‹ Philosophie morale (volume 2)Chapitre 37 sur 199 · SS · texte numérisé non relu

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YABTIS THEORIQUE. — CHÂP. II. 123

sdence d'eux-mêmes et la connaissance da tioti-mot raisonnable qui leur ressemble. Par Tex^rience l'homme apprend à se connaitre lui et son semblable, dont la nature est ^le à la sienne et qui a , par conséquent, des droits égaux. L'égalité de nature et de droit , ressortant de la constitution même des hommes, et ainsi de l'idée divine dont l'humanité est la réalisation, est donc de droit divin ; car elle est l'expression d'une volonté divine ; et c'est pourquoi la loi, qui est partout la volonté souveraine sous telle forme et à tel degré, se prononce dans les rapports des hommes entre eux sous la formule de l'équité, comme dans les rapports de rbommeà Dieu par celle de la soumission. Nous ne reviendrons point sur les explications données précédemment ; nous ferons seulement remarquer en passant que l'équité , qui doit présider à toutes les transactions des hommes, parce qu'elle est une conséquence de l'égalité de leor nature et de leurs droits , n'exclut point la diversité et les différences dans la répartition des choses et dans le classement des personnes au sein de la société, pas plus que l'égalité des hommes devant Dieu n'emporte l'identité de puissance, de faculté et de mérite dans tous. Tous les individus d'un même genre participent à une même nature, celle du genre dont ils sont; mais cette nature se trouve modifiée par les caractères de la spécialité et de l'individualité , et principalement par la liberté qui ajoute au fonds donné par le Créateur les œuvres propres de la créature. La véritable égalité devant la loi, divine ou humaine, est une puissance donnée à tous, un droit naturel qui leur est inhérent ; mais l'usage

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dt cette puissance , Vexercice de ce droit dépendent da libre arbitre de cbacnn, et de là Fimmense Tariété des coosécpieiices et des résultats.

Quant à Tefficacité de l'éducatioa pour fonner la conadence morale , die est toiqaurs en raison de la manière dont réduoation est dirigée, de Te^it qui ranime, des principes dont dk part et du bat où elle tend. L'éducation en dle-mèine n^est qu^uii moyen, une dû* dpUne» Elle est bonne ou mauvaise suivant Tidée qui 7 préside et la volonté qui la dirige. Elle doit élever rbontme, c esl^Hlire k £ûie passer de Fétat animal à IVtat morale et k replacer dans k rang et Tordre qui rvpoDHknt i sa destination. Elk k d^irawe si elle agit à reMMmtre de sa fin dernière, en donnant la prépondmoMi^ au corr^ ssurfàme, i la nature pbjsiçpe sur la uatuR ps^jidii^pKu Fri^w ou publique , die ne peut it4(Kli^ rbomme moral qpa « Ini apprenant i connaître la K^ « eu h lui préiî^nitast s^mbs iDules les ionnes , dans toute ks cùmuistacce» « H svioflt eu employant tons les m^>^y«is ^ disacipLÎM^ de dirvciiou, de dânonstraiMi. 4( pns«kÀx(t ci mtee de f »cif, pour en assurer r<^b»(r^^6cui cv^flEi^;^ JCîtf <« Sa ;<kcM exécutkm. Ceux qai «ul piY^wix ^^r k .V r^rawr manît dcssadividos Tient ^4<v«$i^iv«M«: oe kcj ^incar««^ . «ut csaswé nne inioMM^ iwlk << tr^- iqoct&iV. mùsfni uest pas la jiMÙt C<^ $A£:c£:^ c:df k urj^Cf ècs (iauis sortis des ^4^.:fs^<:iniritiànK^^«iiiaior ess tii:^;^::; uuiqvemeDt par la <>i4..*4r>tv

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