PARTI£ PSYCHOLOGIQUE. — CHAP. IV
^6 est encore plus faible ; car rien u est plus variable que les sentiments qui viennent du tempérament et de la chair , et partout où l'imagination domine , le caprice et rinstabilité ont le dessus. Si enfin les volontés ont été rapprochées par les intérêts du moment , par des positions analogues ou par des circonstances fortuites , ce sera un semblant, une ombre de T amitié, qui aura encore du charme , tant la réalité en est belle.
L'amitié se distingue de l'amour en ce qu'elle peut exister entre des personnes du même sexe ou de sexe différent. Dans l'amitié , comme dans tout rapport , il y a de l'actif et du passif , un terme qui donne et un terme qui reçoit ; l'activité et la passivité sont même réciproques, bien qu'il y ait toujours prépondérance de l'un des deux termes dans le rapport commun. Le sexe, qui est justement la différence par l'activité et la passivité , favorise donc les relations entre les personnes, et par conséquent l'amitié ; il y mêle quelque chose de plus facile, de plus tendre, de plus confiant et de plus dévoué. Mais il faut prendre garde que la sympathie générale soit dominée par la sympathie particulière du sexe; car la natore du rapport en serait altérée ; le but et la tendance changeraient avec le principe , ce qui est toujours à craindre dans ces sortes de relations. Bien n'est plus déUcat et plus glissant que ces affections, même quand dles ont un fondement plus profond que les amitiés ordinaires. La vie spirituelle s'établit et s'entretient comme la vie physique, par un rapport d'amour, et elle est d'autant pins intense que l'amour qui la produit est plus pur et la communication plus intime. Dfais la nature physique est
'^- -.*-«■ uA .in». . cne le eon» - .-,- ^.- - itiuim-*-;* . e siit±ep 2I1X mon-
* -î-vi-.n*: . •:•. annenBe Dar
"-••^ j CIT. mzuNwtneec
-- .'^o* ^«. . :up ■■ ■ itacine eîi aucmiB
•"- . nir.- -i Ti» : K • ir 1 .lîmiiia-
*• *■ !«•. - "an . :^ »^mue -ML iieSTC
'* ' '■ •'•--^^.■i-..'..'r- - jr7e 'vjoniB j esc une
*'*' .'- "^ ui * ::ui.T=aE x oniacK les
* •^" ' ••* * ' r'iiirt* *eîrv^. ir riaueiie oeiks
v^^ ...... ... ,^,,^.^^ 'Viûia.. i.iî une ia Silence
* ' '•'••' •r,'..r^ ^ T^i .r. Tri'Piîaiit. -d* iiomnie» -le
'' ' ','/'*-' -^ Ml ii •.".: II .nienîîorement: ^m
* ' •«' ■• M» I t ir.i»> rîTimiaceiice ions .a
•'** • «il* îi/. t/. 'nniîïK «r ru iccmenr m imi
.M "• /,, .r:;.- ,^. ip-i"^ ermes se .•onvien-
■••. ;>.,.. '/ ..|u '. i m *nr/^nr uissiiot ^n -•orres-
'' '" ""•" ■■' ••♦p'»',ï. r-, '^^r '«.nnime ^"is "'ivaient en-
'"'''' '''I"" J'Mr uA\:.<.\cic.p,. ccnirae s lis i jtaienr
'"'»"*"* ' '••, '^ï »l f'inf nn .irtft de reilexion et un
•M /!.. „,,.„,,„,, |,*„ir .w r'i|if>f:ifrr le commencement (Je * 'H.j .„ I . II,. ,ii„.;„,„ , ^1 pi,.„„. ^\^. r:harraes ; car rien ne ' *'**'* ••'♦* »MM.ni,. ij.ir |„ ihinr, rrt elle Tondrait na-
' ' MMHMM.i ni 11,,^ rommc ce qui est étemel.
•••• ^Mh. i.„,„„„ ,„. ^^,,.^ j^^^^ toujours dune racine