CHAPITRE n.-^hJL MATI&ES B8T UfUNSIBLE
Accotons cette division ia^aginahne, le phénomène n'en reste pas moins inexpliqué , puisque la j).ii tie sentie psr À ne rétauL poiat par il ne saurait en résulter une sensation complète.
Supposcrous-uous que les parties A et B se mettent en raj^port et se communiquent, réciproquement, la fraction de couleur qu'elles ont perçue 1 Mais alors A sentira donc, outre sa part» la part que lui commu^ niquera B ; à quoi sert Bsi la partie A peut toatsentir? Pourquoi ne point placer en A la sensation priontive tout entière? Hypothèse insensée! Pour former la sensation totale, une communication successive et réciproque des parties deviendrait indispensable, chacune de ces parties devant sentir sa part de sea* sation et la pai l de toutes les autres. De la sorte il se formerait non une sensation unique, mais mille. sations* Ce qui implique non pas un être sensible, mais aulaut d'dtres sensiUes qu'il y a de parties dans le composé.
D'ailleurs, cette hypothèse de la communication des parties viwit à f an^ de notre système, pnisqu'eUe
reconnailla nécessite de runité pour consliluer la sensation. Ainsi la sensation totale ne se pourrait étabUr que par la eoromonication des parties, et c'est pour cela que l'on ferait participer chaque partie Tune de l'autre; mais dans quel but? afin que chaque pertia éprouvât la sensation tout entière. Donc la sensation doit se trouver tout entière dans un seul siqet; donc en même temps que Ton nie Funité, on reconnaît qu elle est nécessaire*
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