PARTIE PSYCHOLOGIQUE. — CHAP. IV
«ifant sent et réolame naïvement. D*où la jalonne dans k famille ; car chaque individu , voulant pour soi et s'aimant dt jMréférenée par Finstinet même de la na^trire^ Yciit aussi être aimé paivdessus les autres , et s'eflitrce d'attirer à lui ee qui appartient à tous. Si on abanéoiBme learafants à eet entraînement, Tégoïsme Tem* portera sur }a sympatliie f rateradUe^ et ils grandiront les uns & oôté des autres dans une opposition et dans une gnenre ineesiimtes , surtout si les parents se laissent aller à u^e prédileeticm et paraissent aimer tel enfant avec plus de tendresse et au détriment des autres. Alors se format parfois dans les jeunes cœurs des haines précoces, qui éclatent plus tard en inimitiés d'autant {dos terribles que la racine en est plus profonde et qa'eUea ont la force et l'assuranoe d'un instinct* Les plus grands crimes qui put épouvanté le monde sont sortis de cette seurce. Ici ' donc on sent encore plus vivement le besoiii de Félânent moral , qui peut seul épurer, disci« ^iner et affetmir les affections naturelles , afin qu'elles tendent à lewt but , la consolidation de la famille. Il fiHt que les frèfes soient unis , non-seulement par les liens do sang où leur volonté n'est pour rien , mais par des liens moraux , contractés librement et formés avec Idur consentement au moyen des services qu'ils se rendent et de la reconnaissance affectueuse qui en dérive. G* eet aux parents d'excité en eux ces sentiments aimables et bienveillants , par l'i^lication équitable de leur autorité sur tous , en leur apprenant de bonne heure à se lervir, à se dimner, à se soutenir mutuellement , afin que, m devant beaucoup les uns aux autres, ils restent ^en-
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{?sgés dans des obligations réciproques. Là se montre le sage gooYemement de la famiUe. En général , si ks parents sont ce qu'ils doivent être en eux-mêmes, cntr*eux et vis-à-Tis de leurs enfants, il y aura' entre la enfants de Tordre, de la paix, de F affection et de r union. Le désordre ou la discorde des poraits troublent la famiUe dans son unité et dans ses membres.
Les frères , avonsHdous dit , sont entr'enx rar le |M d*égalité , ^ux eu droits devant les parents , eome tous les hommes devant Dieu , emnme tous les àMjfm devant la loi. Il y a cependant ici une exception , oa si Ion veut une restriction dont il faut tenir compte; c*est le droit d*aino8se , droit établi par la nature mfine et indépendamment de toute convention ; car, comme toot se fait successivement dans ce monde, et que tonte suecession pose un ordre et une hiérarchie , personne ne peut empiVlier que le premier soit le premier, et ne [X^^hIo à ce titre une qualité que n ont pas les autres. I>ans tout dèToloppement naturel, le premier degré i^st lo plu^ proche du centre ou de la source; seul, il lui est immcdiatemont uni. Le premier enfant mâle t^t ilotic plus particulièrement le représentant dnpère, ivnmio les prvmîce? do si force, le premier produit de Ss) |nii>^tnco: et en cotte qualité, chareé plus spécialenu ut v!o p^^^pai^T h tIo . h nce et le nom de son père, îl virttetpe à >on eanetèrv sacré, et par ecmséquent à son antv>r,îv\ lî deTîeï:t le efeef de li famille an défiiut ^lu j\ TV • ïviTvv OTie h fimille ne pnit rester sans chef. VelW est II raison ph:lv>sophîque dfnn privilège qui a pu iMrv e\;»ffv par Ws ksîshtfms hmmaiMS, dansdes