PARTIE PSYCHOLOGIQUE. — GHAP. IV
sympathie produit l*amour. Lia haine congéniale ou développée p^r la première éducation est la plus tenace. Le propre du mal est de semer la haine parmi les hommes; il divise pour régner. Le caractère du bien est au contraire de rapprocher et d'unir.
Les éléments de rantipatbie sont les mêmes que ceux de la sympathie , mais en sens opposé. Tout est pénible et malveillant dans Tune, toat est agréable et bienveillant dans Fautre; d'un côté l'on arrive à l'amour, de l'autre à . la haine. Haïr, c'est vouloir du mal à une personne, ce qui pousse à lui en causer, si on le peut. Tout nous est contraire dans la pe^rsonne haïe , sa présence, son action, sa parole, son souvenir, son image. Quelquefois on hait ce qu'on a aimé , et alors une influence si douce auparavant, perce comme un dard, tant l'action des objets change avec la disposition du sujet et suivant l'état du milieu où elle est reçue. D'autres fois le cœur est divisé par la sympathie et l'antipathie, tellement que le même objet y excite des luttes intestines et qu'on ne sait presque plus si on l'aime ou si on le hait, si on doit le rechercher ou le fuir. Tel l'amour troublé par la jalousie ou une affection trompée. Tel le jeune homme qui , aimant ses parents et accoutumé à suivre et à respecter leur parole, commence à se déranger, à sortir de la voie droite. Le mauvais esprit qui s'est glissé dans son cœur le pousse à Topposition , par la révolte ou par la ruse , pour satisfaire un goût désordonné, une passion naissante; il se eaehe devant ses parents , il ne parait plus devant eux I. 28
qu!aTec précaotion 4 il a p6ur d*étre âéoDawrt,.péndifé, 11 dissimule et s- enveloppe le plus qii*il ycwt^ Uor aclioa lui devient doue momentanâDeaRft contraire ^ mmqa'il les aime au fond , il éprou.ve ca fenr pré0ence.we impression pénible, parce c|ae sa* voloaté nreat ptaften harmonie avec la leur, et les caresses de sa mère, le regard de son père , qui causaient sa joie toat-à-rheore , lui sont maintenant un reproche et an UMBniniit.AiDn le regard de Dieo, si doux à rame pieuse, ert. on tnit acéré pour Tâme impie, qui le rcpoiuBe de toote sa force , parce qu'elle eu est dédnrée. AinA eneoK le rayon du jour, si bienfiâsant à Toril sain-, blesse ïéi malade. Celte impression péiibie décide: l'aeliflii} car on recherche ce qui donne de la joÛBanœ^ eOrfiit on repoQsse ce qui cause la srafimioe. V«aeMé i| 7 a tendance vers, ou désir de F union, de Fantre teo^aoœ contre ^ eu détournement , aversion. On regarde oomine un malheur d'être obligé de reœTràr Finfliieiice delétre antipathique, ou d'entrer avec lui dans un rapport quelconque : car dans tout rapport fl t a mâange, il 7 acontact . ne fût-ce que par on point, et c'est quand les deoî hnrmcs contiaîKs parviennent à se pénélrer qo'ils se repoir^^nt le plus violemment. Dans Fètie intdligent et libnE". la rêpnlfMWi n'est janni? sans naliFcîIlaiioe ; il regarde comme ennemi celui q«ll hait, il est ^sposé k lui ViHiloir du m:!il « à lui onine 51 roccasmi «'en présente, et il txMimera vinrs cette fin k? efforts de si pessée et de sa >i^4iMil^« Alors naiscrsKt dinç le eonr de rhonme ks piss «MUTai» <wt»aeii!9 : il se rAevit de mal de son pn»- <teiia« BM paroe qpe cefcii-ô Ta Bcrilé. am mriqae-