‹ Philosophie moraleChapitre 113 sur 224 · PARTIE PSYCHOLOGIQUE* — CHAP. IV · texte numérisé non relu

PARTIE PSYCHOLOGIQUE* — CHAP. IV

iuence de la richesse. 11 est donc utile que chacun se devenir propriétaire par le travail ; c'est uu puisstimulant de Tactivité, et raotivité bien employée erve de la paresse et du désordre : si cet espoir est à l'homme, s'il n'a point de vue d'avenir, il perd •âge en perdant le désir de s'élever, et alors il s'abanae comme l'animal à l'instinct physique , voulant au as jouir de sa vie par le corps, s'il n'en peut user moaaent par l'esprit. C'est pourquoi l'esclavage, sans Ar d'affranchissement , est abrutissant. Il en est à peu i de même du servage, s'il ne peut prétendre à posîr un jour. L'un et l'autre réduisent l'homme à l'éi'instrument ou de machine, et bien que les circons- ;es puissent expliquer et justifier jusqu'à un certain it ces anomalies , c'est toujours une honte pour l'ess humaine. L*homme ne vaut tout ce qu'il est que s'il traité en homme , que s'il peut concevoir les sen tilts , les désirs et les pensées de l'homme. Dans nos étés modernes , débarrassées de l'esclavage et de l'ilo- 16 par l'influence vraiment Hbérale de l'Évangile, on contre encore une multitude d'individus dégradés par nisère ou l'inconduite, et qui ne possèdent la plupart I leurs bras pour gagner le pain du jour ; on les aple prolétaires. Un excellent moyen de relever ces nmes en les arrachant au désordre et à leurs passions •ssières, c'est d'exciter dans leur cœur le sentiment et lésir de la propriété, non en les poussant à prendre le Q d'autrui par de vaines déclamations contre les ri- » , et sous prétexte que l'égalité naturelle est violée, is en les encourageant au travail, en les surveillant

(luiiH leur conduite, en leur rappelant leurs devoirs, ^ (le plus on leur offrant les facilités de faire des économifii et de es pincer avantageusement, pour qu'en s'accunuilant elles leur fournissent une ressource pendant la maladie, les mauvais jours et la vieillesse. Sous ce rapport, les caisses d'épargne sont de très-louables institutions, et il serait à désirer qu'il t eût pour elles un privil^ d*iiitëniH, afin dVncouragerle désir et la confiance du pauvre. Du reste, ces institutions ne peuvent prospérer que sous un ginivcrnement équitable, qui respecte et maintienne k« driMts de chacun ; car dès que la violence ou le trouble arrive f par la guerre, par le despotisme ou parfanarchio « la propriété s effraie et le travail s'arrête ou Um- (i:uit. Les capitaux se cachait , parce qu'ils ont peur ; on w ciNitente du strict nécessaire ; chacun se réduit par liiHiuictude de Vavenir^ et personne n entreprend^ pour uo ivts ivmprv^mottiv sies avances. Économiquement et momWmtHit. riiu n\^ plus funeste à la société que U KVufi^cAîva . q'di c$t a îi fois une iniquité et une i:rA»:vW ùu^:. li oii le ctto^^ea p<ut être spolié arbitrairvKvc: . Iv :n^ jul es d^aiorilise . li deâance règne ; et . oU: ^^ trjcv^ ^ '^ •''*-'^ --^^^ =^^ existence physique, {virve >;-^* les 5i.'CTvr:> i^ .a r.v4xes&se 50ut taries, et s:4v< ijcc -v-î^c-lx^:* 3fr:riV . par '*i p^îfvcraon de la cons-

l t\i-v.v :*^ iTji.c ^VTî•*C!tîr;^ d«îs biens delà ^v .. x;.rcc;, .>;* . ,v ;.. ^t; ;. ir'^jem. noo pour en

Page 1