieu pour le don inappréciable qu'il leur a fait de son amour et de sa doctrine dans la Personne de son très digne et très illvatre Serviteur Dominique de Guzman : ‘Deus qui Ecclesiam tuam beati Dominici confessoris tui illaminare dignatus es miritis el doctrinis,

L'Ordre de St. Dominique a-t.il toujours répondu à sa mis. mion ? Quarante mille martyrs, morts pour la vérité, et la longue série des savants et des docteurs qui, à travers les siècles, Albertle-Grand à leur tête, ont illustré l'Ordre, nous donnent une réponse suffisamment éloquente. ;

Aussi avons-nous le droit de tirer cette concluison : Seuls, entre tous les Ordres religieux, nous avons eu le mérite de recevoir ofticiellement dans l'Eglise le titre glorieux d’Ordre de la vérité ‘‘Ordo Véritatis” et d’être reconnus et proclamés par le pape (1) Tract, IX lib: II ch, IV : De Statu Religionis,

avoir

Es,

Clement IV ‘Nation: sainte,. gardienne de la. vérité.” Seuls, durs l’histoire de l’Eglise, nous avons formé uue école dont lés doctrines sont restées exclusivement catholiques. Nous sommes les théelogiens et les prédicateurs attitrés des papes ; cet honneur conféré: à Dominique de Guzmau est un héritage sept fois séculaire qui donne à l’un de ses fils le privilège d’exereer setuellement le sou verain pontifieat de la ecience et de représenter l’orthodoxie officielle des hommes et des livres dans Rome e, la catholicité.. Seuls, nous avons um livre qui eut Fuuique Honneur d’être placépar le Cencile de Trente à côté de ln Bible, sur l'autel central autour duquel était réunie l’auguste:assemblée : ce livre: est la +Somme théologique de St. Thomas.” Celui, a dit un: pape, qui ne tien drait pas du Maïtre sa doetrine serait dès lors suspect de. n’êtrepas confoyme à la doctrine eatholique. “Or, s’il en est qui soient. restés Mseiples exacts et séræpulenx du Maître, il est permis decroire que e’est bien nous. Si malheureusement, comme dans tou. te histoire humaine, des vestiges de défaillnuces se rencontrent çà et là, ile ne sont pas plue visibles que ne le sont er le soleih les taches voilées par l'éclat de: ses rayons,

Assurément d’autres familles religieuses sont venues après Ta nôtre et je me ferais nn crime de ne pas admettre qu’elles ont droit 4 notre ténération pour ia sainteté de leur origine, à notre *ccommaïssanee pour l'énergie de leurs efforts et à la gloire pour le: résultat de leurs travaux. Mais, quoiqu’on fasse, notre rang dans. PEglise ne sern jamais discuté. “Lorsqu'on nommera plus tard la théologie catholique, a dit le P: Olivier, et qu’on voudra la désignetr par un nom qui s’mmpose et ne souffre pas dé réplique, on l’idéntifiera toujours avec St. Thonras, et par Mi, avec l'Ordre des. Frères-Prêcheurs ; ear, comme il n'y a pas eu à travers les siè. cles, un autre homme qui ait pu revendiquer pour lui gloire d’une mission exelusivement apostolique, si ce n’est Dominique, Père des Prêcheurs, et Ini:même Précheur sublime, de même le plus grand des fils d’un père qui ne craint pas de rival, l'Ange de l’école, St. Thomas D’Aquin restera toujours, dans l'Eglise, le docteur attitré, le nraître incontesté.”

Elles sont donc pleinement réalisées, ces paroles que j’avais. prises ponr texte et que je sais heureux de redire en terminant : “Voici que mon esprit (la doctrine) qui est sur toi, et mes paroes (l’apostolat) que j'ai déposés surtes lèvres, ne se retireront plus

rité.” Seuls, durs le dont lès doctri- Is sommes les théet honneur conféré:

| fois séculaire qui tueHement le sou- » l’osthodoxie ofe, la catholicité..

iew être placéautel central auivre: est la +Sompape, qui ne tien— suspeet de. n’être en est qui soient.

ilest permis decomme dans tous se reréontrent sont sr le soleil

ut venues après ttre qu’elles ont origine, À notre la gloire pour le notre rang dans.

nera plus tard la.

voudra la désidé réplique, om avec l'Ordre des.

travers les sièur luila gloire:

est Dominique, ne, de même le rival, l’Ange de:

nus l'Eglise, le

les que j'avais ‘en terminant :

Hi, et mes paroeretireront plus

1 Tram.

dle‘ta bouche ét des lèvres de ta postérité à travers les siècles.”

Apologetique.

Page 1