‹ Philosophie morale (volume 2)Chapitre 54 sur 199 · PARTIE mÉoeiQOI. — GKAP. iir · texte numérisé non relu

PARTIE mÉoeiQOI. — GKAP. iir

Le 0iàai8 objet peut être considéré sons des faees dilféi' nales, dans des rapporte variés, et à des degrés divers de son dévelAppement , depuis soa origine Jusqu'à son oom^émeat. De là plusieurs manières de le oonnaitre qui dinrent s' accorder i parce qu'elles portent sur un objet identîqae et qu'elles sent les pages d'une même hisUdre , mais qai diffèrent pat le point de Yue où dies sont pla* oéeSy le but quelles se ^posent et la yoie qu'elle» soiYcnt. La Métaphysique, la Psychologie expérimentale et la Morale traitent toutes les trois de la volonté humaine 9 et ainsi de la liberté, car on ne peut concevoir ute volonté intelUgente sans HbeMé ; mais elles en traitent ehaeone d'une autre manière, et par une autre méthode; Ia Métaidiysique ebercba à en expliquer la généalogie, eu le rapport cte la volmité à la nature de T&me, dont elle est la première puissance. Elle suppose par con« séquent que ceUe natui^ peut être comme , ou que nous pouvons en avoir i'idje ;:et comme cette idée ne s'acquiert point par lecqpérienee^ puisque la conscience ne peut, aborder la nature du moi, elle doit être donnée par une antre w»^, par me voie transcendante,, qui ne peut être que la Bévâation. La Psydiologie pure, partie essentidle de la métaphysique , s'appuie donc nécessairement sur la < parole divine , qui seule a pu révéler l^hcmmie à lui-même et lui apprendre ce qu'il est dans son fond. L'idée posée et conq^isef le reste s'en déduit , et la science psycho* logique devient aussi rigonreqse que la science mathé«matîqne» La liberté ai^mrait dans cette déduction comme une conséquence nécessaire 4^ la volonté intdligente , . eooune une propriété fondqm«tde, qi)i se manifestera^on^

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passera en acte aossitèt qae les oonditions d'aetnafité lui serrait données. La Psychologie expérimentée proeède par la Yoie des faits et de l'obserYation indiTidœlle; elle narche à pastmori, qaoiqne , pour arriver à qnelqae ebose de certain et de définitif, elle impliqae tonjours au fond, sinon la perception claire, da moins le pressentiment de la priori , enfermé dans des croyances on des eonyictions antécédentes. Tonte lecbercbe empirique est goidée à son insn par quelque chose qui domine Texpérience et lui indique vaguement k ^emin et les moyens pour trouver ce qu'dle poursuit. C'est le coup d*œil du génie qui oitrevoit avant de découvrir et de démontrer. Nous avons analysé l'acte vcdontaire et l'acte libre dans le trdsième volume de la Psychologie expérimentale, exposant simpkmeirt les faits, et tirant de la diffâi^nce des caractères la dtetûiction des puissances et des facultés. C'était l'histoire natordle de la liberté et de k v^donté. Maintenant nous avmis à les cmisidârer sous le rapport moral, c'est-è-dire dans kur exerdee r^^er on irrégu- Bar, par comparaison avecleur loi et dans les conséquences de lenrs actes. C'est un pmnt de vue tont pratique, qui éherdie dans la science, non l'explication profonde des choses ou leur emcte description, mais la meiUeure manière de les diriger tSL d'en tirer kpartik plus avantagrax à l'individu età k société. La doetrine morale se fonde aussi sur k acioioe transeoidante de Fâme hu** maine; dk en tire ses prineipesy ses données sapérienies, qu'elle aj^Uqne à tontes ks droonstmaces où rhoname peut se tronveri à sa vk de tons les jours. Im rè^es et ks précqptes qn'eik impose aux actions

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