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à^loi ToaUiv do bien «t à raimer, alors pouvant ooiiii^> piwdre 1» besekiB da cœur parce qii'il les prouve, il . 4iiiiiiideaai( Antres de qnoi'Tivre par le ooeor, et il sent qilTîl doit faire' pow/son semblable oe qu'il désire que nm; iwmblahle fasse pour lui : autre formule de léquité, [li^lS.pIKe que la première <et<plus exigeante, parce qu!eUeefl pœitlTe. Par là- l'idée de justice se complète; car la justice ne^ doit i»s. être seulement une barrière, entre ' ks hommes , ce qui ne les unirait jamais ; elle doit de** venir un lien d'amour qui fonde la société et la conserye. Cet amour, il est Trai, est encore intéressé, puisqu'il a son m»Uf et sa mesure dans un retour sursoie et qu'il n'aime qjie^poaf étreaimé ; c'est l'aurore de l'amour, au sortir des t^fièi^res de l'égpïsme. C'est la transition entre Tégoisme nfitiirel et la charité , entre l'état grossier od nous nais» wnifiar suite du. péché^ et la perfection à laquelle nous SMUiMil appdés par la régénâration. On ne va point d'un 8Mi de l'extrême mal à l'extrême bien , il faut passer parles-degrés intermédiaires, et c'est la justice qui les établît.
Le sentiment naturel de l'équité se prononce surtout, quand nous sommes victimes de rinjustice. Il provoque alors une réaction plus ou moins véhémente, où Tindignation du droit violé, de la justice
outragée, se mêle à la colère contre ce qui nous opprime. Si nous sommes les auteurs de rinjusticei dès que nous pouvons entendre la voix de la conscience , nous sentons que nous avons agi contré Tordre^ troublé Téquité^ et qu*ainsi nous méritons qu'on nous fasse ce que nous avons fait à autrui. * De là le trouble qui accompagne toute mauvaise action^ le remords qui la suit et la peur excitée par le remords. Si au contraire nous avons accompli la justice^ il y a en nous un sentiment d'ordre , de paix et de contentement.
Il en est do sentiment natorel de la jastioe comme de celui de la santé. On le distingue quand il est troublé , et c'est par la privation on le contraste qu'il ressort Dans ce monde, le négatif nous apprend à connaître et à estimer le positif. Le sentiment du jnste n'est jamais plas Tif en nous que qnand nous subissons Finjuste , et la connaissance ou la notion réfléchie de la justice doit son origine à la douleur que nous cause ce qui lui est contraire , au vide et au malaise où nous laisse le refus de Téquité. Sans aucun doute, le positif précède toujours le négatif dans la réalité ; car la négation, n*étant rien en soi, implique nécessairement ce dont elle est la restriction ou la perversion; mais le positif est d* abord senti vaguement, confusément , et si nous en restions à ce sentiment, nous n*aurioQs jamais une connaissance claire. La science est le produit de la réflexion , et la réflexion n'est concevable que par une opposition : c'est pourquoi nous