‹ Philosophie moraleChapitre 104 sur 224 · PARTIE FSTGHOLOGIQUB. — CHAP. IV · texte numérisé non relu

PARTIE FSTGHOLOGIQUB. — CHAP. IV

sinon de eorps, an moins â'C!g|>rit et de volotité. detit^ ci se plaignMI^ se lamentent; ils aeeusent le sort, la fotaUté , la Pi<6iidéti<^ , tout excepté cKix-mèmes , ne Toyant pM qu'ils recueillent ce qn'ils ont semé et qnè ienri «niants sont à l^r égatd ce c(ti>nx-méiiies sont pmir Ml Vhte des pèreë » pmt Diea dràt ils tiennefit levr fmtmailé sattl» scHiger même à Ini en rendre bonih mage* Mpaté» de la sontw «niqne dn droit y ne correapRMaanl ptas avae le Bol dn Ciel dont ila sotit les délégnéa, mlnistMi Infidèles et prétaricatetirSj puisqu'ils Varrog^nt la pnissance qni kfnr a été ccmfiée, et s'éiàlfent dana nne gloire qni ne leof appartient pas , ils restent senla, rédnitt a lour propre sagesse et à leur forée individuelle) en fhoe de leors enfants hommes comme eni ; ila n'Mt plna de nom snp^ienr à invoquer, pour s'în^ ▼estif tfim caractère sacré ^ d'un iMurroir mystérieux $ tm 8*ito la fimt encore, ce nom est dans leur bouche un ▼atai smiy Mua efttcscité, parée que la foi n'y ajoute point sa tetto^ liCS Imfànta ne sont point dupes de ce semblant de piété; ils comparent les paroles aux actes, et c*est pour eux nn scandale de plus.

L'amour filial est natnrellemeDt moins tendre que l'amour des parents. L'enfant est plus cher à la mère Cft mèOiè âù pèi<«f, que le père et la mère ne le sont à renftutt; mt il est sorti d'eux, et ainsi ils y tiennent eomina à quelque chose qui était en eux. Ils le voient devant eux, et, par le mouvement natui^l de la vie, ils ^y poeent avec complaisance , ils y mettent leur avenir^ e'eat le but principal de leur activité terrestre. Le coih traire à lieu dans f coifant. A mesure qu'il croit , il se dé^

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tache des parents, physiquement d'abord ; puis, loriqu'il doit recevoir F instruction, et enfin quand il devient majeur , il se pose en personne morale et civile dana h société , où il s'établit à son tour. Alors son cœor est préoccupé, dominé par de nouvelles, affectiona, qui diminuent lancienne ou au moins la partagent. Cependant après Tamour de ses enfants , le plus profond dan» le cœur de Thomme , le plus vivace , est l'affection pour ses parents et surtout pour sa mère. C'est an flentime&t plus concentré, à mesure qu'on avance en &ge, mais qui en est souvent plus profond , surtout ai la reoofi* naissance et la vénération s'y joignent. Il surpasse en intensité et en durée l'amour de Thonmie pour sa femme. Il est toujours dangereux de mettre ann priseB ces deux affections; et la femme sensée, qni vent conserver l'attachement de son époux , devra éviter soigneusement une telle collision ; car l'amour filial , opprimé d'abord , finit ordinairement par prendre le dessus, et r homme pardonne difficilement les torts envers sa mère.

Après le rapport des parents aux enfants, les liens du s;m(]; les plus étroits sont ceux qui unisseut les êtres issus du même couple. Le sentiment frateruel est un des plus doux, quand Taffection naturelle est entretenue par des services mutuels, et reulovetV par une estime et une confiance réciproques. Sinon il a peu d influence sur la volonté et il

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