‹ Philosophie moraleChapitre 86 sur 224 · PABTIE PSYCHOLOGIQUE. — CHAP. IV · texte numérisé non relu

PABTIE PSYCHOLOGIQUE. — CHAP. IV

dire en vue de son développement et de son bien-être pby signes, et de la manière la pins défavorable à sa croissance intellectnelle et morale. Tont sera ponr le corps; rame et Tesprit seront oubliés, néglige on mis en arrière. £n effet on n'élève Fàme et l'esprit qn'en matant Tbomme animal pour le discipliner , en le con-> trariant dans ses penchants, le réglant dans ses besoins, le bornant dans ses exigences , lui imposant des privations et des fatigues afin de favoriser le développement psydiiqne, en un mot en lui faisant une opposition, une guenre continuelle. Les parents qui aiment surtout leurs enfants selon la chair n'en auront pas le courage , et par une tendresse toute d'instinct ils leur nuiront en croyant leur faire du bien. Un amour éclairé et vraiment humain au contraire comprend le vrai rapport qui unit les parents aux enfants et le devoir qui en sort. II sait maintraiir l'influence charnelle en faveur de l'esprit , et dbercher le bien véritable de l'enfant même au prix de quelques sacrifices , de quelques douleurs réciproques. Voilà pourquoi il y a si peu de parents capables d'instruire et d'élever eux-mêmes leurs enfants. Ce n'est pas toujours la science , les connaissances, les moyens intellectnels qui leur manquent; c'est la force du caractère , la patience surtout ; c'est de pouvoir résister d'un côté à rinstinct naturel par lequel ils s'aiment dans leur fruit , et qui les rend toujours juges partiaux comme pour euxmêmes, et de l'autre, à cette sympathie de la chair qui les ément et les trouble, quand leur enfant souffre. Il en est de même de l'affection filiale. Elle a aussi une partie instinctive, qui règne 4ans renfaBft„.daQt.qu)e

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pnr Ha faiblegge il a besoin de ses parents. Il s'attadie fc eux parce qu'il sort d'eux , parce qu'il est eax-nièinfli Hous une autre forme , et cela jusqu'à ce qae sa pemih nalité soit posée. Alors il tend à s'en d^Acher par le |NN»grès de son existence , aspirant à former loi^mêoie -ans famille. La partie morale de la tendresse filiale, «'estit respect des parents ; c'est d'abord Tobéissatiee, la r«eoiinaissance ensuite , et l'une et l'autre sont exeitées etmArittot, non par des soins purement naturds , par la tendn^o souvent exagérée des mères, par tout oe qui provient des liens du sang et ne se rapporte qu'an cofps, mais au contraire par ce qui sort de Tesprit, de l'Ame, ot va à rùme et à I esprit, par tout oe que les parents oïA fait À loui^ dô|)ens et avec le sacrifice d'eax-mémes pour riHtuoation do lonfant, pour former on homme.

\ji\ pitio« ranùtiô, ramournons offrent le m^ne méian4S:o do I olômont physique et de rélément moral. Il y a uiio ot>muùsoration où la constitution organique et le ton^lHnMmout ont une erande part. L'împressionnabilité dos oivauos, lirritabiiiio des nerfs^, Télat maladif du ivrps > soîît jv>«r boauo^^up. Natonellement Thomme Me |vul xoir SiMUîVir Ssins souffrir lui-même jusqu'à un cert;un ivMut. Il % a do l ocho dans noin? cfaair pour toutes K^ .mhotu'ns vio Lt olK^.:r, et ^ ntHontissement de la doaiour«;<s avti\>>«NLt un uv^bilo instinctif qai nous porte à la soa^^vr IV L) ^.c::: cx: quon appdie «a bom cœwr, uîv ^'^'r ,v:«,\V. fcw '•.H4'*f f4^:jwnr; c'est une qualité 0A:iî:x<.;\ quî TVVvi 1 :: v.'ïïîat jiimable et utile à ses semlv,%h^<v. Ma> s ;1 :x > > \\u: un sKXiTCBemt plus profond (S i^tus (\ii:tv vx a vok>«i:r. vv;;e bcvae dispQsitkm pas-

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