PARTIE PSYCHOLOGIQUE. — GHAP. II
là le remords. Elle n'existe donc qa*à la condition d*étre bonne ou mauvaise ; car.il faut qu'elle vive du bien on du mal. Aucun de ses actes n'est indifférent; tous ten* dent à Tun ou à l'autre des deux termes opposés, et l'en rapprochent plus ou moins. Aussi il est recommandé par la morale chrétienne de s'observer jusque dans les plus petites choses. « Quoi que vous fassiez, dit saint Paul , soit que vous buviez, soit que vous mangiez , que ce soit pour la gloire de Dieu *, » afin que tous vos actes conspirent au bien et vous j mènent insensiblement. . Enfreindre un seul point de la loi , c'est violer toute la loi ; celui qui manquera au moindre des commandements sera le dernier dans le royaume des deux. Fidèle dans les petites choses , on apprend à le devenir dans les grandes. La vie, en général, se compose de petites choses, et c est vraiment par elles que nous nous élevons ou nous dégradons peu à peu ; car elles forment les habitudes bonnes et mauvaises, d'où viennent les vertus et les vices.
Du reste, le fait de la liberté morale, que l'observation psychologique constate si clairement , et qui est magnifiquement démontré par la civilisation et le perfectionnement du genre humain, est affirmé delà manière la plus positive dans la Genèse, quand elle nous représenté l'homme nouvellement créé, entre la parole de Dieu qui lui a posé une défense, et la parole du prince du mal qui le pousse à désobéir. Le premier homme succombant à la tentation est aussi le premier exemple de l'usage et de l'abus de la liberté morale. Puis, dans le
•XCor. X, 3t.
Deutéronome, Moïse, après avoir promnlgué la loi, après avoir annoucé les bénédictions* oa les malédictions qui tomberont snr ceux qui lobserreront on la TÎolcront, prononce ces paroles solennelles : « Je prends aajonrd'hoi à témoin le ciel et la terre qne je toos ai proposé la vie et h mort, la bénédiction et la malédiction. Choisissez donc la vie« afin cpie voos viviez , tous et Totie postérité. * »
La volonté humaine , bien que libre dans soii cKvHx, est donc essentiellement dépendante. Elle ne peut pas plus entrer en exerôce on agir sans une iuttueuce excitatrio^^ sans un moteur, sans un motit\ que" riutelUgenc^ ne peut se déveloi^r primitivemeut satis une lumière objective qui Féclaîre, sjius umf parole qui la fècoade. L'homme comm^iKv coujour? par ècre pos^f • c'est-à-dire par rwv^oir iicùca qui doit aieccn? son activité en uxcuvetxwuu LjLCtivice jl >a racim; . ec poise son alim^^cc dintî^ ui possivu^;. Touc acte de Tokmté, isîSir^ At'^'ucci^ rdS5>ioc* scrc JLua sentiment et e^ ;fu rjLsctt i'-j. i^tt'^uu^jac par lequel famé reçoit <?H. >JL55i4ai^Le - icùctt vit^ V.Cjtîc qui ]^ pêaètîre, la
1.1 i*xcrt: ia.ujjui: iie y^^uc ;i*i iacuii>r^ ^cre de Vîni*;V\:iîùaiiv»: . ^ii* , 'iciniu^* ivpemi lecets^aixvntent pour