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1ème et de l’exe chose à forme,
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en lu, mais de plus l’être lui. même ou la réalité de cet effet doit y être coutenue : Une idée représeate, elle ne cause pas,
1 »'y a pas d’efticience dans une idée; qu’elle soit conçue par M, Ge Hartmann ou par qui que ce soit; son etlicience, si elle en a, est une efticience participée, une efficience venue du dehors, le l'au-delà, par conséquent extrinsèque et non hamanente
“comme le voudrait Mr de Hartmann. Seule l’idée-force, où la watière munie de cette efticience extrinsèque, est rendu efficace ; seuie elle peut être principe réel, déterminé et ‘cause propre de
no Ne un a
capable ni d’universalité ni de réflexion. L'abeille réussit bien son alvéole, mais en réalité, elle travaille sans art; si elle façounait avec une véritable intelligence, ja puissance d'universaliser lui dornerait celle de diversitier à l'infini ses travaux : l'univers nous présenterait une admirable variété d'œuvres d'art exécutées par les abeilles L'idée considérée au puirt de vue métaphysique nous ouvrirait l'horizon de l'Infini. Aristote a trouvé cette belle détinition de Dieu : ce Dieu est une idée consciente, une peusée de pensée. “Saint Thomas se basant, comme Aristote, sur l'immatérialité de l'acte pur, prouve qu'il est une intelligence, une idée infinie; car si le mélange de parties occupant l’espace supprime ou restreint la connais-
sance, la pureté absolue de l'acte implique la pureté ou la spiritualité infinie de l'Idée.
L'idée de Dieu est amour, liberté, force; mais si, d’après notre manière imparfaite de penser, nous la distinguuns des autres attributs, nous saisissons la nature de son eflicicacité L'idée divine voit dans la source de l'être, c'est-a-dire dans l'essence divine, des possibles sans nombre pâles imitations de leur principe : elle est ainsi l'arche type des termes de la puissance divine. L'idée voit encore que le bien Souverain peut donner Sazs s'amoindrir, et que cette effusion est bonne et convenable à sa nature; elle présente donc un choix divin, une raison finale, A ce double point de vue, elle est cause d’eftets qui procèdent d'un ouvrier intelligent et libre. Le génie de Saint-Augustin nous explique admirablement cette suprêmé efficacité des idées divines : Idea sunt principales quaedem formae, vel rationes rerum stabiles atque incommutabiles, quia ipsae formatae non sunt, ac per hoc aeternae, ac semper eodem modo se habentes, quae divinae intelligentiae, continentur. Sed Cum ipsae neque oriantur, neque intereaut, secundum eas tamen formam dicitur, omne quod oriri, et interire potest, et omne quod oritur et interest
Le vrai Dieu n'est pas un Dieu inconnu C'est le Dieu des sciences, le lien et la force qui maintient l'univers, la lumière des êtres, la mesure de leur vérité. Ceux qui le regardent avec un regard immatériel et n’ont pas peur de le connaître voient ses idées resplendir dans le miroir obile des créatures. Si le miroir est imparfait et énigmatique, la parole incrés
l'effet produit,
Je dis ‘(cause propre” car ce mot seul nous montre commenté .
toutes les démonstrations que nous avons faites, tant contre les métanistes que contre les téléologistes, partent du gr'am principes de St. Thomas, principe que tout philosophe doit adinettre sous peine de péeher contre ke bom sens (la P. quaestio LE, art. 2 et 2ème des physiques leet. 6) *“Cuusis detent proportionaliter eorrespondere effectus’”” ou cet autre : Ex quolibet effectu potest demonstrari pr'oprian ejus causain esse”.
sSSS DOCTRIKE DE ST. THOMAS
Koas voici au terme de cette grande et belle diseussion dialeetique qui, avee Anaxagore et Mr de Hartmann, nous à conduit par l'esprit jnsqu’à la pleine lumière et au sommet de la philosophie. Aussi ne puis-je résister au désir de compléter eet exposé, er yajoutant les quelques traïts qui font de la doetrine de St Thomas nne doctrine parfaitement ‘‘une””.
A. D’après notre grand docteur, la raison eapitale de cctte grave erreur des deux systèmes mécaniste et téléologiste panthéistiques, comme aussi celle des systèmes de la latitation des formes et du créatisme, r’est ‘d’avoir méconnu la vraie notion de la matière” : ‘Et hi omnes decepti sunt, dit le St. Docteur, quia nescierunt distinguere inter potentiam et actuim. Ens enim . in potentia est ‘quasi medium” inter ens et non ens. C’est précisément ce quasi medium que les philosophes matérialistes n’ont point compris ; c'est ce quasi medium de la puissance, ce quasi medium de la matièe première que les philosouhes n’ont pas méme connu, ce qui les a forcés de n’admettre en dehors du néant que la nature parfaite, ‘‘la nature déjà formée”. Voilà pourquoi St. Thomas ajoute, lui qui conmait et admet ce quasi medium : ‘Unde quae fiunt non oportet ‘‘praeexistere actu” sed in potentia RS Se ee RS M TP PE vient en aide à notre intelligence et lui révèle les profondeurs mystérieuses de l'Idée en Dieu: L'idée est le Verbe qui procède du Père, Dieu de Dieu, Lumière de Lumière; c’est elle qui était à l'origine des choses. présidait 4 ‘ordonnance des cieux, dictait les lois qui régissent le monde, L'Idée est le moteur immobile d'où procèdent le mouvement et l’ordre des
es mobiles. In principio erat Verbum.... Omnia per ipsum facta sunt. (Revue des R. R. P. P Jésuites numéro du 15 mars 1891.)
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tantum?”, Puisque tous se sont trompés pour n'avoir pas voulu on sn distinguer entre la puissance et l'acte, son premier devoir sera d'établir cette distinction absolue, radical entre les deux (c’est ce qu’il démontre avec le philosophe au 9è des métaphysiques).
B. Puisque tout être n'agit sur d'autre ou sur lui-même que par sa forme, et que toute forme est acte, c'est du côté de l'acte c'est-à-dire du côté de la cause que St. Thomas établira tout son système. Le grand principe d'où il le déduit est celuici: ‘Kx quolibet effectu potest demonstrari propriam ejus causam esse” et, joignant à ce principe une analyse magistrale des divers modes de causalité et de leurs rapports, il en fait un corps de doctrines d’une unité paifaite.
Après avoir déterminé ainsi {a nature de l’acte, il détermine celle de la pnissance qui n’est pas le ‘non être” absolu ni l'être uon plus, mais quelque chose de mitoyen, quelque chose des deux, Il semble bizarre d'admettre un milieu entre l'être et le non-être, De fait c'est bizarre; mais est-ce la seule chose bizarre dans la nature? Nous qui sommes les êtres les plus étranges au monde, allons-nous nous méconnaitre pour cela? La seule réponse que nous ayons À faire, c’est que tout étrange et tout bizarre qu’elle uous paraisse, la puissance ainsi comprise n’en est pas moins la conséquence sine quâ non de toute évolution, de tout devenir, de tout progrès. Pour devenir il faut à la fois être et n'être pas ; être quelque chose, et n'être pas ce qu'on devient, Si no:s ‘l’étions déja” il serait impossible de le devenir. Or le “devenir” sous toutes ses formes, est le plus grand fait expérimental qui existe, Notez bien que ce ‘‘non-être” de la puissance :, si vous le préféférez, ce ‘‘devenir’',vet être medium” de la puissance qui 8e trouve daus toutes les combinaisons physico-chimiques, et se trouve méme jusqu’en l’absence de tout être formel, nous en constaterons l'existence et nous le démontrerons plus loin quand nous en serons venus à la théorie atomiste. Pour le moment contentons-nous d’en affirmer l’existence et de l'appeler, dans lee composés physiques, matière première. La matière première des êtres physiques est pure puissance, c'est-à dire ju: medium entre l'être et le non être, pur devenir, capable d’être mis en acte; mais non pas de s’y mettre lui même. Du reste, qu'il s'agisse, non pas seulement de la matière première, c'est-à dire de la puissance physique premiè-
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re telle que la conçoivent les scolastioues mx ne de Ia puissance physique relative, de l'œuf par exemple, la loi est la même, c'est-à-dire que la pnissance ne saurait passer À l'acte sans le secours d'in agent extérieur, Ainsi il reste acquis que toute puissance, relative ou non, ne saürait. ep tant que puissance, passer d'elle-même à l'acte, lors même que toutes les conditions ‘ elles seraient parfaitement réalisées: cur que peunvest faire les Conditions matérielles sans le concours d'une cause Proportionnée ? Ces conditions matérielles sont nécessaires, c’est très vrai, mais tle ce qu'elles sont nécessaires, s’en suit.il qu’elles soient suftisantes? Si nous comprenions bien ce qu’est une Cause propre, une ‘anse proportionnée, eoimme toute cette doctrine du Maître nous paraîtrait évidente! Voici un résultat, un poussin par exemple, quelle est donc sa cause propre? Est ce la matière dont ilaété forme, la matière de l'œuf? est-ce même tout l'œuf, c’est à dire l'œuf eu tant qu’il renferme non seulement la matière, tuais la forme, mais le germe, mais le tÿpe du poussin? est ce l'œuf luimême en tant qu’il renferme et la matière et l'idée directrice tout À la fois; est-ce Ià réellement la cause suftisanta et proportionnée du poussin? Eh! bien non! I aura beau avoir ga matière même organisée par le type, si cet œuf ne reçoit pas le concours d’une force active, d’un principe d'évolution qui s’empare du germe ou de l’idée directrice et la mette en Lranle, vous aurez tout ce que vous voudrez si ce n’est la réalisation de l’idée type, c’est-à.dire du poussin, Pourquoi? Tout simplement parce que force active manque à l’œuf, parce que l’œuf n à pas en lui de quoi se mettre en branle, et sans le concours d’une force cxtérieure. active, sans le concours de la chaleur pour Vuppeler par son nom, vous auriez jamais ce qu’il fant pout vivifier Je germe et le mettre en branle—Homo generat hominem et sol, a dit le divin Aristote, et sans le concours de cette troisième condition, de cette ‘“force extérieure” qni s’empare de la matière et vi aettre en branle son principe évolutif, vous n’aurez jamais de our ent soit de génération, soit même de corruption, Devant ce résultat appelé poussin, si je ne demande quelle en a été la cause propre et adéquate, je suis obligé coûte que coûte d'énumérer ces trois éléments ou ces trois causes, 10 Cause matéritlle ou matière de l'œuf, 20 cause formelle ou germe et 30 enfin cause efficiente où
chaleur; c’est-à dire force venant du dehors, vertu participée qui ,*
puis nêtne, le 8e-
puisasser
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mais fisan- ; une nous mple, a été dire is la F luitout puée nême l’une le où que -dire orce )i se actiom, t le vin ette
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S'emparant du germe, le fait évoluer, Cette analyse, Aristote l'a faite an 2ù des physiques en la généralisant et en l'appliquant à tout résultat.
Lorsqu'un résaltat de génération physique existe, vos pot. vez et vois devez vous dire: à ce résnltat ont Concouru trois tauses, l'agent, la fin etla matière. S'il en Mmanqgne ane, si toutes trois ne sont intervennes, vous anrez sans doute an point de départ, vous aurez une cause impropre, inadéqnate, et partant üñ tésuhtut manqué, Tont cela n'est que {a fernale précisée et appliquée aux choses matérielles da grand principe de St, Thomas que nons avons mentionné plas haut et que nous appelons communément “le principe de la raison suffsante”?,
Pour appliquer directement ce principe à la théorie à Mr de Hartmann afin den montrer, sinon la fansseté, du moins l’insuffisance, nous n'avons Qu'A la caractériser de nouvean dans notre exemple de l'œuf. Pour Mr de Hartmann comme ponar nons, la fin où canse finale est Aéjà réalisée dans la matière où cause matévielle, en un m0: l'œuf est parfait; il contient réellement er la matière et le type du Poussin; malhenrensement la force efficiente n'y est pas, paisqu : la force efficiente est toujoutrs et nécessairement une force étrangère à l'œuf, ne force participée d’un agent supérieur et extiinsèque tel, d’après des démonstrations qu'il n’y a pas lieu d’énumére: :, renronte finalement et fatalement jusqu'à la cause première: Dieu. Cela suffit pour répondre à M. de Hartmann.
Mais dans Ia première production des thoses, aucune déter tmination entitative de 1a matière mexistait: il a faflu qme Dieu les ciéât toutes ; il se trouve ainsi non seulement Cause première et efliciente, maie bien agent ‘total’ et de l'efficience et de la distinction : d'où nous devons conclure qu'ilcxisté non pas une nature, mais des natures, puisque Dieu, dans la création, les avait déjà créés dans leurs causes, où leurs rationes seminales ‘irait Saint Augustin, chacune duns son espèce,
I y a un troisième mode de production des choses qui tient le milieu entre la création et la génération commune, c’est-à.dire celle qui est produite par l’évolution d’un germe déjà existant, par exemple c-lle du poussin produit par l'œuf, Ce mode de production porte communément le nom de ténération substantiel. le. Ainsi dans cette formule h x 2 OX—2 xhox (Hyd
;y Comme
rogène
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multipliée par 2 oxygène —égale 2 multiplié par oxygène et hydrogène, c'est-à dire égale 2 eaux) il y a d’après la théorie que nous prouverons contre les atomistes, réduction à la matière première. Or la matière première pure puissance physique ne ‘‘contient pas” comme l'œuf la forme, le type de l'engeudré, elle est susceptible de le recevoir, mais ne le contient pas, 11 faudra alors que ‘‘l’agent séparé" ait en lui même le type et le fasse passer-dans la matière ; et il se trouve ainsi non seulement cause efficiente comme duns les générations physiques, mais aussi cause formelle, Ce n’est pas du tont une ciéation puisque la création est la pro luction de toutes pièces d’un être dans ses trois causes. Ici, au coatruire, nous avons deux causes déjà existantes; nous avons d’un côté l’ugent (cause efticiente) agissant sur la matière première (cause matérielle) et lui commuuiquant on seulement le mouvement, comme dans les générations physiques, mais le type du résultat qu’il contient. C’est ce qu’on appelle la production par éduction, laquelle correspond ‘exactement À l’évolution substantielle telle qu’elle est conçue par ies modernes,
Cela suffit pour démontrer la grande unité de doctrine qui caractérise la théorie de St. Thomas, Les matérialistes n’ont pas connu cette unité de doctrine, parceque, contre tuute évidence philosophique, ils ont rejeté la matière première et lui ont substitué la matière déjà formée,
C. Comme nous l'avons fait remarquer dans notre préam. bule sur le matérialisine, les divers systèmes ou théories scienti. fiques comprennent quatre éléments distincts,
10 Genèse du monde — Hypothèse de Laplace.
20 Génération des corpe-- Atorrisme.
30 Génétation de la vie on Génération spontanée.
40 Genèse des espèces ou transformisme.
‘ère THEORIE GENESE DU MONDE
Dans l’exposé de cette doctrine nous prendrons pour guide Mr. Faye qui a repris la théorie de Laplace et l’a développée dans uu sens chrétien. D'après lui, au commencement du monde, la matière était à l’état diffus et formait une vaste nébu-
leuse. Les atomes matériels aidés du mouvement, ont, par les résultats de lers combinaisons, formé l'Univers. Iciles eystè-
hyque precon-
est idra pas- » efaise tion ses, ous ière t le ÿpe tion 1bs-
qui
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ide ans de, bules
stè-
mes diffèrent selon les diverses manières d'expliquer ces combi. maisons, Descartes nous donne la théorie Dynamiste— Dynamismé pui —
(a) D’après lui, la particule de matière a pour toute nature : l’Etendue mathématique, inerte par elle-même.
(b) La cause du mouvement dans In matière est la chiquenaude donnée par Dieu ‘une fois pour tonte”,
(c) Ce mouvement s'exécute suivant des tourbillions: les petits forment ce qu'on appelle les molécules et les grands forment les mondes.
Vient Neuton—avec son—dynamisme mitigé,
Pour Newton le mouvement ne s'exécute plus comme pour Descartes, suivant des tourbillons ‘‘essentiellement indéterminés”? et n’existant qu'en vertu de la force motrice; non, le mouvement lui est communiqué par ‘la loi de Pesanteur”’. L’atome porte ‘en luisinême’” la direction de son mouvement Constant vers le centre, il a en lui-même une nature, une loi Constante, la loi de Ia pesanteur, et, parelle, le Dynamisme pur est aboli, Quant à l'explication du mouvement circulaire ou gyratoire, comme il l'appelle, ce mouvement provient, pour lui comme pour Descartes, de l'impulsion de Dieu,
Venant après eux, Emmanuel Kant est À noter; parce que, en généralisant la pensée de l'anneau de Saturne aux autres nstres, 11 prépare ainsi saus s’en douter la magnifique et grandiose théorie de Laplace et avec elle le retour au tourbillon Cartésien. La théorie de Laplace a pour point de départ :
(a) ‘Le mouvement direct’ des planètes autour du soleil ; 4000 milliards à parier contre un que ce n’est pas ‘l'effet du ha. sard”: c’est d’aprèsune cause commune et déterminée, Cette cause ne peut être que le mouvement gyratoire dont la nébuleuse primi-
tive est snimée dans le sens du mouvement direct.
(b) Laplace reprend ici le thévrème de Kant et il explique la segmentation des planètes pur celle ‘*d’snneaux” qui se sont formés de la nébuleuse par le seul fait du refroidissement du s0leil,
Les auneanx tournent dans le gens de l'équateur; la vitesse de la rotation faisant équilibre dans ce plan, à l’action de la pe—
santeur, les particules non Coÿiebues dans ce plan, tombent sur le soleil en décrivant une ellinse,
(c) Les anneaux se segmentent à un moment donné (c’est d-dire se brisent se rempent en tournant} puis des: centres se for ment ‘vers leur milieu” lesquels sont animés d’un mouvement direct.
De ros-jonvs, Mr Faye-a repris cette thèse de Laplace en las corrigeant, et en la mettant, en parfaite harmonie avec les ebser- “tions récentes, puticulièrement eelle du mouvement rétrograde. Les: planètes les plus anciennes seraient Venus, Mars et la terre qui suiverit le mouvement direet. Le soleil serait postérieur À la terre, et à Uranus. La direction retrograde de ces deux derniere viendrait, selon mi, ‘de ee que ky masse énorme du s0leil aussitôt formée, aurait commencé à agir sur les anneaux de: ces planètes, comme cause de ralentissement ; d'où le moxvement rétrograde chez elles. (Nous en ævons un exemple dans la bille: de billard qui subit tout à cowx l’action dela bande et dout la gyration ge détermine daprès cette action}. :
Pour éviter toute redite, nous nous eortenterons (e réfuterw fes interprétations mécanistes et téléologistes qu'on à faites du système de 1 genèse du monde, en faisant appel au grand prineipe de St. Thomas, prinerpe déjà mentionné plus haut et que nous appelons communément “Le prineipe de la raison suflisante.??”
2è THEORIE.