‹ Philosophie moraleChapitre 27 sur 224 · Partie psychologiqujb. — ghap. ii · texte numérisé non relu

Partie psychologiqujb. — ghap. ii

j[ae à sa nature, c^est qu^il est son principe, et st pourquoi elle tend naturellement à y revenir. Quand m'est plus arrêtée par les liens du corps , elle gravite son essence même vers le centre divin dont elle est, la pierre vers le foyer terrestre dont elle émane ; p die tend directement vers Tinfini , c'est qu'elle en dé- ■e&d immédiatement, c'est qu'elle ne relève que de Dieu, fÙA qu'ayant été créée immédiatement par Dieu , elle a lii^ttatare analogue à sa divine origine. Goncluiûon iH^-fait identique à la parole de la Genèse , qui dit : «Keii créa l'homme à son image et à sa ressemblance. » Ainsi, par l'observation et l'induction, nous arrivons IJKtifier la parole sacrée , en montrant qu'elle est en brmonie avec les faits de la nature et de l'homme ; nous Môgnons la même vérité par deux voies contraires, hse transcendante , à laquelle il appartient surtout de Mablir catégoriquement , dogmatiquement , en vertu le l'autorité qui annonce et de la foi qui adhère ; l'autre ■Krienre, purement empirique, qui s'approche de la ^té, pas à pas et en tâtonnant.

L'acte simple et primitif de la volonté n'est et ie peut être qu'un acte de désir et d'amour, dont fobjet est la vie. L'homme veut vivre par toutes Ks puissances, dans toute son existence; et pour ^e il ne sufRt pas que la vie lui ait été donnée une fois, il faut qu'elle soit nourrie, entrete-

' Gen.i, 27.

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