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CHAP. XXXIII. - TRIOMPHE DE LA RELIGION

Que les rapports de nos organes avec les objets sont intrinsèquement immuables.

Qu'il est nécessaire, d'une manière absolue, que les impressions soient transmises aux facultés s€nsitives de 1 ame par les organes, et que jamais il n'en peut être autrement.

Si ron n'établit la vérité de ces trois propositions, les objections contre le dogme eucharistique tirées des phénomènes de la sensibihté tombent toutes à la fois 5 bien plus, qu'une de ces propositions ne puisse être prouvée, toutes les difficultés se trouvent résolues. En effet, il est trois causes de changement ou de modification dans les phénomènes dont il s'agit.

I" Absence des dispositions nécessaires au corps pour être objet de sensibilité.

2« Interruption des rapports ordinaires entre nos organes et le corps.

3° Non transmission des impressions organiques aux facultés sensitives.

Ainsi, que l'une des trois premières propositi(ms soit fausse, et l'incrédule est réduit au silence.

256. Or il est impossible de prouver ces propositions 5 le tenter serait à la fois se préparer un échec et faire preuve d'une ignorance profonde des phénomènes de la sensibihté^ ce serait montrer qu'on n'a même pas une teinte légère de philosophie. Quoi qu'il en soit, je n'insisterai pas sur ce point; je crois lavoir suffisamment éclairci dans les deux livres qui forment ce volume.

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