LE MONDE
(a) Réponse à Ia première antinomie.
Pourquoi admettre une série infinie dans la suecession des Fi causes, lorsque, eomme lui, on la refuse au temps? Et tout d'a- 1} bord il ne fant pas équivoquer sur les mots et appeler infini ee Al qui n’est qu’indéfini. :
f En second lieu je me denrande pourquoi: nous sommes forcés de coucevoir antérieurement au monde une durée vide. Est ce que la durée n’est pas la mesure du mouvement ? et alors comment pouvez-vous concevoir une durée là où il n’y a pas même mouvement ? C’est là vraiment chez un si grand philosophe une confusion étrange de la pensée pure avec (1) l'imagination pure. Ex ni-
mm
(4) Voieien résumé son argument: Si le passé du monde est indéfini, il est impossible que le monde soit parvenu jusqu ’à l'heure présenie. f1 aurait fallu pour cela ‘traverser un infini de jours”; or l'intinine se traverse pas, et de même que l'avenir qu’on admet infini ne sera jamais épuisé, ainsi le passé supposé sans mesure ne le saurait être. Il est donc impossible que le monde, parti de l'infini, soit arrivé jusqu'ici, et, puisqu'il y est, c'est done que son passé est fini. Il est inoui qu’un tel esprit ait pu se laisser prendre à un pareil sophisme. C’est absolument le cas des Leibniziens discutant contre Euler à propos de la division de la matière: ‘Si les corps sont divisibles à l’infini, disaient ces premiers, ils sont composés de ‘‘parties ultimes” infiniment petites, toutes égales par conséquent eten même nombre dans tous les corps grands ou petits. ‘‘Euler répondait très simplement :” Je n'adimets pas de ‘‘pariies ‘itimes”, mon système consiste précisémen. à n’en point admettre et à aftirmer que pré+
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hillo-nihil fit, certainement non, mais ex ‘infinito finitum fit, ex surabundantia aliquid fit, quomodo ? Nescio, sed scio quod potest et, debet sic esse et hoc sufliçit.
Voilà pour le temps. .
Voyons pour l’espace. St, Thomas Par Pri ima a quagst. XLVI. art. L ad quartum.
: Que vient faire ici cet uspace. sans Jimite situé en dehors et à côté du monde fini? Affaire d'imagination que tout cela ! Quelle raison avez vous de placer autre chose que Dieu. en dehors du moude? est-ce que l'infini ne suffit pas à combler ce prétendu vi. deque vous imaginez si gratuitement entre lui et le monde ?
(b) Seconde antinomie,
cikément Hat delà” dé ces parties ultimes assignées par vous;‘il s’en trouve d'autres, et aihsi ans fin. ‘De même'ict:; nous ne Supposons en ‘äüCuné façon'un point de départ des êtres, fut-il à l'infini nous affirmons ‘qué ce pointidé départ n'existe-pas:;. car si à Pintlui et, si ultime le suppo- 1 siéz:vous, il ne s’en suit pas que, derrière cet événement. que. vous assi- ,&nez et.que vous posez comme point de dépar t, on n’en puisse trouv er un autre, et ainsi sans fin, l'infini consistant précisément âne ‘pas avoir de point ae départ, ‘d'événement preinier. ‘En d’autres termes comprenezvous qu ôn ne peut suppôser ‘ün passé /nfni, en vertu: de l'étymologie ‘même; qu'en supprimant ‘ce’ premier, ce plus ancien.:des, événements, ce : point de départ.etc...?”.
Et dès. lors que parle-t-on de passage, ÿ. traverdée? Qu' est-ce ‘donc : qu’ yne traversée sans point de départ? Commeüt concéVoir un passage : sans deux extrêmes? ‘Îlne s'agit doric pas de traverséé, niais blén üni- ’’quément’ ‘de suttession d'inétänts et d'événements présents; je dis: ‘présents, *\éat cé'qui est passé n’est plus, et ce qui:est à venir n'est pas encore, je dis : de plus suceession et non addition ; car pour, qu’ il y; eut. addition il fau- :drait que:le passé exist ât.. Or dès, qu'il ne s agit que de sucbession, C 'est- ; à-dire de relation de l'événement présent par rapport à des événements ‘qui l'ont précédé ét qui né'süht'plus’ou’deé ceux qui vont! düivre et qui ne sont pas encore, que peutéil'ydvoir en'cela/qui répugne:à;la raison? sxil Bt:poiirtant ce n’est qu'en: vertu. de ce pur jeu d'imagination que Kant {nous donne cet argument puéril : Si le passé est infini rien ne peut lui être , ajouté; car lui ajouter c'est le grañdir, et'on ne grandit pas l'infini Or le . ‘monde a aujourd'hui ün'jour de plus üu’hier done, conséquence absurde, Fan dont dé pluqué l'infiiii: Voyons Mr Kant, ponranoi parler d'addition “quand iFsagit du temps? : Vraiment, n’en déplaise au philoshphe, raisonner ainsi, c’est ou faire preuve de mauvaise foi, ou montrer qu on n ‘a pas même la première notion de cet infini qu'on repousse.
Dre)
A:t-on jamais entendu par corps simple, en physique, un corps indivisible ? est.ce que l’oxigène, lhydrogène et tous les corps simples ne sont pas, comme tout corps d’ailleurs, mathématiquement divisibles, et divisibles à l'infini? Pourquoi équi: voquer sur les mots? Il suffit que les premiers éléments d’un tout soient simples, c’est-à-dire non composés et non pas indivisibles, au moins pour l’une dc ses parties. Vous dites qne l’uni vers doit être composé d’atomes simples, comne siatome simple n’était pas contradictoire dans les termes, comme si cet atome lui même n'était pas un corps, et comme tout corps, composé de matière er de forme ; de matière, principe de multiplicité,et de forme principe d’unité se subordounant tout élément multiple.
Où sont ces prétendues antinomies dans l'univers ainsi expliqué ? (ce) Troisième antinomie.
Toute la confusion vient de ce que le philosophe allemand fait agir Dieu à la façon d’un homme, de ce qu’il assigne un commencement de vouloir au vouloir éternel de Dieu. Quelle étrange confusion, quelle idée monstrueuse s’est-il done faite de Dieu, acte pur et incréé, de Dieu premier moteur immobile, et partant moteur libre, de Dieu vouloir éternel et efficace ayant décrété de toute éternité ce qui a été, ce qui est et ce qui sera. Vouloir éternel ;car Dieu n’a pas pu commencer à vouloir, S'il eût commencé il eut pat 1à même changé, lui l’éternel, lui l'inmortel, lui l’être des êtres, qui étant à lui seul son être, ne dépend de rien n’a vesoin de rien et n’est susceptible d’aucun changement. Vouloir efficace ; car Dieu aurait eu beau vouloir et décrtter de toute éternité la création du monde dans le temps, l’heure du décret arrivée, il n’aurait pu avoir son exécution, sans une action nouvelle et partant sans mutation et sans changement, Si vous admettez un premiér moteur immobile, vous êtes bien obligé d’admett:e toutes les conséquences qui en découlent sous peine de déraisonner et de tout ronfondre.
On peut dire des antinomies de Kant ce qu’on a dit plus haut de ses à priori, eiles sont peu dignes de la profondeur et de la pénétration de son génie, et on ne peut les expliquer que par son désir d'établir à posteriori et d'appuyer sur des exemples sa grande thèse sceptico=idéaliste, qui, soit dit entre nous,est un non-sens, ;
jue, un us les mathéi équisy d’un indivie J’uni
sime atome DIN pOosSÉ et de iltiple.
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Nous voilà donc au terme de notre réfutation du philosophe allemand. Pouvons-nous nous flatter d’avoir démoli son eystème ? Non, certes ! ne vous faites pas illusion, En pareille matière toute réfutation demeure incomplète, Tout ce que nous avons pu faire a été de montrer non pas l'impossibilité, mais bien l’improbabilité du système Kantien rendue manifeste par la faiblesse même de ses bases, Voilà tout ce que nous avons pu faire; ne nous flattons pas d’avoir donné au système de Kant une réfatation complète et apodictiqne, toute réfutaiton de ce genre étant impossible ; le principe de toute science, de tout système, étant une base qu’il faut almettre ou rejeter à priori, suivant son plus où moins grand degré d'évideuce ou de probabilité. Il nous suffra d’& oir démontré que le système transcendantal ct eubjectiviste de Kant, si génial qu’il soit, n’est qu'une habile théorie re- Dosaat sur des bases rien moins que prabables ou évidentes. Théo rie nouvelle, système hardi autant qu'étrauge qui a fini par jeter son auteur dans une contradiction flagrante avec lui-même et avec ses propres conclusions. Tant que le philosophe allemand est resté dans le domaine de la raison pure, ila pu bâtir et démolir à son aise; mais lorsqu'il s’est agi de passer de l'idéal, ou mieux de l'utopie à la réalité de la théorie à la pratique, il fut contraint de démouiir tout, et de reconstruire À veuf dans sa raison pratique tout l'opposé des données de la raison pure, et de sceptique qu’il était, devenir même sans motifs Au moins suffisants, un convaincu à outrance.
J’ai dit ‘sans motifs” car quel est, même pour Kant, ce ‘Fac hoc”, cette loi qui s’impose ou me commande? de quel droit me commende-t-elle? D'où me vient cette loi, puisque vous n’ea connaissez ni l’origine ni l’auteur? De quel droit me défendez-vous d'y résister? Après tout, n’en suis-je pas moi-même Île maître? Puisque selon vous, tous dépend de mon propre moi, non pas du vôtre, mais du mien, non pas de votre impérium, mais du mien, non pas de votre raison, mais de la mienne, done puisque d’après vous tout est subjectif, en vertu de quel droit me condamnerez-vous, si j’appelle bien ce que vous appelez mal, et mal ce que vous appelez bien? En un mot en vertu de quel droit me commande-t-on, puisque je suis À moi-même ma loi, mon législateur, mon maître? Je vais plis loin ; supposé que réelle. ment cet imperium existe, ce que j'admets comme vous, supposé
que même d’après vous il me torce d'appeler bien ce qui est bien ét mal cd Qui est mal, d'où fieitque malgré cét inpertum, malgré cè Comnlitidement, rialgré éétte'loïi ‘jé faistle mal que je'ne vôtre diais' pas: ‘faire ‘et ne: buis frire le” ‘bieh “que je : voudrais : faire ? Est-ce qu'il n°ÿ a pas À contradiction fligrante ? Et avec votre sÿstème Sañs Dieu, sans pééhé *'origitiel; sans ‘blessures: dans l'tioninie, Je FUis"bien l'énigme mais où en troivetai:je : A'explication? Ah tj fe comptéhis, telä né l’étonnerait- ‘pas Fil ‘d'est ‘si Wien rompu à out ‘Paradüké ‘et à toûté éontrdliction!Puürtant j'en à saiÿ Une qui Dottrhit peut-être le shr prendre! : N'estece pas se ‘mettié de fait, bon gré: ‘al gré. en’! contradiction. flagrante avéc lüi:mérné que ‘d’adinèttre et itiperium, ‘cé fac! hoc: comme réel et' indhbitable, lorsque Aaits sù râison! pure! il s'est cru: en droit dé rejétei” core paraloëistique ét incertdin même son :cogito “ergo' gum ‘dot il në/peut,' préteuiiLil, ‘affiémér, ‘quoi qué ce soit, puisque cètté propositiôn corithé toute: ‘autre, ‘n'est et (ne dut étre € qu une: proposition’ iogique en äucurie: façon: ‘applicable Eu moi Physique” ét vébifiablé par lt?" Comment -osérast-il nin- ‘poser &lorg comme indhbitablé él absolimént"tertaiti: son *fac hôe”. ‘expression le'si ‘raidüti ‘pratique; Porsqu'il: refuse toute Certititie à Bon cogito érgo sh, ar de'sa raison püre (1)
CIATE Di]!
Aussi. ne doit-on pas s'étonner’ si en présence d'uné ‘telle gontradiction | ce principe du philosophe .: allemand est impitoya. .blement, rejeté. par,ses. propres disciples et D a Jamais’ êté suivi par aucun de ses successeurs. Ma co! viction ‘infine est ‘que Kant} n'eut jamais. tenté d établir ,80n système de la. ‘raison pra- ‘tique. à l'encontre de celui de la raison pures 8 ail ne ke fut senti «contraint, de le. faire... moins encore par ges propres hr religi enges que par la force même | des girconstances.
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mettre-unsystèmeiquis{en miant toute valeur,objectiye, Anéantis-
‘sait par l’il'idée de Dieu,set, par.elle, toutes. les, idées: morales, et religieuses 'qui s’yratachent. En préseuce;de tels inconvénients, nié sd d'un seul 7 {toute faiblesse de, . :8pu Fu BR Rene
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11 fallait done s’en rendre maître; füiretaire ces inconvénients sous; peinô:de sé rendre vidicule à.son siècle, : Il 8e. mit, immédiatement à la recherche d’un prétexte qui pût sauvegardér ses dé ductions de: la raison-pure:sans porter atteinte à:lu loi morale. HN Crut l'avoir trouvé. dans ce qu'il appelle. ‘tson impératif, :çatégoris que”;-daus cette loi qui, est en.lui.et qui Lui. dut, trfao,, hoc”, fais cela Nous avons vu plis haut commntice fac, hoc. pas . plus que le cogito:ergo sum n’a:et ne peut avoir, d'après, la, doctrine du pltilesophe, augune.valeur.réellerent, objective, nouménique, pour nous servir de:son “expression. .«Qr;..en.. restant ;subjectis viste;:sur quai bassera-t il les deux grandes; nations de. liberté +tide dénoir#:: Poussé par les. exigences. de: sa. théorie morale, Kant: devient.ebjectiviste et admet: l'existence; réelle des choset ; te qui, :remarquaz-biens ; estun :n0n-sen8... En. effet. comment œeut-ilaffiræer l'existence ds choses dont äl.s’avoue . AREA Le lacvéeilité Pi Lio lot itmrtecte svrto't sabre ::Le voilà. dans, june; impasse, et il, aus beam. multiplier. “lès tout de foxce:et agréer les: hypothèses, à. moins de, se, mettre. en. contradiction fugrante aves lui-même, ik, narrivera. jamais à ‘en soitir. | Aussiropez mou ui à quoise yéduit la, liberté, À une simple-idéeudont la, da apjertive.ne peut ess être. démontrée. = “ÉCRAN Os “CHAPITRE EUR #4 ue
(RO) ffi PTITE Î
fins SYSTEME, HEGEHEN UOTE 9e
fur Ex téoïte'R'antiénne te fuit pas avéb le paroiopne de Koendésberg" ‘Où’ pet été dite: en tot WGritE que ce n’est q'avec Fichté disciple eu “sucésgdur! de Kant: que! l'idéé ‘transéeñdunta. listé” ou sübjetiviste" arive”a’ son plèi dévéléppement. AHHOS
V2 Ri eftét ridée Käntiéhe, evotünt dis dés l'éctits ‘et ‘dans ‘Eux dé on ‘successeur Schéling,"atoutie DLL ‘au ‘sibjéctivistiré le plus 1farfait; atd' plifosophté HET Es “abat STE 10)
. ee serait € diffic}le de ‘âgnner” qu fa “jus igte ‘ia ‘beñgée! , Philôsophi- : que de Fichte, Pas plus que Son : successehr 'Schéttug) it 1e
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est , toujours ‘demeuré fidèle.” Ile’ lai méme jamais dEprimée d’dhe
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Sant qu’un et n'étant que la double évolution du même principe.
Telle est la théorie exposée par lui dans son ouvrage intitulé: La doctrine de la science, où il inaugure un mode de démonstration adopté par ses succeskeurs. Ce mode nouveau consiste à poser une thèse contre laquelle il élève une antithèse les réunissant ensuite dans une solution commune appelée synthêse.
Hégel prit la philosophie subjectiviste au point où la lui laissaient Fichte et Scheling, et il adopta comme eux pour pointe de départ un absolu, qui est, selon lui: ‘l’idée d’être” pure et abstraite de tout phénomène sensible, Mais au lieu d’adopter comme tous les philosophes depuis Descartes jusqu’à Spinosa, l’idée d’être dans sa perfection énfinie, l’idée de Dieu en un mot, il prit une voie diamétralement opposée et accepta comme base fondamentale l’idée d’être abstrait tel qu’il existe dans sa pure raison d’être, c’est-à-dire un pur néant qui, par des évolutions successives, doit arriver à la plénitu *e de sa perfectlon.
Le commencement de la philosophie, selon lui, c’est l'être immédiat, ce que Kant aurait appelé l’inconditionnel. Muis pourquoi ne pose-t-il pas des principes comme ont fait tous les philosophes qui l’ont précédé? C’est que tout principe est composé de termes médiats qui doivent nécessairement comme tels se ramener À la notion d’être ut sic. Descartes avait dit: ‘Je pense *°:°: il eupposait donc nécessairement par le fait un sujet et une opération, deux manifestations médiates de l'immédiat, c’est-à dire de l'idée d’être. Ainsi Descartes révélait bien le commencement, mais sans toutefois commencer par lui. Et son point de départ ne saurait trouver sa justification dans le syllogisme suivant: Le commencement ne suppose rien avant soi,
Or l’être indéterminé ne suppose rien avant soi.
Donc l'être indéterminé est le commencement.—C'est ici que nous devons arrêter Hégel. Qu’entend-il par ‘‘commencement”? Ce mot prête ici à équivoque ; veut-il dire commencement dans l’ordre d’existence? Commencement ne peut se prendre ici dans l’ordre de connaissance ; car toute notion, même la notion d’être et d’être imnédiat, nécessite un sujet pensant préexistant À la notion participée. D'ailleurs le philosophe lui-même, dans la préface de sa logique, a eu bien soin de noter que ce commencement posé par lui ne peut pas se prendre dans l’ordre
prin-
ntitunonsiste à unis-
a lui ointe e et opter hOSA, mot, base pure tions
l’être Muis 18 les com-
tels 66 Je sujet diat, n le i son yllo-
soi.
t ici encement :ndre
noréexjme, le ce ordre
de la connaissance. Ce sera donc le commencement des choses.
Alors cette idée pure d’être abstrait n'appartient à aucun syetème ; toutes les théories possibles la retrouvent au sommet de leur constitution. Elle est la condition sine quâ non de toute logique comme de toute science.
Sous ce “apport, comme sous quelques autres d’ailleurs, le docteur paralogiste est tout à fait d’accord avec le docteur Augélique. En effet comme Hégel et bien des siècles avant lui St. Thomas avait enseigné :
(a) (1) Que l'être pris dans toute son universalité (ens in communi, ens communissimum), est le concept le plus indéterminé et le moins réel objectivement de tous les cuncepts, mais il ne l’identifiait pas avec le néant, comme Hégel :
(b) Que l’être est le principe général de toutes les catégories, non seulement en tant qu’il leur sert de point de départ, mais aussi et principalement, parce qu’il en est un élément essentie:, attendu que l’être est un concept transcendantal qui est inclus dans tout autre concept ;
(c) Que, par conséquent, les catégories, comme la quantité, la relation, la qualité, doivent être considérées comme des modes de l’être. Si Hégel considère l’être pur et indéterminé comme l'élément primordial inhérent aux autres concepts, pour St. Thomas aussi, tous les autres concepts de la raison sont comme au. tant d’additions à l’idée de l’être : opportet auod omnes aliae con. ceptiones intellectus accipientur ex additione ad ens ; et si, pour Hégel, les catégories sont des évolutions et des déterminations de l'être, pour Saint Thomas aussi, les genres suprêmes, les dix catégories, sont coustituées non par l'addition d'éléments étrangers, mais par la détermination de l’être même, et représentent les modes détermivés de l'être: Ens contrahitur per decem geners. quorum unumquodque addit aliquid supra ens, non aliquod accidens, vel aliquam differentiam, quae sit extra essentiam, ‘sed determi-
. natum modum essendi.”
Mais cet être abstrait, cette idée pure qui pour nous n’est que potentialité et qui pour Hégel est moins encore, puisqu'il sera Contraint de l’identifier avec le rien, comment procédera.t-il
(1) Tome IV page 70 Cardinal Gonzalez histoire de la philosophie.
ithanoogatos Mer 9 ) ,annnataeint 1f;
potr'en tirér totit' be qui éxiste, pour! tivét'ainsi lé :tout du’ rie fen Voici éomihett it procédé; car toute Poivre philosophique dé Hégel se léshmie’à celh.® ‘An éominèncement! vote avez: l'être. Cet être absolu, cette idée Hégelienne 'péut’être eonsidévée ou biemen Soi, beltAldire éémme notion “purement rationnelle et alors vous “avez -la logiqué;, 6 dans ses évolutionsiet slors:c’est la seienee, de 'naturé, on'enfin en tant qu'elle se regarde.et prend çonseience ï d’elle-même dans l’homme et vous avez ce qui constitue. pour Hé- 1 jà gel: la philosophie de Vegsprit,; : 5, 25, 4:31 out) (1 Dis iiMais: comme l'idée d’où dérivent, tentes choses n rest en défi- [cs mitive qu'une pure potentialité pouw.nepas lire, un pur. néaut,. le philosophe de Stuttgardise voyant ainsi gontrsint de tirer, bon gré mal gré le tout du'rien, en est amené À.aflirmer la réalité du rien et a:en déduire ensuite lidentité des rontraixes,, Voici ,80n raisonnemeñt.: 1. 1: 1: Hat insmolaglontig à leuns ee t-A+X) msisdiffère de Bs. nue nie tas eût] te bte B-X mais diffère de A. :
Sir Or si; mous remplaçons, A par!’ dre, B par le non, être et X
sêtre,.gn tant, que l'un.et l'autre, sont quelque. chèse ; or, ‘conclut -Hégel;-deux choses, identiques : à. une troisième sont identiques entre. elles. Une fois posé, que. Je no être. est identique à létreniàil 2’, 8, Pine, ;xaison . de: arrêter, | et idée qu Don être, évoluant. dans .le, devenir 4, phontissant, à la perfection n. 9’ être: n'a. plus, sien,.que de ES, ,ACCe ptable. pour Vesprit: et ere même le:bon sens. q ya, homme, qui a déjà. osé, établir “légalité er énli 4e. Métre et: le, non-être et: allumer ainsi, l'identité. des ‘contraires. 1 Gomme conséquenre.fe cette dogtrine, Hégel rejette corime f faux | .Vaxiqme qui affine que du, RéRNG rien ne peut sortir et qué 6e qui st zéel peut, seul, produire. LANSARE EE à de HE 1° s'étonne MÈMEQUe, ja pensée 2gontemporaine. papes encore 7e? coupu, ‘la fausseté de ce prétendu axiome. | ; ;va dette idée fondamentale du syaèmé, “de ce ss 18 dohe «'mgivant Le, méibogé-prpausée per FIG. CR TT H FL HÉUB100 Antit hèse ;. Le non, ête + ST quil hése LE AeroQetêue,. 8e. divisant d'abord contre lui-même et formant “afin 8 non seen “puis se réunissant de nouveau bôür former le devenir, est loin de toucher à son terme. Le devenir n’est
ps. quelque, chose, nous sonstatons, l'identité de T'êtré et u non
da got été ver aut
pre pui san chir nid
inte auge CAT
rie ?n e'Hé- Cet enetr ) vous ee, de rience
x Hé-
» dléfiut,. le bon ité du i ,80n
en réalité que la première étape de cet éternel fieri, cette évolution sans fin vers l’être parfait et absolu.
Dieu de Hégel, c’est le fieri, le devenir, et non pas l'être absolu tel que rêvé par Schelling, par Fichte et par tous ses prédéces. seurs; le Dieu de Hégel c’est l’évolution proprement dite, c’est le mouvement même, dans ses successions éternelles et ses géné. rations sans fin. Le Dieu de Hégel, c’est un être e mobile qui ne peut exister comme son éternel devenir, riode de formation.
Il me parait inutile de faire rer d'une idée vide de réalité abouti rel, en faisant de cette idée à la la cause de toutes choses.
S’il est vrai que 1
N'oublions pas que le
ssentiellement permanent et absolu et qui dans n’a jamais pour terme de période qu’ane pénarquer que cette évolution t fatalement au panthéisme natufois être et uon-être, l'essence et
’être et le non.être se rencontrent dans le ‘“devenir” ils n’y sont que conjoints et non idetiques, n'osera soutenir, d’accord avec le bon sens, que cette porticn d’être qu’inclut le “devenir” est identique au non. être qui le litnite : de ce que je suis un être fini, s’en suit.il que l'être et le fi;
ne sont pas en moi deux choses absolumen: distinctes, contradictoires ?
Personne
et même
REFUTATION
Le système de Hégel n’est que ‘‘l’évolutionisme’ transporté dans la métaphysique, dans sa Conception la plus vaste son terrain le plus étendu. Ce système panthéiste et Hégelien a été suivi et défendu de nos jours par Mr Vera professeur à l'uni. versité de Naples, Il a suivi et exposé, peut-être mieux que tout autre, la pensée du philosophe de Stuttgard,
(4) En posant l’idée en soi, objet de la logique, dans son premier- état avant d'évoluer, le philosophe la pose comme en puissance à toutes les évolutions futures. Or une idée en puissance n’est qu’un non sens, une puissance sane sujet n’est qu’une chimère. Du rien ne peut sortir le tout, ni de la Puissance l’acte, ni du néant le parfait. :
(B)Hégel, en niant toute différence entre l’ intentionnel et l’ordre réel on physique, aussi évidente qu’insoutenable puisque, a une différence du tout an tout,
et sur
ordre logique ou
tombe dans une erreur entre ces deux ordres, il y Daus l'ordre logique l’idée de
chiwère est aussi réelle et aussi nettement définie qu’aucrme antre
fée d’être ; il ne s’en suis pas néanmoins que dans l’ordre physi-
que ou dans la réalité extérieure la chimère existe.
Ce n’est pas cependant le seul paradoxe que l’on reneontre dane le sysième de Hégel à eôté des eoneeptions les plus surpreprenantes et les plus belles, tant ilest vraique Perrenr, même sous sa forme la plus brillante et la plus séduisante, est le plus: grand châtiment de la raison humaine! La raison, dit le Cardival Gonzalez, emportée par le flot de la superbe, va se briser cuntre le trône du Très-Haut.
sLelle est, dit-il eneore, la pensée qui naît spontanément danse le cœur du ehrétien, en présence de ee panthéisme grossièrement athée qui est au fond de la eoneeption hégélienne, qui représente l'effort prodigieux de l’un des génies les plus. puissants qui aient jamais paru dans l’histoire. Ihest certain qu’un panthéisme essentiellement athée est le dernier mot de eette coneeption qui donne le vertige à eause de son originalité profoude, de l’unité fascinatiice de ses applications et de ses vastes proportions comme systèmes philosophique ; le couronnement de cette orgueïlleuse et colossale pyramiäe des temps modernes qui, tout en ayant pour base le néant et pour soumet la négation de Dieu, cortient la révélation la plus surprenante dela puissanee de la raison humaine, et montre que, si} avait été fidèle à l'inspiration chrétienne, l’Aristote des temps modernes, le prophète panlogiste de l’idée, aurait pu être le Saint Thomas du XIXè siècle.”
Hégel, comme tant d’autres, est arrivé à une pareille confusion et est tombé daus de gros-ières erreurs, parce qu’il a cherché le principe des êtres dans la ligne des essences, au lieu de le cher. cher dans la ligne des existences,
Quaestio fundamentalis omnis philosophiae, dit Cajetan, haec est : ‘equaenam sit causa, quodeam sit prineipium et primum principium rerum ompium ?
Quelle est, dans l’univers ou plutot dans l'être existant, la raison propre et absolument première de son être et de son .existence? Les uns la cherchent dans l'être lui-même, dans ses parties essentielles, dans lesquelles ils prétendent la trouver.
Voici comment ils arrivent à formuler cette prétention. Ils constatent, que les êtres composant j'univers sont échelonnés suisant un plan déterminé, Chaque espèce renferme toute une gé-
ie antre
physi-
neontre surpre- . même le plus Cardibriser
nément pasièrequi reissants n panconeepde, de pr'opore cette ni, tout le Dieu, , de In piration nlogiste
confucherché le cher-
jajetan, et pri-
ant, la n exis- 28. par-
n. Ils nés Süiune gé-
rie d'individns. Des espèces, en très grand nombre, ont des airs de famille qui permettent de les grouper ensemble dans un même genre, dans un mêine embranchement suivant l'expression des naturalistes, Les germes eux-mêmes, parfois éloignés, ont aussi très souvent une parenté plus où moins rapprochée. Cette constatation amène les philosophes à former une sorte d'arbre généalogique et à remonter dans l'échelle des êtres à un premier être, À an premier prototype. Ce prototype est assez indéterminé parce qu’il est constitué par le ‘‘fonds commun’ de tous les êtres de l'univers et ne saurait s'appliquer à tous. Pour être commun à tous, il faudrait qu'il fât privé de toutes les modifications où déterminatious particulières qui les ditférencient et les perfectionuent.
Les métaphysiciens appellent ce prototype, l'être d'essence ; les téléologistes, le protoplasma ou la culture microbienne; les atomistes, l’éther.
Leur procédé est de chercher dans l'être commun à tous les êtres, c’est-à-dire dans l'être imparfait, la raison première d’être, la cause de tous les êtres, Ils se laissent guider par cette conviction que l'être wx, qui se retrouve sous tant d'êtres différentiés a dû exister avant les différences, et que par conséquent toutes ces différences en sont sorties.
De là découlent, en métaphysique, les erreurs de Fichte, Schelling et Higel, en physique le, erreurs de Hoeckel et son école et en doctrine spiritualiste les erreurs de tous les spiritualistes naturalistes contemporains.
Leur tort est d’avoir suivi la ligne des essences et non celle des existences de n’avoir considéré dans l'être que l'individu et uon l’existant. Leur unique préoccupation est de chercher dans la lignè des essences, c'est-à-dire la ligne des causes idéales, la raison première et la cause propre de l’être particulier, et pourquoi? Parce que, pour eux, cette cause leur suftit; parce que, ayant rendu raison de l'essence des êtres, ils croient avoir par là . même rendu raïson de leur existence,
Comme le genre est suffisamment produit dans ses espèces et l'espèce dans ses individus, comme les espèces et les individus s'expliquent suffisamment par des causes prochaines particuiiè. res, la production de l'univers est ainsi suffisament expliquée par Cés Causes contingentes agissant d’une façon périodique et
circulaire, Evidemment c'est là un moyen très habile d'éviter la question, mais non de la résoudre; car en suivant la ligne des essences, la question de l'urigine des êtres, loin d'être résolue, u’ést pas môêna posée, Ki regardant le moule tel qu'il existe, Ces philosophes ne se demandent même pas la cause de son existence, Tout au L.us cherchent-ils lu cause, de sa fécondité, de sa reproduction, Cette cause, ils peuvent à la rigueur en rendre raison, grâce À l'évolution périodique et circulaire à laquelle ils font appel; mais rendre raison de l'existence du monde ; jamais ! Ëlle expliquera bien encore une fois les raisons par lesquelles tel être est tel ou tel, en d’autres termes, elle montrera la raison de l'unité de la structure, de la modalité de tous les êtres, de leur parenté typique dans un type primitif. Mais ce type primitif, d’où vient-il? Comment existe.t. il ? Qui me rendra raison de son existence? Voilà ce qu’il importe de résoudre, et ce à quoi tout système philosophique devra répondre.
Ce prototype ‘existe-t-il 2"
10 Une réponse négative nous donne le système Hégélien ou la métaphysique allemande, laquelle est un non-sens et se réfute elle-même, Si le type n'existe pas d’où vient l'existence de ses propres dérivés, de tous ces êtres particuliers, de tous ces existants que nous saisissons et touchons ? Mais à quoi bon résunnelr avec ces gens? Contentons-nous de répondre simplement qu’une essence ne rendra jamais compte d’une existence, pas plus qu’une pure puissance ne saurait rendre compte de son acte, et que, par conséquent, l'essence suprème dans le cerveau de Higel, n’existant pas elle-même, ne saurait être le principe premier, la cause fondamentale de l'existence des êtres. F
Ilo La réponse affirmative nous donne les systèmes du Transformisme, de l’Atomisme et de la Génération spontanée, lesquels, pour être plus sensés, ne sauraient cependant rendre compte de l’existence particulière du prototype lui-même bien qu’ils ren-
‘ dent compte de ses dérivés. |
Si ce premier être est un être existant, éther ou protoplasma, bien accusé comme existence, je vois très bien qu’il rend compte de l'existence réelle de tous ses dérivés comme un ancêtre rend compte de ses descendants.
Explique-t il son existence? Malheureusement üon, Le
problème reste encore tout entier à résoudre ; et il n’y a en défini
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tive que deux solutions possibles ; 16 Ou bien il existe par lui-même ;
20 Qu bien il existe par nn autre,
{l n'y a pas de milieu, c'est par lui-même qu'il existe on par un autre,
16 Première Solution : S'il existe par lni-mêine, c’est.À-dire *n vertu de ses principes essentiels, c'est an protoplasma, c'est l'éther, Mais alors l’exiatenes ‘tcetta forme nniverselle” de tont être, sort donc’ des principes essentiels particuliers de cet être particalier qu’on appelle protoplasma on éther? Comment l'uni-versel sortirait-t-il du particalier ? C'est contradictoire dans les termes! Autant vaudrait dire que Paniversel est identiqne an Particulier, qu’il est de son essence même d’être particulier,
Cette solution doit être abandonnée; elle est insontenable comme l’est le principe d’où elle émane,
Ce principe, le voici dans toute sa clarté et sa brièveté possible: Un protoplasma c’est-à-dire un être” particulier dans sa for. me peut rendre compte de la forme universelle d'existence,
Le principe contradictoire et le seul vrai est celui-ci: Pour qu'en puisse rendre compte de la ‘forme universelle” de l’exis. tence répandue dans tout l'univers, il faut qu’ellene soit pas restreinte à une essence particulière.” Or Dieu seul acte pur, et par tant illimité, est de fait À l'état d'existence absolue, universelle.
20 Deuxième Solution : Il existe non par lui-même, mais Par un autre. lère. Etape de cette seconde solution :
Une essece qui ne serait pas particulière, c’est ‘‘l’essence, simpliciter” c’est-à-dire à l'état pur. Or si l’essence existait ici. bas à l’état pur, si nous la pouvions ‘légager existante” au fond de tout être, comme elle n’est de par elle-même limitée à aucune ‘‘forme particulière,” elle aurait par là mêine toutes les qualités voulues pour être la cause de l'existence.
Malheurensement pour les matérialistes, l'essence nt sic habite sous d’autres cieux. ‘Et il n’existe réellement dans l'univers que ‘‘des essences” particulières dont aucune n’a par conséquent la raison d’être de la grande forme d'existence que nous cherchons. Cependant l’univers existe ; il est là sous n08 yeux nous ‘demandant raison de son existence. Comment lui répoudrons. nous ?
Le voici-
Deuxième et dernière étape de la seconde solution.
orme
oi on
Le
Necesse est nniversale.in praedicando, reduci ad universale in essendo! (scilicet in existendo) ce qui veut dire en bon frangaie: L'Universel dans la ligne des essences doit nécessairement se ramener et se résoudre à l’universel dans la ligne des existences,
Si nous voulons avoir une solution sur la raison d’être du monde, et sur la cause première des êtres, il faut non pas se contenter de résoudre avec les matérialistes la raison du quando? Mais il faut de plus et sons peine de n’être pas philosophe, résoudre celle du quomodo?
Ne l’oublions pas, le problème est avant tout un problème métaphysique et doit par conséquent comme tel trouver sa solution en dehors qu temps.
Ce n’est pas en imitant les naturalistes, c’est-à-dire en recherchunt daus notre monde déjà constitué et en plein mouvement, le point de départ de'ce mouvement périodique actuel, que nous Poutrons nous rendre compte non seulement du monde, mais du mouvement lui-même. Nous aurons peut-être la solution du quando 2 fit à b; c’est-à-dire la solution de la question qui consiste à savoir quand le mouvement B a été produit par le mouvèement À ; mais nous n’aurons jamais, celle qui consiste À savoir comment À avant: même de produire B peut rendre raison de son propre «mouvement comme de son propre être. Or, ce n’est que lorsque A lui-wême m’aura, hic et nunce, rendu raison de son être que la question sera vraiment résolue.
Ce n’est pas que la première solution, (la solution naturalis. te) soit sans sucuue valeur, et que la seconde solution soit la destruction de cette première: Nam enm hoc quod effectus universalissimus fit À pluribus, imo ab omnibus causis, stat quod à 8ol 14, causâ tfitper se primo”’—Ce n’est pas en d’autres termes
ue les causes secondes soient suppriméés ; elle sont tout simplement mises à leur placé ‘‘de causes secondes de l'être.” * Dans la première émanation des: chosés, Cette essence universelle qui est le fruit de là reéchèrehe suprême de l'intelligence humaine dans l'ordre des essences, c’est-à-diré dans l’ordre des
fowñes typiques, des formes abstraites, cette essence universelle
qui est le fond même, la raison absolument dernière de tout être abstrait, cette essence se trouve, nous l’avons vu, dénuée de son être, de existence qui lui convient.