PARTIE 9SY(QH01àÛ€tfQ!DilU •— CHAP. IV
^^^bar^oftol. f^itu^em sur ki pieeiaièro^ viotiiae qui ae
QuanA k ^!«»gemic6 est réfl^M a^^aituianjtiâafib imtpocbar par. le: ptemiei^ moovemeixt de lli pamtnkf elteroonsidàro è imw «t cftlcide à: froid la mffiiii?9 de laLiépamliQB qu'elle se croit due et lesi meilleure moyens de ï^btaiix:. JSiLëéimnï moral entre alor» dans larâtdiete, sosoir le flentÀmeiit de la justûoe. violée, d*cm demi; méosono^ et ainsi la néc^sité d'une compenaar tism.. L'étreiraÎBOoiimbliriie peuJtdi^ei: de se venger sami «arrâr.lftflUiiEicttoftdâ ta justâ^e de sa «»uie et de son baB^duoit^ sai Qnnmeaico. mân^e ly pausseca. quelquefois afinskpnétntfi^détittiiiete mal^etil n'est pas rare cbe^ wrlaiiit pwpleB de^imr des vangisaiioes^ aecomplies.pac un tenuientiîineni da d^oir« Le»^baiBa»fSODtléguées par les pèrwMQL «iifaata^ eA.eou2(Hi se; croient obligés d'exécuter on^éamiènBi vtloniés de teuffft piffente. AjoisiJes pasaiona iMJnrnifftac p^q^tw»!. danaJea fanultokà travers les gé^ BéBalionB;aie8| iui.deftBaeor€aisle8 phi&t«*c&Ies.et lesplus eâteattfty par kaquela UEapiât da nalehercbe à étendjpe ;flnpinLaiir la tenie et danaXbuaiaaité^ qNPosant cette «.inlsntateda la baine à la filiation cbrétiemoe étHnaamnlaoÊ faonuse;^ se venga croit donn faire tm ftolaLéa jttsike, et c est ce qui le justifie à ses propces jieaBCçJI inetflB avâBitepiréeepie 40 f é^ûté, dont il se dit iinitnwimty ci prétend! ddf^idije 1& oaiise de Vordre plus apM kiakaw. Midt Ift bonne causai est iwjwn mal placée cslM ka/raaiis de la edèce^ qai>^ telen lai parole sacrée^ n^attHE^^ point Ifr joalîce de Dieu. Nul ne peut éfcre ÎPgeéfoitafafe dana sa propwewso, è n^ina de s'en dé-
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taéher en renonçant à son droi^ e*«rt«à^diie en s-^le^ Tant an-dessos de la justice par la charité* : «cinoa, rbomme est- toojoors tenté dewjptéUÊor nA^»Am, Btirtdtit à nn ennemi, etJiien,ptQgevmre'^piaBd<llinJQie fait bouillonner son aang on que la plaie eti emoiie <iai- • gnante. Cest pourquoi la société eit duirgéQ def^nismut et de punir lea torts rédproqnea de ae&;«ienibiei. £Ue commet le sdn de les juger à des hoouneB jnipurtiaiii, 'et elle interdit séYèrement à chacun de .seîveriiejuslke et de se Tenger soi-mtoe. Manqua:' à oettie débaaey.flM attenter graTement à Tordre) socialy çTesten éiKwkru des fondemeiits les plus soUto, e'M liramr KaâteniK de la loi, c'est le crime de tfjSMMKfon, et*«viaq lànMt le réprimer trop sévèrement. Le eflQ^on qtiiMjmd|»- Uce à lui-même se met par le fait hem d« dioîbcbminQtt ; il renonce à la protection de la puissance publique j: il la dédaigne , se met au-dessus d'elle , et ainsi il mérite qu'elle le retranche de son sein, sinon par la mort réelk, au moins par la mort civile. Il nous semble que c'est à ce point de vue philosophique et moral que le . législateur devrait se placer pour déterminer la criminalité et la pénalité du duel. Les combattants ne Youlant reconnaître d'autre juge de leur honneur blessé ou des injures ceçues qu'eux-mêmes et s' arrogeant, par le droit de la Tcngeanee, le pouvoir de punir leur adversaire, rompent par le faitk pacte social, se mettent hors la loi, et par conséquent se suicident civilement. La loi n'a donc qu'à sancticmner œ qu^iis ont déjà fait d'eux-mêmes ; elle doit leur retirer l'existence sociale qu'ils ont dédaignée, la protedion de l'état dont ils n'ont plus tou}u, /et les dépouiller à tempe