‹ Philosophie moraleChapitre 180 sur 224 · PARTIE PSTGHOLOGnyaS. — CHAP. IV · texte numérisé non relu

PARTIE PSTGHOLOGnyaS. — CHAP. IV

qn'em-mènieB. Da reste, dans ces cas comme dans les NÊbtt»j l'enTie poffte à démgrer eeut qu'on jaloase ; et de là'^eefte lendance maligne dn peuple à se moquer de oe qii le domine et à diausonoer le pouvoir , comme peut Et venger ûe la supériorité qu'il est obligé de subir, et àk «^péler par le ridicule, du privilège inique dont il s» cnAt la *victim€[.

. Le ressentiment est une disposition malveillante à l'égard d'une personne^ à cause d'un tort réel ou présumé. Il est pour le mal ce que la reconnaissance est pour le bien. JNé du sentiment de l'injure , il s'entretient par le souvenir^ s'accroit par la réflexion et s'exaspère par la présence de son objet. Il y a dans le ressentiment une émotion pénible, qu'on peut retenir au-dedans plus ou moins loi^-temps, et qui produit la colère quand elle s'4' chappe en paroles ou en actes. La colère nous pousse à rendre le mal, d'où provient le désir de la ven-^ geance^ La vengeance s'autorise toujours d'un prétexte de justice; œil pour œil, dent pour deat. MMs il lui est difficile de rester dans la mesure, ^ déborde le plus souvent par l'entraînement de la ^passion. La vengeance satisfaite donne une joie cruelle. Le ressentiment long-ten^ gardé s'appelle tuncune.

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I^ mot ressentiment exprime très-bien le foit mord qu1l doit signifier : c'est le sentiment en arrière nelre, ou renouvelé rursus : c'est la peine éproaTée aa soaTef nir d'une injure ou d'un tort que nous aYons aoafierti peine qui nous indispose contre celui que nous crojoni en ôtre la cause, en sorte que nous lui touIoiis da mi et clicrclions à lui nuire. C'est le fait opposé à la >econnaissance. Le ressentiment et la reconnaissance sont, pour me servir d'une expression célèbre, la mémoire da cœur. Plus Tinjure a été sentie vivement, pins elle laiwn de traces dans Tàme, plus le ressentiment sera profond: alto vivit $ub pectore vulnus. Toute la vie se concnitie a ce point douloureux. La cause de la peine, Folqet da msentinK'nt est toujours présent à l'esprit ; il ne Toft, k sent > no pense que ce qui s'y rapporte ; c'est «ae idée tl\t\ un sentiment constant, une volonté unique, la miittoîi\* rapiH^lle sans cesse les circonstances de roslnce, Tima^nation les charge des plus vives coolenrsL Li nison la cowïKin^ à ce que d'autres ont souffert, <ft le val pi\SkMU |\\mît plus fort, plus intolérable qvsetnsks autr>:s. Puis ou sVvertue à trouver les moTecs f»invir 5^Mx lYs^'utîment : oa jouit en imagination fie « t«oî^\tu\v ; iHi wit sou ettnemi abattu, on en trkMnifkiF. <t •litW t,tl^ifau\ vKr of gwire naissent dans ncftire^ritn- ^Wtucttt rt SX suvxièvî^ut coamie des rèTes, qoj»! «ne ilafe ttvHfe^ ttvH» k\ rvHïs i ?ît ufctaïf ajb^e înScKnee qsi «dhaidk tt>>^tv w>l*nr rt «<•«> pvX355se i aoœ ▼'enaer. LbeamvfBi

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