‹ Philosophie moraleChapitre 40 sur 224 · PARTIE l>SYHCOLOGIQU£. — CHAP. II · texte numérisé non relu

PARTIE l>SYHCOLOGIQU£. — CHAP. II

Les répulsions sont uae forme de la haiue ou de Taversion de rétre pour ce qui lui est contraire. Dissolvez dans un liquide certaines substances minérales, et il va se produire des phénomènes très-remarquables de décomposition et de synthèse. Il y aura des séparations, des précipitations , des aggrégations , des unions , et tout cela arrivera par Tamour ou la haine des particules les unes pour les autres, ou si vous voulez en vertu de Taffinité et de la répulsion. Il en sera de même entre les hommes au sein de la société qui les met en contact : il y a en eux des affinités électives qui les portent vers l'un de préférence à l'autre ; et de là , les inclinations naturelles , les antipathies et les aversions instinctives, toujours obscures à leur origine, mais bien manifestes dans leurs effets, et qui ont tant d'influence sur la vie. Ni les unes ni les autres ne sont le produit de Thabitude ou de la réflexion ; elles se déclarent spontanément aussi^ tôt que Fâme entre en contact avec l'objet , de la même maDière que le goût ou le dégoût d'un aliment, la première fois qu'il est éprouvé par la bouche. Ici est la source mystérieuse de certaines passions qui envahissent quelquefois la volonté et la subjuguent presque malgré elle et contre toute raison. C'est comme si un mauvais esprit s'emparait d'une âme , avec laquelle il a quelque affinité naturelle, pour en faire son instrument^ c'est une sorte de possession. Aussi l'Apôtre recommande de discerner les esprits, et de ne point se mettre légèrement en communication avec tous. Le précepte chrétien de la vigilance sur nos sens trouve encore ici ^justification philosophique; car par la voie des sep>

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rallmit des choses agit sor rame , et leur ne s'insmin en eUo a^ec le charme qui la captive. Une lus rinfluenee K\Hie« Teuuemi est dans le camp, et il est Inen pLus difficile de Teii chasser que de Fempèciier d'y entrer. Cot souvent uue etiDc^lie long-temps cachée, qui mne ^^mrdement dans la profondeur, et dont on n'aperçoit k nva^ que quand il est imposable de rarrtter. ^

Il \ a UMijours au fond de nos actes nn désir ou nue [ a^erâi^ : Taction n a de $ens et de fwee qoe par là. Ce :!MUt W deu\ k vKfs qui remuent le monde social, eomine rittrftctx'a e{ la zv(xiÎ:»oq oen^ent le monde physique , liepiLï^ ks x$;nf^ jœqu'i Li molecnle élémentaire. Aa K,*ttd. o^!^ ce«\ t:îx\$e> !iVa <o«it q^t nue : car, rechercher sv ^x. r\^(j^ e^ Khi oc niir %*« qoLi iio«» est foneste, c'est wttc ^^rc.V v*«: :c:Kf tme t;rî^ii3v^î . c i« tc<a}onrs Tonlmr être e< Ntrtt ^,r^r Fa r>>i: i-T&:iir. 51 su^iïaK qnil soit , il y « Kwssj rt*îmr^: a s^ncaLrroî i ;èGiair « qni nous est nés\>5^ •*, .\M.- '^ •"- rv-a: isîî4*a'»*j: 5i inni de Tàme, ?i'a: i-^t "^-tt.r • I, -* .0. ,u -ij HCC, r«:ar ivoîr ce qui "«^'^^ ->«.* Xii Ij ,r\j.x^ :ic*^»;'x«i- iiec«!S$itetise par

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