PARTIE PSYCHOLOGIQUE. — CHAP. IV
4ui8 rori^ne, c'est ce qae nous n'avons pas à exami- Mr en ce moment Noos constatons seulement que pour ip» la famUte se transforme en état politique, il faut fla'à la Im pocemeot naturelle, qui la forme par la géntotiont s'wyoigiie Ja kiiaoralje oo. d'équité, pn>^ nmat <to l'équilii^ des Yoloptés, et par oonaéquent MqpVPeant leur conaentement réciproque, eiplicite on tai9lûnte,ou an moins leur acquiescement à une iustiiBtioii.sociale quelconque. Du reste, cette transition s'opère journellement aous nos yevx, dans chaque individu 1^ devient majeur. Jusqu'à cette époque, il ne connaît fti la loi de la &inille, et le pouvoir paternel est pour 1>1 le représentant de toute autorité. Sa volonté est aux JHU de l'Etat identifiée avec celle de ses parents , qui Abondent de lui devant la loi civile, parce qu'il est iSDié n'être pas encore capable de la comprendre et de f oiMenfer. Pour beaucoup , il y a un état intermédiaire entre la vie de la famille et l'existence sociale , c'est la vie de l'école ou du collège, qui représente la société ta petit, et où les enfants, se trouvant en contact avec knn éffouL, commencent en effet à vivre de la vie pu* liliqae,et en éprouvent à peu près, quoique dans une utre mesure, les sentiments, les désira et les agitations. fli sont donc déjà mus dans leur conduite par les principes d'action de la société.
La plupart de ces principes ne peuvent se développer, OQ an moins acquérir toute leur énergie qu'au sein de l'état toeial. Ainsi le désir de la propriété lui-même, (pA est une des premières manifestations du moi humain, IMS pieod ecyendant toute son extension que quand son
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