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CHAPITRE II. LA WAliKKE EST INSENSIBLE

tionsurl*ètre organisé qui se décompose, cessmlAU d'être utiles dans le myslérieiu laboratoire de la nature! Les forées vitales ne sauraient donc s'utiliser qu'en des objets soumis à notre observation ? Qui nous Ta dit? Avons^nous pénétré les secrets de la création, savons-nous le dernier mot des lois établies par la sagesse intiaie î

La proftasioD magnifique arec laquelle les matières séminales sont répandues dans la nature, le nombre infini de germes de vie que la science découvre de toutes parts, Timmense quantité de matière que l'être vivant s'assimile et transiorme, les mystères de la génération dans Tordre animal et végétal, tout ik^ nous révèle-t«il point que dans ce nierveiiieux univers il e&iste âne multitude innombrable de forces dont Taclivité s'exerce sous toutes les iorines et dans les plus étonnantes proportions 7

Un même principe vital ne peut-il présenter des phénomènes distincts selon les conditions auxquelles il se trouve soumis ? La vie du gland n'est-elle pas celle quiy daus le chêne, a bravé durant des siècles la fureur des orages? Si rexpérience ne l'attestait , qui pourrait croire que le même principe qui vivifie le ver informe et repoussant anime le papillon aux ailes d'or? Concluons qu'il n'est contraire ni à la raison ni à l'expérience de supposer que l'âme des animaux, que ce principe de vie, quel qu'il soit» qui réside dans l'organisme, survit à la destruction du corps. Absorbé de nouveau daus le trésor de la nature, il s'y conserve, non comme un être inutile,

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mate en «lerçaiit ton activité 8don les conditions multiples du temps et de TAIre^

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