PARTIE PSYCHOLOGIQUE. — GHAP. in
est SOUS rinfluence prédominante de la nature phy-* sique, ou^ comme dit saint Paul^ sous Fempire des éléments du monde ( Galat. iv, 3). Sa volonté agit déjà ^ puisqu'elle est l'acte de l'âme et que le corps ne peut vivre si le principe psychique né l'anime; mais elle agit sourdement , obscurément^ opprimée qu'elle est par les besoins physiques ^ enchaînée parla force organique et se confondant avec elle dans ses premières manifestations, quoi* qu'en restant toujours distincte par le fond. L'activité à ce degré s'appelle instincts
Mous eonsidéreronB la volonté sous ses diverses formes dans les périodes soeoessiYeg de son dévdoppemrat. Après avoir dit ce qu'elle est en elle-même, autant que nous avons pu le constater par Tobservation , nous dirons ce qa'dte devient en raison de ses relations et par les infloences qui Fexcitent et la soutiennent. De là le plan très^mple de notre exposition : nous eiamlnerons d'abord la volonté en union avec la nature physique, puis dans son commerce avec la nature psychique semblable à la sienne, avec la volonté humaine, et enfin dans son rapport avec ce qui est au-dessus d'elle. De chacun de ces contacts naissent des faits particuliers que nous observerons et dont nous t&eherons de déterminer les lois. C'est la méthode expérimentale suivie dans les sdences naturelles , en chimie par exemple , où , pour ooDuaitre la nature et les propriétés d'un corps, on le met en contact avec tous les autres , et on constate
in ptM^MMiriifi prodvl» par kw actioa récîinoqiie- ScniaKiit due wtÀn afénmmJMkm mm» suivrais «K ordie plus oatorel, ph» exact, cel erdie ■oar étant donné pnr la paâtk» Béne de ThonuMB en Inœ des étics qû rentooicnt. Si nous coMTncnas pnr élndiar fétat de la Tokmté wom llnflnencn de la nalnfe physique 7 c'est que Fciictence h— wina coauMBce ca effet de cette manière : rhowne lôt pbjsiqaeaBeBl^ animale- ■ent, aiant de Tme inteUectnrflpinfnt , aMiraipmfnt> Sa nature psj^iqne est dTabovd conuae ahaorbée par la natore maténelle ^ et il Ini est iHiiwariMr de la manife»* ter dès Torizine sons ta fonne qui lui conTÎent. En notre y rame n'agissant an dehors que par rintermédnire du corps et an moyen de fcvgaiBsaw, tant que les organes ne sont pas snlGBsaHBKntfonaés, elle ne peut ks emploTer , die est paralysée dans m» actÎDn propre; elle Tëscte plus qn^etie ne rît, se déirrioppant prinôpalement soos la stimnlatîoo du monde physique, et n ayant de réaction que pour imprimer au corps son mon- Tcment TÎtal, et entretenir le travail formateor de Toifanisation. EHe vit ainâ jnsqnao moment on elle devient capable de recevoir une inflaence morale ^ qni la pénMre pfais avant et excite en elle nue réaction analo^me; d'oà fésnlte poor elle le premier rapport spirituel et par conséquent ane nouvelle forme de lie. Cest par la par^e qne s'établit ce(te nouvelle communication <pii opère règlement une révolation, ou plutôt ane évolution dans Texistence de Ftnfant. 11 devient alors susceptible de deux manières de sentir très-distinctes^ et capable de deui réactions diverses, Tune purement physiqne, organique^