‹ Philosophie moraleChapitre 59 sur 224 · PAETIE PSYCHOLOGIQUE. — CHAP. III · texte numérisé non relu

PAETIE PSYCHOLOGIQUE. — CHAP. III

ici ils tiennent des deax états et ne sont proprement ni uni l'autre. PendanI; la Teille , chaqae acte de volonté ige de notre part une réaction spéciale , un effort vers 1 objet pour le saisir ou le fixer du regard. Puis, quand JUS voulons réaliser un désir, exécuter un vouloir, nous loisissons et disposons les moyens de la manière la lus propre à atteindre le but; en un mot, nous systélatisons nos actions et nos mouvements , afin que para lor ensemble et leur succession ils conspirent à l'accomlissement de notre volonté. 11 en va de même avec la ensée et pour son expression. L'esprit a besoin d'un ef- Drt continuel pour saisir les rapports des objets, le» ombiner d'après ces rapports et les voir en unité ; il ne leat concevoir un objet sans ramener par son regard les Qtaitions multiples à une forme une. Quand nous parons ou que nous écoutons parler, il y a à tout moment in acte d'attention, une opération de la pensée pour saiâr le rapport de chaque mot avec chaque partie de la diose exprimée et pour embrasser l'ensemble ou la synlièse de la phrase ; ce qui exige une réaction continue , 3t par conséquent une irradiation incessante de l'esprit et de la volonté, une application toujours renouvelée. Or, joand le besoin du sommeil arrive, le mouvement inverse prend le dessus. L'attraction domine l'expansion, etl'être tend à rentrer en lui-même. Dès-lors la réaction faiblit , l'homme devient plus passif qu'actif. 11 perd le gouvernement de sa personne et tombe sous l'influence des choses qui ont accès sur lui ; il n'est plus maître ni de Bon corps, ni de son esprit, ni de son àme. L'organisme s'affaisse et n'obéit plus à la volonté, comme il arrive

^iam jfi» -çv'is -ia .' }a '«iaii iirjer. it£r. foif, iaiis k pcnf" pC "soir. Piiâ js :jii^c*i<£i:a!f ie 1' nnig niif:t>tt agiascnt pla pC 'iiîrer!wania: . clos Ti-y-iaieaî ^jij: le* irçmes . aa point d*j

priiiinr» le* irreLs r:i- a :a3 p«}iii;: îiiai dais laieilk.

L TSrcrx !î;flinie le :t:cps ::T:îiiiJçe ilii ▼•AMité. Lattentioa

ânûûie . -^a. ii^ÇLZ ic ii» :ii5.Hr:^ . ml:: i^œ noos liâoi»^

*îiî: île aco:» rnjtojLÏiiicis zar'jt^. ?«nis a'x^ofB plusk

tctriit ie r^iiizrr i .' iniiî je* jnçn::^«uiixs et les intoitiaiH,

ie rijccicâjdr .ii< 3ii:tr iî .es LnaiSis. ea ^orte qoecci

f^ienie!i:5 r^fse^in: liicija::^ iuu» r^s.cdmie!aait, sanseom-

"3L3iiis*;a ::i:jiLl:î~!i:e fn • i£zr^^iin.z Z in»» i F antre pro- U

■lue f'.^rroiTdnieîi: . :a la no!^:* pur ie* rtïîatîotB saperi- i

jïtfit^, VIL pr:«iiiiseiic lc< r^^cceieaiiiLioas bÊiarres et fan-

tïLscirieîî ie< rri^-^. l'a r;sif . 3:lic ^a il y a im^es d ;

■iii2ieaii.i. i j 1 tîii^.r; ;jei«ijie i:i,i!r^ice & bi eooscieiice;

Tiais ^'le :s^c HaiTi^crriaiea: i^ter^ïe . pixiâi^Tie dins beaa-

^}»i:: ie j^i^'r-? i^ji^ j.i.ui? "'■:'^ ^cs* .C'ctrc^enient et comiDS

me ~eî!':e :t!:*:iiiie. > ju* -«: j..-ûi- ien-OG;* plus par

ieiiiii^. i :e*i ;ir:< :•:•!: ne .tr> :i'^.Lj.Lî iii ;ii le Bioînest|||

^is- :ï':i:vc^ :i îîfi , »! -« s-OLùiiaU'i^ct? ^i. wnlent totale- j^

ntîi: -c s:!i'-.iiriL- i»t :ti :•! .> >:ii: peti^iiiii: Li ▼eiile. ii

11 • i le:.! :»:t:?';"5' it -j» m tu-- .if jciiuiLeii avec des --"• :ï -.: iirs -■«::^»:s. :C .-T:'. -».. i"ji j. iii i pos. Le second rs: :ll- "T'-'-t- i:«i :•: .ii> ■ - .'iiriic'ii- . ie Lai^ôe après ^ :j- i:-'-i > !;■ :•:.• t*: i.:>i iù«:'U. jii 7:îii i" apprécier le j

iii ii«.' :> lixs ?c^ ' i«."-L.^< L :'.-.«rvL::< , 1 juac.aatioa , la .

-i.r'—^-LLi:-: '.rs.iitiç^^ :ii i.jçiiriiîsseîi: ilor?sefor-

Page 1