PARTIE PSYCHOLOGIQUE. — CHAP. IV
se fonde alors -sur les qualités du coeur et de Tesprit, et il conserve jusque dans la familiarité de la vie intime les égards et le respect dus aux personnes.
L'amour sexuel établit entre les deux termes une sympathie momentanée^ que le paroxysme de la passion exalte au plus haut degré. Mais cette sympathie est plus organique que psychique. Le sang, la chair^ les sens, l'imagination et les facultés inférieures y ont plus de part que l'âme intelligente, qui ne sent alors que secondairement ou par contrecoup, sous l'influence dominante de la concupiscence. L'amour sexuel implique donc peu d'affection profonde. Il tend à la possession de son objet, comme tout appétit animal, par instinct et à cause de la jouissance qu'il en espère. L'égoïsme y prépondère, soit brutal, soit réfléchi* La jalousie en est la compagne inséparable^ et chez la femme la coquetterie y est presque toujours unie.
Le sexe établit entre les êtres humains ane sympathie spécifique et des sympathies individuelles : la première tend à réonir les deux espèces qui constituent le genre « et ici, comme en beaucoup d'autres circonstances, les contraires s'attirent, les semblables se repoussent, et Fattraction est souvent d'autant plus forte que l'opposi-
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tioQ est (ries frappante. La loi de la aexoalilé est «ûverselle; maïs il ne fmt pas oonfondie la loi, «nitiBindle par soù esprit et son acte, aree ki wcjam dé aoUtpplîcatioD , toujours relatifs à l'oi^aDtsatioD des génies, dei espèces et des iadiTidos, ni aTecla formule de la loi, qui sYtend ou se resserre soirant le degré de Tètre et le dé- ▼ekoppement de l'existence. Le sexe, dans le sens le plus étroit , est une différence organique, rdative à la fooctkm de la génération; dans le sens philosophique, il eiprime la première distinction des êtres dans leur ooneoors pour la transmission de la Tîe, la dtstin^on de Fncft/el du jMtta/, essmtielle à tonte custenee. Or, ïaeiif est ce qni i^père, ment, donne, transmet; et le pamf est ce qui reçoit, abserbe, enTdoppe, conçoit; et, suifant que fun ou Fantre domine , Fètre a une antre constitution, ses instîncls et sa nunièred être sont différents : ce qui coos ramène aax denx fortes fondamentales de IVxisicnce, U eoQcentritio& et l'expansion, qui, par leur proportion dins chaque être et dans ks rapports des êins, produisent la vanete des genres, des espèces et des indi^uitts. Or« ciuqae iiidiiido« tendant à Téqoi- Ubre ou 1 Li prv>por..ioQ exacte des fortes qui le constituée: . est foa>ise ru;urvllement à chercher ce qui lui manque . la tV rve qu il a en moics. et par conséquent il la demaiHk à sog eofitraire qui Ta en plus. Les deux termes îf»t« >e repoiisî^ect d^jnc , et les deux termes mmtu w tnieut^ oa lutr^icenî; îe plos ^eut le moins, le •fc^Hî» ^eut W Fiî»; îe pi.H$£:if eberthe k négatif, Icné- $«ta appelVr V pctsÈV^f ; o« eniEn. en appliquant la loi M <eiin> hiMM^a . !a $emme arfibre llmune oà 1 expan-