‹ Philosophie morale (volume 2)Chapitre 136 sur 199 · PARTIE PRATIQUE. — CHAP. VII · texte numérisé non relu

PARTIE PRATIQUE. — CHAP. VII

qui en sortent, les ont divisés : mais quand Tesprit a vaincu la matière et surtout quand la charité a triomphé de l'égoîsme, la puissance morale , supérieure au temps et à l'espace, parce qu'elle est fille de l'éternité, les a rapprochés. C'est la parole qui unit les hommes, et pour les unir tons , il fallait une parole universelle qui fût pour tous , c'est-à-dire , une parole divine. Aussi le retour du genre humain vers l'unité, la tendance, l'union générale ont été annoncés la première fois par l'Évangile et commencés par le Christianisme. Voilà pourquoi la parole de Jésus- Christ doit être préchée à toutes les nations, et retentir jusqu'aux extrémités du monde. Les Apôtres et leurs successeurs sont les ambassadeurs du Dieu du ciel*auprès de tous les peuples , les appelant à fraterniser ensemble an banquet sacré de leur Père commun. Le Christianisme a établi entre toutes les nations de l'univers un centre commun, qui les a réunies dans une même foi et sous une même direction. C'est lui qui a mis l'Europe, l'Asie et l'Afrique en contact, et les a comme forcées de se pénétrer l'une l'antre , en les ébranlant jusque dans leur fond par de hantes inspirations et de grandes impulsions morales. Il a posé le vrai principe de la sociabilité, l'égalité devant la loi et la justice pour tous , sans acception des personnes ; il a animé la vie politique du souffle bienfaisant, de l'esprit vivifiant de la charité. Par lui enfin , à mesure qu'il sera mieux compris, mieux senti et surtout plus fidèlement pratiqué , les barrières qui séparent les peuples et les individus tomberont, une grande confra^ temité s'établira parmi les nations, et il se formera une véritable civilisation chrétienne où tous les hommes se

444 Hi:iUMM«LEC MOilÂLC.

foiMkriMit jgtffcftfiteBMMt, Bonlemeat éi leligieusettmtlf par Teiprildaat laiôeaee, par la y(d<mlé dans U Ju»tie« ^ par rame dans la diarité, pour leoonstîliier sar Itt terre cette unité da geore hamain , que le pédië ahri- «de I et qui reviendra à dle-mème d'autant plut forte et pluii magnifique, qu'elle aura acquis par une In^oe épreuve la conscience de ce qu'elle est ci de « qndk pimt« Sini UMum iicu( et nos unum sumiu, qa'îls mkoA im OOWiilic iKNi» «KMunes an , telle est la devise de b e>wi|{S((liVMu La parak

)lbi)li$i4a«H4^ «t «swiiclinant ôvilisatnœ. Ji <»nj»mwiatiwa Ai ana4t^ dk

MWiCil;. te^ liMMa» As^ «fHiK <MK de h

^S4i «il«r^ î» <&K <t les ■« A a À

[•e elMiede pMiaate^ pis 1»>i»kMtdelaterwarattlreki eipniB

«■nft et laipeopifls uTeotMdeat. UpoHK le Tcat^ tnrtnekê mtn, kafleoTo, ks kaaikade la vapeur; eik se moltipiie le temps pour reoq^ljr tous les tenpa ou plutôt II D> a plus ni espace, ni temps. L

Page 1