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Etant perfecaanière sément nent et
re in- Iligenpus le édous
désire possi-
ble et dès cette vie. D'un autre côté Diou étant la bonté le bien infini, et comme il est de l'essence du bie niquer ‘*bonum est sui diffusivum”, il est convenable que dès cette vie il se communique à nous le plus possible, directement, Par son essence, de manière à nous rendre heureux. vélation il se Communique à nous de la maniè possible ici-bas. S'il ne ge communique p à nous et non à lui.
Il en est de Dieu comme dub parfum dont est de se répandre, Un parfum précieux, emprisonné dans ut vase, s’y trouve À l'étroit, si spacieuse que soit sa prison il la r'einplira et y sera toujours quand même à l'étroit. "Tant que le va. se ne sera pas brisé et qu’il ne pourra se répandre jusqu’à 46. puiser, il ne sera Pas satisfait. Il en est ainsi de Dieu, cette Différence que Dieu étant l'infini ne s’épuise pas. Voulant habiter dès ici-bas le vase de notre Cœur, il le trouvait trop étroit, il aurait voulu le dilater à l'infini; ne le Pouvant pas, il l'élargit le plus possibie, élevant nos facultés, attendant avec impatience l'heure de la dissolution, quant la mort, brieant ce vase et le dé. livrant de la prison du Corps, laissera l’Ane ge délecteret se l'as sasier de cet infini vers lequel se portent ses aspirations.
80 NECESSITE D'UNE REVELATION (a) NECESSITE MORA LE D'UNE REVELATION POUR LES VERITES NATURELLES
La révélation, concernant les rel, est d’une nécessité morale.
Pour qu’il n’y ait pas nécessité morale, il faudrait que l'in. telligence humaiue possédât pleinement ces trois conditions. 10 Universalitas, 20 Promptitudo, 39 Puritas,.
Or l'intelligence humaine, presque universellement p ne possède aucune de ces trois Conditions, (1) © révélation même des vérités purement n nécessaire,
Une très grande objection se présenie, Si l’homme ne peut pas atteindre par ses propres forces et sans la révélation, même
êtne mème,
n de se Ccommtr-
Par la rére la plus parfaite as davavtage cela tient
la nature même
avec
vérités d'ordre Purement natu-
arlant, est pourquoi 1 aturelles est Morulement
(1) Je ne m’attarderai pas à Prouver de nouveau cette assertion, je l'ai déjà fait suffisamment dans le chapitre intitulé raison d'etre de J'Apologétique.
Ics vérités d'ordre naturel, il en découle fatalement deux consé. quences : la première que Dieu, en eréant l’homme, a créé un être pour uue fin en le privant des moyens pour y arriver. Il aurait ainsi, par un caprice ivout, jeté duns l’espace cet être raisouuable conscient de ses actes ct de son inpuissance, destiné à se tourmeuter indéfinin.ent saus pouvoir atteindre Sa fin? Ne serait ce pas une double cruauté ou une ine tie sans nom? Donc premier inconvénient : Dieu n’est pas sage.
Voici lu seeonde conséquence :
Puisque, manifestement, l’homme n’a pas les moyens de parvonir à sa fin, il devient, par le fait, exempt de toute r'esponsubilité devant Dieu ; quelques crimes qu’il eommette d’ailleurs ; done pour l’homme pas de morale.
Nou: trouvons la réponse à cette objection dans le dogme de la ‘*chute”— Avant la chute l’homme jouiseuit non seulement de la plénitude des moyens naturels d'atteindre sa fi: uuturelle, 1 jouissuit encore des moyens surnaturels d'atteindre su fin s1; 1anaturelle. En un mot il n’y a pas à s’en preudre à Dieu puisque, Comme nous avons établi plus haut, dans notre thèse du surnaturel, Dieu en créant l’homme lui a donné non seule. ient ce qu’il Jui devait mais Pa même favorisé au point de Ini faire partager sa propre béatitude surpaturelle et divine. Si de p-*'n gré et par sa propre faute l’homme a tout perdu, Dieu est-il tenu de le réintégrer? Evidemment non, et s’il le fait, c’est par pure bonté.
Voilà pourquoi même pour les moyens d'ordre naturel, ce n’est plus une nécessité, un devoir de justice, mais bien un pur don. Ne soyons pas trop exigeants. Il va nous veniren aide par la révélation et répandre sa révélation par l’apostolat à travers toutes les rations,
(b) NECESSITE MORALE D'UNE REVELATION POUR LES VERITES SURNATURELLES,
Nous disons qu’il n’y a qu’une nécessité morale, en ce sens que pour établir notre preuve, nous n'avons à notre service aucun raisonnement syllogistique d’où l’on puisse tirer des prémisses une conclusion nécessaire. Or les prémisses, c’est le Bon Plaisir de Dieu qui était parfaitement libre de ne pas nous élever à l’état surnaturel. Mais étant donné qu’il l’a fait, nous pouvons con-
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clure à la nécessité d’une révélation, AVoir proportion entre turelle,
parce qu'il doit toujours y lu fin et les Moyens, les moyens doivent l’être,
La fin étant surna-