‹ Philosophie moraleChapitre 65 sur 224 · PARTI£ PSYCHOLOGIQUE. — GHAP. III · texte numérisé non relu

PARTI£ PSYCHOLOGIQUE. — GHAP. III

*oc€a6km les moyens cte se relever et de réparer ses pères, lift femme est moins sujette au découragement et au lésespoir y et , sous ee rapport encore , elle est vraiment ft base de la famiDe ; car elle soutient l'homme au dedans pendant qu'il la protège m dehors. Mais, comme elle est bdbte de eorps et qu'elle dépend presque toujours de L'homme, elle a besoin de suppléer à ce qui lui manque de ce câté par l'adresse , ce qui lui doiine un penchant naturel à la rusé, à la dissimulation. C'est presqu'une condilieft nécessaire de son existence dans la société et surtout dans le mariage, où la nature et la loi divine et humaine lui imposent la soumission. Sou art courte à faire vouloir à rhomme ce qu'elle veut , pour qu'il lui commande ce qu'elle désire. Elle a en outre une persistance remarquable de TOlonté au milieu de son impressionabilité si vive , et , bien qa'elle paraisse changer avec tout ce qui l'affecte , il n'en est rien la plupart du temps : elle reste la même au fond ; elle n'abandonne point une pensée qu'elle ne l'ait réalisée, elle j revient idi ou tard , quand la chose est o« semble onMiée; elle n'a point de repos que son désir ne soit satisfit. Mais elle n'est capable de cette persévérance que dans les affaires de sa compétence, et surtout en celles où les. affections ont quelque part ; dans ces cas, sa persévérance dégénère facilement en obstination et sa finesse en ruse. La femme est peu capable des hautes opérations de l'intelUgence et de l'exerdce intense de la raiscm; l'abstraction lui répugne, parce qu'elle Tit surtout par le cœur, et que le cœur ne s'intéresse qu'à ce qui est vivant. Elle sent le vrai plus qu'elle ne le comprend , et le plus souvent elle en juge d'autant mieux qu'elle rai<<

!&(( PHILOSOPHIE MORALB.

sonne moins , et reste davantage sons Timpressioii natsix'llc des objets. Elle ne les considère pas, oomme rhomme, à travers des systèmes , des pr^ogés et tontes sortes d*opnions; elle les voit pins simplemoit, pins directement et surtout en rapport avec sa position : c'est pourquoi de est souvent dun excellent conseil dans la pratique de h vie, à cause de son bon sens, de son tact et de son diieemement. En ce qui concerne son existence phynqoe, la femme aime naturellement le repos, la TÎe calme et intérieure ; Tagitation extérieure ne lui convient pas ; dk i besoin plus que Tbomme d^un ckes ioi où son enot se pW) m"! elle tixe son centre et étabtisBesmi empire: car die est

vraiment le centre de la maison. Cest en elle qœ lliomme po^$a vie« cest dan» ses entrailles qoe germe el se développe la famille: c^est à son sein que TenCuit s'attacbe et) \imaut au monde, cest dans ses bras qn'il grandit Toute b fimille gravite aotonr de la femme « cl la sociâé e$t tVvKl^ $ur U tamtlle.

Cbe^ Vhomsae l& torve expaosive Tempc^te, et cest )K>ar^xKH ses d J^\^i:x«t5 et ses pmdiants natnreLs sont KVtttnurvs i vvav de Li fe£ajBie. Le oaractèxe de son sexe ULâtte pti^;!^st2iLxt!ea: sur itfxecvKe de a voionté et sur le vk^^rù.'^cvttues: cie si ^>*. D^sclk a transBBCttre et i pro- (si^c a ^:iif p«u: la ^u«fnrAHi« zu ufiçtÎBCt natnrd le poosse NUfc> vv^i^ îvcsL oe lux. I >nic asetabtir dans le monde «rx^rt^cur . i s ]i ete«t«ir^ . i .^ itMmmsr par sa puissance ("à^M^uie V.H1 s(^ir«.;uKuif . ^or . acciMi oa par la parole. 11 jutKv^^ 1 «.m^ixv iuL iskTOccv musuïz «{cae la feaame aime oe- ^»t au %ÀNiiJut> V vVttiat^ Oevtiiiirr* iL vofain conquérir le sttottov. <,-< jj xtttvttc ^guùri «MmpKcir ie coevr d*Alexan-

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