‹ Philosophie moraleChapitre 46 sur 224 · PARTIE PSYCHOLOGIQUE. — CHAP. III. WS · texte numérisé non relu

PARTIE PSYCHOLOGIQUE. — CHAP. III. WS

partant de la nature inférieure, Tautre intelligente et Ubre , qui sort de la nature supérieure et par laquelle ^ moi se pose, ens'opposant au non moi. Le premier mode d aetiYité est instinctif; le second , toujours accompagné par la eonseîenee , est volontaive^ Confondus dans Vorigine , ils le restent tant que les deux natures dont ils ressortant ne s^opposent point Tune à rautre;et, jus^ qu'à ce moment, il n'y a ni moralité ni responsabilité dans rbommë. Il agit sons Timpulsion des instincts phy- «ques comme ïanimal, et bien qu'il y ait quelque chose de plus en lui, parce qu'au fond le mouyement de sa oatore supérieure perce toujours à travers Topacité de la matière , cependant, comme cette nature ne se connaît point encore et n'a pas la force de se diriger, elle n'est réellement point en acte et ne peut imprimer son caractère à l'actiTité. Il en Ta de même quand, par des Bécessités naturelles et quelquefois par des habitudes invétârées, devenues une seconde nature » le corps a tellement le dessus que la volonté n'a plus à délibérer ni à décider, ou du moins n'est plus en état de le faire convenablement et régulièrement; dans ce cas elle est en proie à Finstinct animal et peut être entraînée à ce qui répugne le plus à sa nature et à sa dignité. Ainsi, dans le sommeil Finstinct domine presque exclusivement, et par loi, l'esprit naturel du monde où nous vivons et qui nous pénètre de ses influences. La conscience et la liberté sont suspendues, et ce qu'il peut y avoir encore de pensée et d'aetion dans les rêves est déterminé en grande partie par l'état du corps, par la manière dent les fonctions physiques s' accomplissent, par tout ce qui modifie l'organisme.

lOU raiLOSOPHlB MORALE.

li^m In faim |H>us9éc à rexirème , lànk n'est presque |UuA itMiln'iKio d eUi^mème ni de ses facultés; le besno la t) rauiù»<» ol iKHit porter la volonté aux phu grandi <^ci^« lion fsl do ttH>jno ou à peu près dans TiTiesse, daai IVxjilUtHMi do U <iHi(tipî$cence , dans lemportemoit de la i\4i^ro« «m onoivro. par IVfifet de la maladie , dans k iKViii^lVMtl do U tiô^iv. dAH» 1 inflammation da eerrean, «la^< U «uYV^xalazMi d«^ iMrf$« dans les «nvalBons d %Uwik UHts W oCâts qw. aafOEBt 1 bcMao» lion de lui, A'mmaj^o 09i diil ^-«MMUKiniAt . Im àbeat la présenoe 3<«^*4. U <vxMC909r»K àf ns^-nème. et artnvcat l'n- ^w^"^ Af ;wt >.>ifirt6f CoTii'îW!! ôi Si» «tii pcBsée est /«i^^W Tuc :nnf lii^^icvHorfB. «a ét^^emi de notre H^^M^^i^f ^xnrrjkTETîf ^ ii; itïi-^ scrrmsOÊÊBts^ iBevitabks! N^vvif ^r\»%ttvv iî«» T^A^ fixTinRia/iv mrcalBS . enrai- >»Ai ^i^ j^4A^^ sin V :v :ar r/mwatoc À <e ^n peol if m.>â>tv'^- or )\vtr r\L s*i nui Ni m luimciLi ckanse

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