‹ Philosophie moraleChapitre 62 sur 224 · PARTIE P&YCHOLOGIQUB. •** GHAP. III · texte numérisé non relu

PARTIE P&YCHOLOGIQUB. •** GHAP. III

C'est cette foi qui a remki tant de maft;» yainqiifan dee plus ornek toarmeiite , ées phn hcfrrfl>ie8 suppliées. C'est elle aassiqai fait supporter sfios plaifite ces mda-*di€B 4iffreqsa qui infUgeiit quelquefois un noirtyre d'autuit plus donloumix qu'il est plus tent, «t oà leA bdtos imes^ animas par ramour <de Dieu , triomphent à force de patieuee , de doucisur et de réstgnatiûn.

n serait intéressant de constater, rinstifict propre i diaqne «espèce de maladie, par lequel la nature réclame 1^ cherche œ qui lui manque , à savoir : du rafiraichîs* sant, quand il y a inflammation; de rémdlient> qoand il 7 a irritation, tendon, induration ; du calmant, quand il y a exditatioQ ; du stimidant , quand les humeurs drcnleoft difficilement ; du tonique, quand il y a relà« chement, affadîasemait ; du fortifiant, quand il y a affaiMisflement ; du chaud, du feu, quand le froid l'a entahie, et ainsi de suite, ete. Cette considération des ins* tincto pathologiques pourrait fournir le plan d* un cadre nosologique , analogue à la classification d'histoire natu-* rdle dont nous avons parlé plus haut, et qui serait basé sur les instincte des animaux dans l'état de santé. Les iiuH tincto pfayalotogiques et pathologiques, envisagés comme caraetèies principaux des genres et des espèces , nous ramèneraient bien plus à létude et à la contemplation de la vie, que les caractères purement matériels de la constmction organique et <te l'altération des tissus. Nous y trouverions en outre des indications précieuses, sur la destination de chaque ^e vivant et sur la médication la plus appropriée à l'individu malade. Cette idée, que nous indiquons en passant i sera réalisée un jour , nous

l&O PHILOSOPHIE MOAALE.

diée et qii ette ne peut plus y trouver ni repos.» ni bien* être. £lie aspire à on autre état , quelle pressent sans le connaitre.

L'instinct de la reproduction parait à Fëpoque où la créature approche du complément de sa croissance 9 et dure autant que l'aptitude à se reproduire. Il est la racine de l'appétit sexuel^ qui, surtout à l'âge où il se déclare , a une immense influence sur l'esprit et le cœur de l'homme. Il opère une révolution dans l'homme moral, en provoquant le développement de plusieurs sentiments, désirs et passions inconnus jusque là. C'est un des mobiles les plus puissants de la volonté. Les tentations les plus fortes lui arrivent par ce côté. Il lui faut des efforts continus pour maintenir cet instinct dans les bornes du devoir. Quand il domine y il rend l'homme semblable à l'animal, pire même que l'animal , dont les appétits sont réglés par la nature.

L'instinct de la reproduction et Tappétit sexuel qui en sort se manifestent à Tépoque de la puberté ; c'est une ère de rénovation pour rhomme et la femme. Tout change en eux , depuis Thabitude extérieure du corps jusqu'au mouvement le plus intime de la volonté , ce qui montre combien le physique a d'influence sur le moral '.

' D'après les avis de plusieurs ecclésiastiques distiof^oés , auxqoeb il a 50UIULS soQ travail , Fauteur a retrauché la partie physiologique de ce développement, les hommes de la science trouveront encore quelques lacnnes de ce geure dans ce qui précède et dans ce qui suit.

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