PARTIE PStCHOLOGIQtTB. — '6HAP. IV
Tmt d^âgeïsme OU d'orgueil, et l'im^tTaatre aigendreât faeilement la malTeiUanee, et même la haine, txMre oeosL éoot ifeiûenf ait revient au cœur, comme un ^eprodie on uoeÏDJure. L'ingratitude est toojoore uneinjfutioe, et mw injÉsIîce â*autaht plus mante qu'elle rend le md pour le bien. La mauvaise volonté qui raccompagne est une des affections les plus ignobles du cœur humain.
Jje peUHotisme ou Tainourde la patrie est ime tf- £eelîoii complue «ft variable comme aon objet. La palrk ea effet est quelque chose de trè^^diffërcnt suivant le degré et la ferme de k Civilisation. Peiur l'homme^ phy8ic[ue c'est le pays^ c'est-à*dire l'eadr^ où il est né^ où il a été élevé, et dont les împtessioDa sont restées mêlées à tous ses souvenirs ^'jmfenceet de jeunesse. L'instiact et Thabitude at^ taohent tout homme à son pays. Pour l'honune mo^ ral> la pairie est une espèce de personne tnorale, qui l'm nourri y élevé ^ formé > protégé, et à ce titre elle prend à ses yeux quelque chose de maternel^ qui 4id inspire un sentiment analogue à la piété filiale. Il'doit Vaimer comme une mère et la respecter jud* •que dans aes fautes. Pour l'homme politique ou le citoyen, la patrie est la chose publique , respublica^ à laquidie il s'attache en raison des droits et de la pniasanoê qu'elle lui confère , des avantages ou de
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la gloire qu'elle lui procure. Les anciens cmt exagéré Tamour de la patrie jusqu'au fanatisme; ik sacrifiaient rhomme au peuple. Le palriotisine de nos jours donne dans Texcës opposé; fl tend à subordonner la chose publique aux intérêts des individus.
Le mot patrioiisme signifie à la fois le dermr e&YOs la patrie et le sentiment qa'eOe in^ire. La psjdidogie 8* occupe du sentiment ^ laissant à la morale le smn d'expliqiier et d^appréckr le dcToir. Ce sentiment est tràs-compkie, tant par ses éléments qne par son'dagel , eton ne peut en rendre raiscm sans détaminer préalafalement cet objet* Qu'est-ce dmie qoe k patrie? Est-ce une per* sonne, une chose, on une abstraction? Ceslloat eda à la fois; car il ra^ dans ce qu*ona[^dle pairie, des personnes des choses^ des conreniioDs. La patrie du saa- Tsge n e$t pas la même diotse qne ceDe de lliomme policé: k patrie du TiUageoîs ne ressemble pas à celle du boQTSKvHs : la patrie du prdélaire est tout antre qœ cdk du cih>Ti»i« et cependant tocs ces hcMnmes ont une patrie. Chacun lùme à sa manièf^. t est attaché, et a des raisons pour raimer« pour j tenir, pour désirer d> vine et d T oKHiiir*
Li pttri^ pcnt Mk considérée soœ trois rapports printtpan\. qui. rémùsk en iKNKtitMnl ridéecompièle, sortoat qwutd il$ shinwMttmit Séparé?, ikfuttnttdle espèce di^txàtYw^. fxiitiin^à tel dwK" on a Mie fmme de civilisatHH» ,«< «{lin . |iMu- m'Mw p«àt »hKnk. pent cependant i«^|»<4to)w M M«M «"«eaKkié cl enAer Am MsmQD-