La main étant plus on moins Mde« plot ou
nioins rude que le front» les sensations que le Iront et la main produisent Tun sur Tantre ûe aaaraieiit être la même sensation ; observons que la perception de leur dualité sera d'autant moins viw qM nous supposerons plus légère la différence de leur contact; partant, la coïncidence sur laqudle le jugement doit reposer sera plus dlfBdle à aaiair. Ainsi Tanaiyse rigoureuse de notre sujet nous mène à cette conclusion : que la diversité des sensations cantri-
bue, d'une manière spéciale, à cou s la 1er T existence
des ot^ts, de sorte que nous allons plus directement à ce but au taojen d'une combinaison formée entre deux sens, qu'à l'aide de deux sensations d'un même organe* Loin dono que le sens dm fonAer aoit lopé-
ricur aux autres sens, loin qu'il soit le seul à coosulter sur Texistence des corps» nom^ hû donnons le rang d'auxUiaire, voilà tout.
88. £n vérité, je ne saurais canœvoir sur cette question k plus léger doute; oni, letMt a besoin du secours des aulie$ sens; ce ii*^t qu'après ttes
GUAPlTAfi XI. — ÙB L'mÈRlOHlTt DU TACT. $81
expériences multipliées que nous rapportons la sen- Sàtion du toucher à l'objet qui la cause, ou même à la partie affectée de rorganisme. Après ramputation d'un membre, le blessé souffi e encore de ce membre qu'il n'a plus; et pourquoi? Parce qu'il a contracté rhabitude de rapporter l'impression cérébrale au pwotoù se terminent les nerfs diargés de transmettre rimpression. Deneiln'exMe point de rapport nécessaire entre le tact et Tobjet, et ce sens, comme tous les autres , ast sujet à erreur. Donc 11 n'est pas exact d'avancer que ridée des corps naisse sous notre main ai du moins on veut renteodredu toucher d'une ma- Bière exdmâve ; car la même chose a Heu pour tout autre organe, surtout pour celui de la vue*